Catégorie : Divers
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L’�TRE ET LA VALEUR - LE PROBL�ME DU MAL
L'~TRE ET LA VALEUR LE PROBLÈME DU MAL œ Qu 'est-ce qu'un e v aleur ? La valeur est- elle obj ective ou subj ec tiv e ? li nou s faut distinguer d'abord ''aleur des choses" el • valeur d es personne s • avant d'analy ser l'a!'le par leque l la vale u r est attri buée, ou l'action qui cr~e la valeur, ou qui la réalis~ . - I - La valeur des choses semb le être objective. Quand on cherc he la ,·aleur d'une chose, on découne générale...
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LA VOLONT� (cours de philo complet)
L'HABITUDE OGJ Quels sont le s ph éno~nèn es caract éristique• e t quels sont le s effets d e l'habitud e ? Nous sommes un ensembl e d'habitudes et on comprend - en faisant le tour de tout ce qui en nous est habitude - que l'ép aississement progressi f de ce réseau puisse obnubiler t oute liberté, toute sponta néité el toute adaptabilit é p our peu qu'on s'y laisse aller. Nietzsc he demandait à l'homme de secouer toutes ses habitudes...
- L’ART
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L’ART ET LES VALEURS ESTH�TIQUES
1 / 2 L' ART ET LES VALEURS ESTHÉTIQUES -1 - La cr éation artistiqu e. Nous exa min erons tou r à tour le rô le de I'Jn spiralion , le rô le d e l ' êmolio n, e t le rôle de l' imagination cr ~ a trice. Pui s nous nous interrogerons plu s pro fond é ment sur les Yaleu rs esthétiq u es. 1 - Los desor iptions les plu s diverses ont été donné es d e la oréa tio n artisti que. Pou r les u ns, elle ne s'a ccomplit que sou s l'effet d'une...
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LA PHILOSOPHIE
1 / 2 LA PHILOSOPHIE La philosophie, comme les civilisati ons dans la phrase de Valéry, salt maintenant qu'elle est mortelle. Il fau t entendre par là que l es systè mes philosophiques n'ont plus la perennité qu'on leur supposai t autrefo i s, qu'ils naissent, vieillissent et meu rent, comme des orga nismes vi vants . Cependant, il conv ient évidemment de nuancer cette affirmation de trois remarq ues : a - Les systèmes philosophiques ne • meure...
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LE TRAVAIL
1 / 2 LE TRAVAIL :-.=otre participation ~>ocio lc s'exp rim e par le travu il, celu i- ci étant entendu comme contribution à la vie collective et au bien commun . L'acceptation du tra, ·aiJ es t acceptation d'un rôle social, ave c tout ce qu'il implique de • comporteme nt presrrit • (ou • comportement tech nologique •) et cl'obligalion. C'e.~t d'ailleur s le refus du travail çornme rôle social qui carac térise les diverses formes de la disso...
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LES �TATS AFFECTIFS �L�MENTAIRES. LE PLAISIR ET LA DOULEUR
LES ÉTATS AFFECTIFS ÉLÉMENT AIRES. LE PLAISIR ET LA DOULEUR Qu'est-ce qui d étermin e la conduite des hum ains ? Agissent -ils par décis ions volontaires et libres, par volon té, ... ou ]) ar sentiment selon des • mobiles • plus ou moins avou és ou même plus ou moins conscients, ... ou par habitud es? Sans doute y a-t-il plusieurs genres d'action selon res multiples eatégori es. La conduite humain e est relative aux significations que...
- LA M�TAPHYSIQUE
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L’�TAT (cours complet)
1 / 2 L'ÉTAT Entre la patrie qui est une réalité afTectlve et l' État qui est l'autorité politique (législalin et exéc utive), il y a la nation qui est une réalité à la fois afle clive et po li tique . D 'une part, l a nation recoupe la patrie parce qu'elle est aussi l'esprit nati onal et surtout une conscience 'om mun e ; mais la nati on est déjà une réa lité politique dans la me s ure où elle tend spontanément et natu rellement...
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LA LIBERT�
1 / 2 LA LIBERTÉ l:Jos~uel écriva it dan~ son "Traité du libre arb itre •: • Plus je cherche en mol -m ême la raison qui m e dé t ermine, plus je sens que je n'en ai aucune autre que ma volon té ... Je sens par là clairement ma liberté. • Le • sentiment vif interne • de la li bert é, comme disait au ssi Des cartes , nous montre sans d out e que nous nous décidons sans contrainte, mais il ne s'ens uit pas que nous nous décidions s...
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LA SOCI�T� (cours complet)
1 / 2 LA SOCIÉTÉ Toute s les scie n ces humai nes abordent d'une munièrc ou d'une a utr e le problème des rapp orts en tre individ u et socié té parce qu e l 'ho m me est il la fois consci ence perso nn~lle et ' anim al so cia l •, se lo n 111 fa meu se d éfinit ion o ' Aris tote . - 1 - Indi vidu et so cié té . L'indi vid ualité s'e s t progre ssiv ement d6ga gbe da la par ti c i pation social e , uniqu e mo de primitif d'existen ce e x cluan...
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LA RELIGION
1 / 2 LA RE LIGIO N La religion est d'abord un lien d' un type particulier (re - /ego: attach e r) . Ce lien est manife s te dans la cérémonie de fondation d'uni' ville romaine : un prêtre co nsac ré, à l'aide d'un baton recourbé (liluus), d élimi te dans le ciel un espace (lemplum) . Cet espace co nstitue le • terri toi re consacré •, le sanctuaire, puis le • temple •. Le lien es t donc d'abord étab li entre le cie l ct la terre, l'au...
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G�N�TIQUE ET �VOLUTION
GÉNÉTIQUE ET ÉVOLUTION En septembre 2002, un communiqué de l'Organisation mondiale de la santé, amplifié par des médias américains, annonce que les blondes naturelles pourraient bien disparaître dans le grand brassage du métissage d'ici quelque deux cents ans. Cette bouleversante prédiction sera démentie quelques jours plus tard par l'OMS. Mais le mal était fait ! Parmi les trois millions environ de blondes de la population féminine mondiale (puisqu'on estime qu'il y a statistiquement une...
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VOULOIR ET D�SIRER (cours de philosophie)
VOULOIR ET DÉSIRER A. Vouloir MOTIFS ET MOBILES DU VOULOIR Le propre du 'OUloir humain le plus ordinaire est que la nature qui s'y manifeste touche à la raison et que la raison qui s'y déploie touche à la nature. L'homme veut ce qu'il veut certes, mais dans le présent de cet acte qu'il s'approprie, il sur plombe ce qui l'incite à vouloir, le meut et l'émeut. Que le 'Ouloir soit réfléchi ou irréfléchi, conscient ou subconcient, le suj...
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DAVID HUME
DAVID HUME (1711-1776) 0 35 Élevé par son oncle pasteur, puis étudiant au collège d'Édimbourg, Hume fut marchand, espion, diplomate. Ses écrits connurent, de son vivant, un grand succès dans toute l'Europe. • 1. L'esprit et l'expérience a notion e ·p en e. l"I e s10 1dee. Pour Hume sont données à l'esprit d'abord des impressions, à savoir des perceptions vives, et, en second lieu, les idées • qui en sont les copies affaiblies (Traité...
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L'ART
L'ART B • Il semble y avoir entre l'art et la philosophie un conflit qui renvoie à la distinction entre apparence • et essence •, image • et concept •. Pourta nt, si l'on consi dè re q ue l'œuvre d'art est expressive, symbolique, c'est qu'e lle a une signification, qu'elle renvoie à un concep t. On peut ainsi considérer l'art comme un domaine à part, ou bien comme une activité dont la philo sophie représenterait le dépassement. 1. La critique...
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LA PERCEPTION
LA PERCEPTION L ••• • Le mot« perception» désigne la fonction par laquelle un individu prend connaissance de son environnement au moyen des sens notamment, et plus généralement de l' ensemble de son corps. * 1. Perception et sensation La perception comme passivité • La perception désigne en premier lieu le fait de recevoir dans notre esprit des faits extérieurs par le biais des sens, mais égalemen t des faits intérieurs par la conscience...
- LE LANGAGE
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L'�TAT
L:ÉTAT • Par oppo sition à la communauté politique elle-même, l'État [avec une majuscule) désigne l'organisation politique et juridique d' un pays. , e 1. Le politique avant l'État La cite • La cité antique désigne une communauté de citoyens dans laquelle les liens politiques entre les hommes apparaissent comme la réalisation de leur nature : « L.:homme est par nature un animal politique » [AR ISTOTE, La Politique). Dans la cité, des vertus...
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LE D�SIR
LE DÉSIR 5 •Le désir se distingue d'une part du besoin, qui renvoie à une nécessité*, d'autre part de la passion•, qui désigne un phénomène • affectif intense et exclusif dominant la vie de l'esprit. Spinoza définit le désir comme« l'ap pétit avec conscience de lui-même». • Le désir est-il la marque de la misère de l'homme, comme l'affirme Pascal, ou bien le signe• de sa puissance? 1. Le désir, signe d'une imperfection, révèle un m...