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oral SVT-conséquence du réchauffement climatique sur les écosystèmes

Publié le 21/06/2026

Extrait du document

« ORAL SVT Intro: On va voir aujourd’hui le réchauffement climatique, qui correspond à l'augmentation des températures moyennes à la surface du globe; notamment en quoi il va avoir des conséquences sur les écosystèmes naturels.

Un écosystème est l’ensemble d'organismes vivants (plantes, animaux, micro-organismes) qui interagissent avec leur environnement physique (sol, eau, air) et eux-mêmes. Nous allons voir les conséquences du réchauffement climatique sur les écosystèmes naturels. En premier on verra les conséquences du réchauffement climatique sur l’environnement de l’écosystème et ensuite les conséquences du réchauffement apporte des modifications sur les animaux de l'écosystème. 1.​ Les conséquences du réchauffement climatique sur l’environnement de l’écosystème Les chenilles et les mésanges font partie du même écosystème (elles sont dépendantes) car les mésanges pondent lorsque le nombre de chenilles est au plus haut. Or les chenilles se développent plus vite quand haute température, donc plus il fait chaud plus la phénologie (apparition d'événement périodique sur une saison, ici date du pic de biomasse des chenilles et la ponte des mésanges) est tôt.

Du au réchauffement climatique, les températures augmentent et sont déréglé par rapport à d'habitude.

Dans le document, on remarque donc que plus les températures sont hautes, plus le pic de biomasses des chenilles et de la date de ponte se fait tôt par rapport au 1er avril. Dans cet exemple, on voit que l’écosystème des mésanges et des chenilles est perturbé à cause de l’augmentation des températures dû aux réchauffements climatiques. Face au réchauffement climatique, les animaux n'ont d'autre choix que de modifier leur aire de répartition géographique pour survivre. L’étude scientifique de Devictor montre qu'entre 1990 et 2008, les communautés d’oiseaux en France se sont déplacées en moyenne de 37 kilomètres vers le nord (Diapo).

Pourtant, pour suivre fidèlement leur climat idéal, elles auraient dû parcourir 249 kilomètres.

Ce retard accumulé crée une « dette climatique ».

Comme les papillons migrent beaucoup plus vite (135 km), ce décalage de vitesse risque de séparer géographiquement des espèces qui dépendent pourtant les unes des autres. (EXPLICATION) D’un point de vue biologique, ce phénomène s'explique par la perturbation des niches écologiques.

Chaque espèce possède un optimum thermique, c'est-à-dire une zone de température où son métabolisme et sa reproduction sont maximaux.

Lorsque le climat se réchauffe, la température locale dépasse cet optimum, provoquant un stress physiologique chez les animaux.

De plus, le retard de déplacement des oiseaux crée un décalage trophique : les dates de ponte des oiseaux ne coïncident plus avec le pic d'abondance des chenilles ou des insectes nécessaires pour nourrir les poussins, ce qui fait chuter le taux de reproduction. Ce phénomène redessine concrètement les frontières du vivant en France métropolitaine (Diapo graphique).

Depuis les années 2000, les populations d’oiseaux nicheurs situées à leur limite sud de répartition ont chuté de 54 % à cause des températures trop élevées devenues létales ou invivables.

À l'inverse, les populations en limite nord augmentent de 15 %, colonisant des zones autrefois trop froides. C'est le cas du Roitelet huppé, une espèce amatrice de fraîcheur qui fuit vers le nord et décline de 44 %, alors que.... »

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