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Tp svt lésions cérébrales et motricité

Publié le 15/06/2022

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« Nous savons que c’est grâce au cerveau qu’il est possible de faire des mouvements, de percevoir des choses via les différents sens comme le toucher.

Le cerveau a besoin de sang pour être alimenté, le manque de sang peut entrainer de graves conséquences voire la mort de la personne. Ici on va s’intéresser à la perte de sensibilité et de motricité.

On va chercher à expliquer la perte de motricité volontaire des membres situés sur le côté gauche du corps mais la persistance des réflexes myotatiques de ce même côté chez quelqu’un touché par un AVC a l’hémisphère cérébral droit. Tout d’abord on sait que l’hémisphère droit du cerveau permet de contrôler la partie gauche et inversement.

Cette hypothèse a été prouvée lors d’un TP basé sur des IRM, qui permettent de visualiser l’activité du cerveau.

On a pu voir que lorsque quelqu’un bouge un membre, ici la main gauche, une partie spécifique du cerveau réagit, ici l’hémisphère droit.

Dans ce TP on a pu voir que la personne était paralysée de la main gauche à cause d’une tache présente dans l’hémisphère droit du cerveau. Ce TP nous a donc permis de voir que les mouvements volontaires sont permis par un hémisphère précis du cerveau, dans le cas de l’énoncé on peut voir que la personne est dans l’incapacité de faire des mouvements volontaires sur le côté gauche de son corps et que la partie droite de son cerveau est touchée par un AVC, cette situation est donc similaire voir identique au TP, car lors du TP la tâche n’a pas été identifiée mais on pourrait supposer que c’est du sang, comme c’est le cas lors d’un AVC. Dans un autre TP on a pu étudier les réflexes.

On a calculé des vitesses de transmissions de messages nerveux qui partaient du genou, et cela nous a permis de déterminer que le centre nerveux relié aux réflexes n’est pas le cerveau car la distance qui relie le genou a ce centre est trop courte.

On a donc pu déterminer que c’est la moelle épinière qui est responsable des réflexes et le cerveau n’intervient pas. On peut donc comprendre que lorsqu’une partie du cerveau ne fonctionne pas, les réflexes myotatiques peuvent quand même avoir lieus. Dans le cas du patient de l’énoncé on peut donc expliquer que la perte de motricité volontaire provient de l’AVC dans l’hémisphère droit, qui empêche le cerveau de fonctionner correctement et de commander ces mouvements.

Les réflexes myotatiques eux sont indépendants du cerveau et peuvent avoir lieu même si celui-ci ne fonctionne pas normalement c’est pourquoi ici le patient ne peut pas bouger volontairement les membres du côté gauche mais que ses réflexes persistent.. »

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