Catégorie : Français / Littérature
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Chapitres 14, 15, 16 du GARGANTUA DE RABELAIS
Chapitres 14, 15, 16 du GARGANTUA DE RABELAIS COMPRÉHENSION 1. Les manuels évoqués au chapitre 14 sont archaïques : ils datent du XIIIesiècle. L'élève apprend à réciter l'alphabet par coeur à rebours. La méthodeconsiste en une lecture commentée de textes sans valeur littéraire et il n'estpas fait appel à la réflexion de l'enfant. On lui apprend à raisonner d'une façonformelle et mécanique, par syllogismes. Aussi perd-il sans profit un tempsconsidérable (" cinq ans et trois mois " pour l'alph...
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RABELAIS: GARGANTUA : Dizain " Aux lecteurs " et prologue (lecture analytique)
RABELAIS: GARGANTUA : Dizain " Aux lecteurs " et prologue (lectureanalytique) COMPRÉHENSION 1. Les rapports de l'auteur et du lecteur : ce dizain, qui figure en tête duroman, apparaît comme une profession de foi parfaitement claire, au contrairedu prologue, où les intentions de l'auteur sont présentées de façon ambiguë.Le ton en est direct et amical.2. Le lecteur : Rabelais l'invite à garder un esprit ouvert sans se formaliser nirien interpréter à mal (il ne doit pas se " scandaliser "). Il ne...
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Chapitre 33 du GARGANTUA DE RABELAIS
Chapitre 33 du GARGANTUA DE RABELAIS COMPRÉHENSION 1. L'entretien devient une scène de comédie. Il est conçu selon unetechnique théâtrale : brève entrée en scène des capitaines dont les flatterieséveillent l'intérêt du roi (« le plus chevalereux prince »). Une seule phraserègle le sort de Grandgousier, « facilement déconfit » par une partie del'armée, puis les conseillers décrivent la marche victorieuse de l'autre partiede l'armée jusqu'au Portugal, accumulant les noms des vi...
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CHAPITRE 16 de CANDIDE DE VOLTAIRE (lecture analytique)
CHAPITRE 16 de CANDIDE DE VOLTAIRE (lecture analytique) COMPRÉHENSION 1. Cacambo et Candide, étude comparative. Se reporter d'abord au chapitre XIV où cette typologie est esquissée.Cacambo est non seulement un actif, mais sa conscience est toute tournée vers l'efficacité de l'action. Il estprévoyant (" vigilant ", ne se laisse pas bouleverser par les situations (" vous êtes toujours étonné de tout "),constamment lucide (début du § 5), ne " perd jamais la tête (§ 5). Aussi prend...
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CHAPITRE 26 de CANDIDE DE VOLTAIRE (lecture analytique)
CHAPITRE 26 de CANDIDE DE VOLTAIRE (lecture analytique) COMPRÉHENSION 1. Voltaire veut éviter que le lecteur se laisse prendre à une impression de réalisme historique. Certes, il utilise del'actualité contemporaine, avec une certaine précision, mais les personnages ici présentés n'appartiennent pasexactement aux mêmes lieux et au même temps : leur rencontre est totalement invraisemblable. La répétition de lamême histoire permet :— d'éviter que nous nous intéressions à chaque cas comme s'il...
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ACTE I - Scène 1 de L'école des femmes de Molière (lecture analytique)
ACTE I - Scène 1 de L'école des femmes de Molière (lecture analytique) COMPRÉHENSION 1. Arnolphe s'apprête à se marier. Il entre en scène comme poursuivant une conversation déjà engagée avecChrysalde, de sorte que celle à qui il doit " donner la main " est désignée par un pronom (" lui "). Ce n'est que plusloin qu'on apprendra de qui il s'agit (v. 123-128). Le nom d'Agnès sera prononcé seulement à la scène 2.Chrysalde s'en étonne avec ironie (v. 6-8) parce qu'Arnolphe, la suite va le r...
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CHAPITRE 28 de CANDIDE DE VOLTAIRE (lecture analytique)
CHAPITRE 28 de CANDIDE DE VOLTAIRE (lecture analytique) COMPRÉHENSION 1. Pangloss. On retrouve ses caractéristiques au travers de son histoire : coureur de jupons et sensuel (la " jeunedévote ") ; obtus (" je suis toujours dans mon premier sentiment ") ; convaincu que les faits ne gênent en rien saphilosophie. Il se justifie par l'inauthentique et par son système clos (" car enfin je suis philosophe "). On notera quela référence à Leibniz est la seule de tout le conte.Le comique du personnage se...
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CHAPITRE 27 de CANDIDE DE VOLTAIRE (lecture analytique)
CHAPITRE 27 de CANDIDE DE VOLTAIRE (lecture analytique) COMPRÉHENSION 1. Candide n'évolue pas vraiment. La discussion du début le prouve : il interprète mal le sens de la scène précédente (les rois déchus).Il y voit une leçon de relativité (- il y a plus malheureux que moi, donc je suis heureux) ; il continue à croire au miracle (" je vole dansles bras de Cunégonde " ; " l'aventure peu vraisemblable ") ; il ne perçoit pas que les rois déchus illustrent l'évolution fatale de sapropre destinée (c...
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CHAPITRE 24 de CANDIDE DE VOLTAIRE (lecture analytique)
CHAPITRE 24 de CANDIDE DE VOLTAIRE (lecture analytique) COMPRÉHENSION1. Paquette et Giroflée ont tous deux été entraînés dans une existence qu'ils n'ont pas choisie et qui les a conduits à subir les assauts du malheur. Dans lesdeux exposés, on retrouve les mêmes formules et les mêmes visions du monde, qui disculpent les héros-victimes : Paquette Giroflée destinée/innocente...
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CHAPITRE 9 DU CANDIDE DE VOLTAIRE (lecture analytique)
CHAPITRE 9 DU CANDIDE DE VOLTAIRE (lecture analytique) COMPRÉHENSION 1. Les deux victimes assassinées. Comme l'indique le titre du chapitre, c'est pour Cunégonde que Candide tue legrand Inquisiteur et le juif. Ces deux personnages incarnent un statut religieux (voir les premières lignes, avec lesoccurrences " bibliques "), surtout l'Inquisiteur " Candide le nomme " Monseigneur " et " le saint homme " ;Cunégonde," prélat ". Le souvenir du chapitre VI est constant (" le fessé Candide " ;...
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CHAPITRE 7 DU CANDIDE DE VOLTAIRE (lecture analytique)
CHAPITRE 7 DU CANDIDE DE VOLTAIRE (lecture analytique) COMPRÉHENSION1. La vieille se manifeste de manière assez sibylline et ne parle guère, sauf pour utiliser des formules quasi magiques(paragraphe 1) ou pour éluder les questions (paragraphe 2). Son obligeance et son dévouement sont entourés d'unesorte de mystère, au point qu'on a l'impression, après tant de malheurs réels, que ce chapitre (où prédomine labonté) est un peu irréel. La vieille ne parle pas pour plusieurs raisons :- dans Candide,...
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Commentaire de Texte Le rouge et le noir II,35-36, Stendhal
--- Informations sur l'utilisateur --- Sujet que l'utilisateur souhaitait consulter : (Id: 28387)Commentaire de Stendhal, Le Rouge et le Noir, II, chap. 41. Discours De Julien Nom : david atlan E-mail : [email protected] Id user : 124274 Vente autorisée : Oui Pour visualiser son profil suivez ce lien :http://www.devoir-de-philosophie.com/compte/datlan06.html --- Informations sur le document transmis --- Titre : rouge et le noir II,35-36 Catégorie: Fiche de révision BAC Envoyé par télécharg...
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LACLOS LES LIAISONS DANGEREUSES LETTRE 102 :LA PRÉSIDENTE DE TOURVEL À MADAME DE ROSEMONDE
LACLOS LES LIAISONS DANGEREUSES LETTRE 102 :LA PRÉSIDENTE DE TOURVEL À MADAME DE ROSEMONDE Vous serez bien étonnée, Madame, en apprenant que je pars de chez vous aussi précipitamment. Cette démarcheva vous paraître bien extraordinaire : mais que votre surprise va redoubler encore quand vous en saurez les raisons !Peut-être trouverez-vous qu'en vous les confiant, je ne respecte pas assez la tranquillité nécessaire à votre âge ;que je m'écarte même des sentiments de vénération qui vous sont dus à...
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ANALYSE DE L'ART POÉTIQUE DE BOILEAU. CHANT III. — Les grands genres.
ANALYSE DE L'ART POÉTIQUE DE BOILEAU. CHANT III. — Les grands genres. I. — LA TRAGÉDIE : La théorie de l'imitation : limite du réalisme classique. — Les fondements de la tragédie :terreur et pitié — Plaire et toucher : rapport avec les règles. — Préceptes techniques : l'exposition, les unités, lavraisemblance, la progression jusqu'au dénouement. — Les règles de Boileau en opposition avec la pratique deCorneille, en concordance avec celle de Racine. — L'amour dans la tragédie. — Le hé...
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Mme Geoffrin
Mme Geoffrin Arrivons maintenant aux salons qui ont été comme les véhicules des idées nouvelles.Tel est celui de Mme Geoffrin (1699-1777). Ce salon qui succède à celui de Mme de Tencin, est le salon del'Encyclopédie et des philosophes. Dans son « royaume de la rue Saint-Honoré », on rencontre, chez Mme Geoffrin,Diderot, d'Alembert, Thomas, Marmontel, d'Holbach. Les hôtes de Mme Geoffrin sont en même temps ses protégés etses débiteurs ; elle leur donne des pensions : on se plaignait au...
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Mme du Deffand.
Mme du Deffand. Le salon de Mme du Deffand (1697-1780) n'aura pas ce caractère de propagande. Salon aristocratique, où les gensde lettres sont admis mais ne sont pas chez eux, c'est peut-être celui qui personnifie le mieux l'esprit du siècleavant Rousseau, reflété par celui même de la maîtresse de la maison. Le trait qui domine dans la physionomie moralede celle-ci, c'est la sécheresse de coeur. Cette sécheresse se traduit par la raillerie continuelle et aboutit àl'incurable ennui.Seulem...
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LE ROMANTISME
LE ROMANTISME On désigne sous le nom de romantique une période de notre littérature qui commence aux environs de 1820, date de lapublication des Méditations de Lamartine, et s'étend jusque vers 1850, époque où s'annonce un retour vers la littérature impersonnelle. L'école romantique triomphe dans la poésie lyrique et s'efforce deconquérir le théâtre ; mais, en outre, elle étend son influence sur toutes les autresbranches de la littérature. Elle compte dans ses rangs tous les jeunes écrivains...
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Depuis : « Le jour de la fête arriva » jusqu'à : « Je vais appeler un fiacre» (p. 36). LA PARURE DE MAUPASSANT
Depuis : « Le jour de la fête arriva » jusqu'à : « Je vais appeler un fiacre» (p. 36). LA PARURE DE MAUPASSANT « Le bal tournant du récit»L'étude de ce texte particulièrement suggestif permet de mettre en place l'utilisation des outils grammaticaux etstylistiques nécessaires à l'adoption d'une démarche cohérente, dans la pratique ultérieure de la lecture méthodique.Nous choisirons un axe structurant : l'opposition entre le rêve de Mathilde et son brutal retour à la réalité. 1. Le rêve de...
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HOMMAGE FILIAL
HOMMAGE FILIAL Repose doucement, père, puisque tu es allé dormir ton dernier sommeil. Tu ne dois rien à ton enfant. Tu lui as tout donné et bien plusque des parchemins : la fierté d'être ton fils, et la plus belle fortune, celle des souvenirs. Si, par-dessus mon épaule, tu regardes courirma plume sur le papier, tu sais bien comment je vais finir mon livre et que bientôt, je le porterai là-bas, à la mère qui l'attend, assisesur sa chaise, près de la fenêtre...Elle le regardera longtemps, ce livre...
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LA ROUGEOLE
LA ROUGEOLE J'eus la rougeole, une rougeole commune qui commença comme toutes les rougeoles par un peu de fièvre et des yeuxlarmoyants et qui se poursuivit de la façon la plus banale. Ce furent cependant dix ou douze jours inoubliables. D'un seulcoup, de l'emploi subalterne d'écolier sans histoire, je me sentis promu au rang de vedette. Je devenais le personnageimportant, le malade, celui dont on s'occupait, qui défrayait los conversations, troublait l'ordre des jours, dérangeait lamaison. J'eus...