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Organisation fonctionnelle des plantes à fleur

Publié le 21/06/2022

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« THEME 1 : DE LA PLANTE SAUVAGE A LA PLANTE DOMESTIQUEE Les acquis des classes précédentes : https://view.genial.ly/5ee91fee67ba6f0d1475adac/presentation-theme-2a-chapitre-1-rappels Les plantes à fleurs ou angiospermes comportent plus de 300 000 espèces connues. Elles possèdent une organisation commune (tiges, feuilles et fleurs pour la partie aérienne, racines pour la partie souterraine).Cependant ces différents organes présentent une grande diversité (forme, taille) en fonction des espèces et des milieux de vie. CHAPITRE 1 : L’ORGANISATION FONCTIONNELLE DES PLANTES A FLEURS Introduction : Contrairement aux animaux, les plantes vivent fixées, en permanence à l’interface entre deux milieux très fluctuants, l’air et le sol (température, humidité de l’air, quantité d’eau et concentrations en ions du sol peuvent subir en effet d’importantes variations…) Au cours de l’évolution, des innovations liées à l’alimentation, la protection ou la communication ainsi que des modalités particulières de reproduction se sont mises en place permettant aux plantes d’être adaptées à cette vie fixée dans des environnements variables. Problématique : Comment l’organisation fonctionnelle des plantes à fleurs est elle adaptée à leur mode de vie fixé, dans des environnements variables ? I. Les échanges de la plante avec un environnement changeant Une plante est un organisme autotrophe : elle prélève des substances minérales dans son milieu et, grâce à celles-ci et à l’énergie lumineuse, elle réalise la photosynthèse c’est-à-dire la synthèse de ses propres molécules organiques. 6 CO2 + 6H2O Substances minérales Lumière Chlorophylle C6H12O6 + 6 O2 glucose =matière organique L’eau et les sels minéraux sont présents dans le sol en très faibles quantités. Le CO2 est présent dans l’atmosphère qui en contient 0,038% Le milieu est donc pauvre en substances nutritives qui sont diluées Les plantes étant fixées, elles possèdent donc des structures leur permettant de subvenir à leurs besoins nutritifs. 1) Les racines, une surface d’absorption de l’eau et des ions minéraux du sol TP1 : La plante réalise des échanges avec son environnement (1ère partie) Les racines forment un vaste réseau qui permet l’ancrage de la plante dans le sol. Leur extrémité présente une zone pilifère portant de très nombreux poils absorbants. Ce sont des cellules spécialisées très allongées dont la paroi fine permet l’entrée de l’eau et des sels minéraux. L’ensemble des racines et des poils absorbants constitue donc une énorme surface d’échanges entre la plante et le sol par rapport à la taille de la plante. La forme de l’appareil racinaire est variable notamment en fonction de la composition du sol en eau et ions. En effet, plus le sol est pauvre et plus l’appareil racinaire est développé (ramification des racines, densité et longueur des poils absorbants augmentent). Les racines de nombreuses angiospermes forment des mycorhizes qui sont des associations symbiotiques avec des champignons du sol. Définition : une symbiose est une association étroite de deux organismes à bénéfice réciproque. Les filaments du champignon facilitent l’absorption de l’eau et des sels minéraux par la plante en augmentant considérablement sa surface d’échange avec le sol (x par 100 à 1000). La nutrition de la plante donc sa croissance est améliorée. En échange, le champignon se nourrit des matières organiques (sucres) provenant de la photosynthèse de la plante. »

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