Catégorie : Philosophie
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Sur quelles raisons pouvons-nous nous appuyer pour admettre l'existence d'un inconscient ?
Problématique: La question pourrait apparaître non problématique; il suffirait d'énumérer simplement les indices qui peuvent fairesoupçonner que le psychisme ne se réduit pas au conscient. Freud le fait au début du chapitre de laMétapsychologie consacré à l'inconscient. Mais, en fait, le problème réside dans la nécessité de trouver à l'intérieurde la conscience (sinon, où les trouverait-on ?) ces indices de sa propre "insuffisance". Remarque La formulation de la question présente un danger...
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Sommes-nous prisonniers de notre passé ?
CONSEILS PRATIQUES• Un sujet à la fois très classique et intéressant, en lien étroit avec les connaissances acquises durant l'année. Lecandidat au baccalauréat doit pouvoir répondre et à la question et au problème qu'elle soulève.• Commencez par conceptualiser et définir les termes :- notre : l'adjectif possessif signale qu'il s'agit d'un passé personnel, non de celui de quelque collectivité (nation,société, etc.).- passé : dimension du temps écoulé, envisagé dans son irréversibilité absolument...
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Ce qui est vrai le restera-t-il toujours ?
Définition des termes du sujet: — Vrai : caractère de ce qui est conforme à la réalité, ce qui est réellement.— Être : ici, présenter les caractères de, consister en,...— Rester : continuer d'être dans un état, subsister à travers le temps ; ne pas être détruit malgré l'écoulement dutemps.— Toujours : à tout moment, à toute époque ; éternellement, perpétuellement. Sens du sujet Ce qui est réellement présentera-t-il éternellement ce caractère ? Dire que le vrai est en devenir, n'est-ce pasmettr...
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Peut-on dire que la connaissance scientifique est la connaissance commune devenue plus rigoureuse ?
Introduction • La connaissance peut être définie comme la saisie de la réalité et de l'être d'une chose. Quant à la connaissancescientifique, elle désigne cette même appréhension sous une modalité très particulière : de manière universelle etvérifiable, à travers l'expression des lois, relations nécessaires et constantes entre les phénomènes.La connaissance commune, quant à elle, s'apparente au savoir empirique, banal et quotidien qui est le nôtre, àl'acte ordinaire par lequel nous appréhendo...
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Respecter autrui, est-ce s'interdire de le juger ?
Analyse . · Le sujet qui nous est présenté ici nous met face à plusieurs notion importantes en philosophique : autrui, le respect, le jugement. Il nous faudra donc, dans un premier temps, apporter une définition de ceux-ci : o Autrui. Pour définir autrui de façon sommaire, nous devons admettre en l'autre une tension, entre sonidentité avec nous et son altérité. On ne peut définir en effet autrui comme étant soi-mêmeabsolument, sans quoi il n'a plus lieu d'être : c'est mo...
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DE L'ABSTRACTION. DE LA GÉNÉRALISATION.
tête, un autre pour laver les mains, un troisième pour exprimer laver le linge, etc. Une telle richesse est de lapauvreté , et nous sommes véritablement plus riches avec notre verbe unique.14. Les sciences procèdent nécessairement par abstractions, et leur travail ne porte en réalité que sur desabstractions. C'est la raison pour laquelle elles peuvent arriver à une très-grande précision, et pour laquellecependant l'application ne se trouve jamais en parfait accord avec la th...
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KANT: Bonheur et impuissance de la Raison
la simple attente, ou même quête, d'un bonheur personnel. KANT (Emmanuel). Né et mort à Königsberg (1724-1804). Fils d'un sellier d'origine écossaise, il fit ses études à l'Université de Königsberg, et s'intéressa davantage à la physique et à la philosophie qu'à la théologie. En 1755, ilest privat-dozent de l'Université de sa ville natale, puis il est nommé professeur extraordinaire de mathématiques etde philosophie. En 1770, il devient titulaire de la chaire de logique et de métaphysique...