Catégorie : Religions
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Maître et discipleToutes écoles confondues, le bouddhisme fourmille d'anecdotes pouren témoigner : choisir son maître n'est pas une mince affaire.
Maître et disciple Toutes écoles confondues, le bouddhisme fourmille d’anecdotes pour en témoigner : choisir son maître n’est pas une mince affaire. Déjà du temps de çakyamûni, quand l’Éveillé s’apprêtait à quitter ses proches pour le nirvana et que ses disciples se lamentaient de perdre leur guide spirituel, le Bouddha les enjoignit d’être à eux-mêmes “ leur propre flambeau ”. Plus encore peut-être que dans les autres pays, au Tibet comme dans les écoles du ch’an et du zen, le gurû joue un rôle...
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Le kâpâla et le phurbu, coupe et dague rituellesTriompher des
Le kâpâla et le phurbu, coupe et dague rituelles Triompher des Ennemis Intérieurs, c’est peut-être l’un des paradoxes les plus frappants du bouddhisme à la manière tibétaine : d’un côté, les maîtres et les pratiquants doivent à leur force paisible, à la qualité de leur écoute et à leur sérénité une renommée universelle – et de l’autre abondent les représentations de divinités farouches, courroucées ou terribles, qui provoquent de prime abord un mouvement de recul, de rejet si ce n’est de peur. I...
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Le rituel du feuComme dans la plupart des civilisations, des plus lointaines aux plusproches, le feu tient une place à part dans le bouddhisme.
Le rituel du feu Comme dans la plupart des civilisations, des plus lointaines aux plus proches, le feu tient une place à part dans le bouddhisme. Élément emblématique fondamental, étape obligée sur le chemin de la connaissance, partie intégrante de l’offrande puisqu’il est à la fois chaleur et lumière, le feu symbolise surtout la purification et la flamme l’impermanence dans le devenir et le changement. Dans un pays où le bois est assez rare, le bûcher mortuaire était généralement réservé aux gr...
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Le mantra sacré" Om Mani Peme Hum " : cette litanie millénaire est à la fois lesymbole de la vie bouddhiste au Tibet et l'expression d'une manièred'être.
Le mantra sacré “ Om Mani Peme Hum ” : cette litanie millénaire est à la fois le symbole de la vie bouddhiste au Tibet et l’expression d’une manière d’être. Elle a fait l’objet de centaines d’exégèses, de milliers d’interprétations. Les Tibétains la prononcent om mani peme hum, et sa traduction la plus simple serait om joyau du lotus hom. Pour le commun des fidèles, sa récitation incantatoire suffit à assurer son bien-être spirituel pourvu qu’il y mette la sincérité requise. Pour l’adepte avancé...
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Après des envois de textes et de statues bouddhiques par desambassades coréennes, le bouddhisme s'imposa au Japon et le princeShotoku en devint un fervent adepte.
Après des envois de textes et de statues bouddhiques par des ambassades coréennes, le bouddhisme s'imposa au Japon et le prince Shotoku en devint un fervent adepte.
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Le bouddhisme est introduit en Corée et en Chine par le moine chinoisChouen Tao.
Le bouddhisme est introduit en Corée et en Chine par le moine chinois Chouen Tao.
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Les mûdras, par-delà la parolePour exprimer des forces invisibles le mot lui-même signifie " sceau "ou " signe ", révélant l'intention à la fois de sceller et de manifester,autrement dit de " traduire " par des moyens différents des mots.
Les mûdras, par-delà la parole Pour exprimer des forces invisibles le mot lui-même signifie “ sceau ” ou “ signe ”, révélant l’intention à la fois de sceller et de manifester, autrement dit de “ traduire ” par des moyens différents des mots. En somme, une espèce d’alphabet visuel permettant d’aller à l’essentiel par-delà la parole. Là encore, l’héritage est hindou, mais l’interprétation varie selon les latitudes, et comme souvent dans le vaste panorama bouddhique, la variante tibétaine a ses sin...
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Chenrésig, le patron tutélaire du Tibet" Celui qui regarde avec les yeux clairs ", ou " Celui qui entend lesprières du monde, ou encore " Le seigneur qui baisse son regard surles souffrances du monde ", est sans conteste une figure de proue de latradition tibétaine.
Chenrésig, le patron tutélaire du Tibet “ Celui qui regarde avec les yeux clairs ”, ou “ Celui qui entend les prières du monde, ou encore “ Le seigneur qui baisse son regard sur les souffrances du monde ”, est sans conteste une figure de proue de la tradition tibétaine. L’un des Éveillés les plus marquants du Mahâyâna, ce bodhisattva est le patron tutélaire du Tibet, d’autant que le roi Songtsen Gampo est considéré comme son incarnation. À l’instar de ses pairs, sa caractéristique essentielle es...
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La Roue de la VieLa Roue de la Vie inscrit visuellement les diverses étapes desexistences.
La Roue de la Vie La Roue de la Vie inscrit visuellement les diverses étapes des existences. On en trouve généralement peintes sur un mur ou sur papier voire sur tissu, dans tous les monastères. Elle rappelle à tous les êtres sensibles que le but suprême demeure l’Éveil. Reproduite ou recréée sans relâche, elle a accompagné des générations de rudes nomades ou de fins lettrés sur les voies multiples de la recherche ou de la dévotion, remémorant à chacun le temps qui passe et les Quatre Nobles Vér...
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Le MandalaLe tracé du Mandala est un geste rituel.
Le Mandala Le tracé du Mandala est un geste rituel. Le Mandala, ou cercle magique, remonte aux temps paléolithiques. Le Mandala est une représentation symbolique où rien ne doit être oublié. Les participants tracent sur le sol les mondes, les planètes, les océans, les montagnes, les rivières, les fleuves, les dieux, les hommes, les animaux, les insectes, les plantes... Cette formulation est faite à l'aide de sables, de fleurs, de cailloux de couleurs, de farine, de grains de riz... La réalisatio...
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La Roue de la LoiLa Roue de la Loi est présente dans tous les lieux sacrés tibétains : ellecomporte généralement huit rayons, et se présente sur le frontonprincipal des monastères, grands ou petits, flanquée de deux gazellesou daims.
La Roue de la Loi La Roue de la Loi est présente dans tous les lieux sacrés tibétains : elle comporte généralement huit rayons, et se présente sur le fronton principal des monastères, grands ou petits, flanquée de deux gazelles ou daims. Elle figure avant tout la doctrine prêchée par le Bouddha historique, et les gracieux animaux qui l’accompagnent représentent ses deux premiers auditeurs ou disciples. Mais le bouddhisme ne laisse rien au hasard, et derrière l’apparente simplicité de cette premi...
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Le stûpaLe stûpa est un monument d'origine indienne et prébouddhique,destiné
Le stûpa Le stûpa est un monument d’origine indienne et prébouddhique, destiné d’abord à marquer les lieux essentiels de la doctrine, sacralisés par le passage sur terre du Bouddha historique : à Lumbini, son village natal, à Bodh Gayâ où la méditation lui ouvrit les portes de l’Éveil, à Sarnâth où il a donné son premier enseignement. Un stûpa se dresse à Kushinagar, pour accueillir ses restes mortels après son départ physique de la terre des hommes (son parinirvâna). À l’exemple de la doctrine...
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Les pèlerinagesToutes les religions, des plus modestes aux plus conquérantes, ont encommun d'avoir des lieux précis de références.
Les pèlerinages Toutes les religions, des plus modestes aux plus conquérantes, ont en commun d’avoir des lieux précis de références. Cette aura singulière balise pour les fidèles un territoire qu’ils parcourent physiquement ou intellectuellement autant de fois qu’il leur est possible et, selon les conditions, au moins une fois dans la vie réelle. C’est l’occasion d’une parenthèse, sinon d’une rupture, de durée variable afin de faire le point et de se consacrer à la réflexion. Peuple nomade dans...
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Ashoka, de la dynastie des Maurya, empereur indien est le propagateurde la doctrine bouddhiste au-delà des frontières de son empire, en Asiedu sud-est et dans l'ouest.
Ashoka, de la dynastie des Maurya, empereur indien est le propagateur de la doctrine bouddhiste au-delà des frontières de son empire, en Asie du sud-est et dans l'ouest.
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La construction d'Angkor marque l'apogée du bouddhisme au Cambodge (1181-1186).
La construction d'Angkor marque l'apogée du bouddhisme au Cambodge (1181-1186).
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L'écriture et les textesL'écriture est arrivée dans le Haut Pays par volonté royale et dans ledessein arrêté d'être instruit et d'instruire : le fait est assez peu banalpour mériter d'être relevé.
L’écriture et les textes L’écriture est arrivée dans le Haut Pays par volonté royale et dans le dessein arrêté d’être instruit et d’instruire : le fait est assez peu banal pour mériter d’être relevé. C’était du temps du grand roi Songtsen Gampo de la dynastie de Yarlung, qui unifie pour la première fois diverses principautés en un empire redouté. L’histoire lui accorde non seulement d’avoir transféré sa capitale à Lhassa en quittant sa vallée de Tsétang, mais aussi d’avoir eu une grande famille...
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Moines et laïcsJusqu'à l'invasion chinoise de 1950, le Tibet a sans doute constitué unmonde à part sur une planète où les soubresauts sociaux engendraientde profondes mutations.
Moines et laïcs Jusqu’à l’invasion chinoise de 1950, le Tibet a sans doute constitué un monde à part sur une planète où les soubresauts sociaux engendraient de profondes mutations. Société encore féodale mâtinée de théocratie à l’écart et au-dessus des autres, le Haut Pays avait gardé des structures d’un autre temps. Pourtant, les rares témoins oculaires qui s’y sont rendus s’accordent tous à porter témoignage d’une société rude sans être dénuée de raffinement, et surtout harmonieuse, avec une p...
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L'autel bouddhiqueQu'il s'agisse d'un autel domestique ou de celui d'un
L’autel bouddhique Qu’il s’agisse d’un autel domestique ou de celui d’un sanctuaire, on y distingue ordinairement les quatre images indispensables au fidèle dans sa pratique de chaque jour : une représentation du Bouddha, en sculpture ou en peinture, qu’accompagnent Avalokitechvara, le Grand Compatissant, Târâ, incarnation des activités du Bouddha, et enfin Achala, la divinité qui écarte les obstacles. À ces emblèmes de base peuvent s’ajouter d’autres déités qui sont l’objet d’une dévotion perso...
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Le calendrier tibétainLa Roue du Temps est aussi le mécanisme qui régit le calendrier duquotidien, issu des rythmes lunaires.
Le calendrier tibétain La Roue du Temps est aussi le mécanisme qui régit le calendrier du quotidien, issu des rythmes lunaires. On ne s’étonnera pas de percevoir une double racine, indienne et chinoise, dans le calcul du temps tibétain. Il semble que l’influence de l’Inde ait été prépondérante, quand bien même la désignation des années conserve une forte empreinte chinoise. Afin de distinguer ces deux influences, on qualifie de “mathématiques blanches” le comput indien, et de “mathématiques noir...
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Le dalaï-lamaOcéan de sagesse, Incomparable Maître, Yéshé Norbû ouJoyau-qui-exaucetous-les-désirs, Précieux
Le dalaï-lama Océan de sagesse, Incomparable Maître, Yéshé Norbû ou Joyau-qui-exauce- tous-les-désirs, Précieux Victorieux ou Gyalwa Rimpoché, Seigneur du Lotus Blanc, ou tout simplement Kundûn, la Présence : autant de titres parmi beaucoup d’autres évoquant à la fois la puissance, la connaissance, la bienveillance et la compassion, dont les Tibétains se servent pour désigner le plus illustre d’entre eux, le plus révéré aussi, le dalaï-lama. Être d’exception longtemps entouré de légendes et de m...