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Abbé d'Aubignac1604-1676Dans sa Pratique du theâtre (1657), il entend codifier les règles de l'art dramatique, telles queles avait adoptées l'Académie et en vertu desquelles on devait applaudir Mairet et " siffler "Corneille.

Publié le 22/05/2020

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Ci-dessous un extrait traitant le sujet : Abbé d'Aubignac1604-1676Dans sa Pratique du theâtre (1657), il entend codifier les règles de l'art dramatique, telles que les avait adoptées l'Académie et en vertu desquelles on devait applaudir Mairet et " siffler "Corneille. Ce document contient 116 mots soit 0 pages. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques. Cette aide totalement rédigée en format pdf sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en Culture générale.


AUBIGNAC François Hédelin, abbé d’. Auteur et critique dramatique français. Né à Paris, le 4 août 1604, mort à Nemours le 25 juillet 1676. Après avoir exercé la profession d’avocat à Nemours, il embrassa l’état ecclésiastique, devint précepteur du duc de Fronsac, neveu de Richelieu, et fut nommé successivement abbé d’Aubignac, puis de Mainac. Son élève, devenu majeur, lui octroya une pension qui lui fut contestée et retirée à la mort du duc (1646) par la famille de ce dernier. Il se retira alors a Nemours pour se consacrer à l’étude. Esprit vif, érudit et précieux, lié aux meilleures intelligences de son temps, il prit une part active aux polémiques littéraires et surtout théâtrales de l’époque. Dans sa Pratique du théâtre, ouvrage commencé en 1644 et publié en 1657, il se fît le champion d’Aristote et des trois unités, louant Corneille qu’il devait attaquer vivement par la suite pour des motifs d amour-propre. En 1656, il écrivit, contre Ménage, son Térence justifié. Dans sa Dissertation sur la condamnation des théâtres (1666), il se fit le défenseur du théâtre mais réclama l’institution d’une censure pour remédier à l’immoralité. Il écrivit enfin de nombreuses tragédies, entre autres une Zénobie (1647), dont le grand Condé devait dire qu’il ne pouvait pardonner à Aristote d’avoir fait faire une si mauvaise tragédie à d’Aubignac. Enfin, dans ses Conjectures académiques ou Dissertations sur l’Iliade, publiées à titre posthume en 1715, à l’époque de la polémique sur Homère entre Mme Dacier et Houdart de la Motte, il s’efforça de démontrer, au nom des « règles », la médiocrité des poèmes homériques et avança l’hypothèse selon laquelle Homère n’aurait pas existé.

« Abbé d'Aubignac 1604-1676 Dans sa Pratique du theâtre (1657), il entend codifier les règles de l'art dramatique, telles que les avait adoptées l'Académie et en vertu desquelles on devait applaudir Mairet et “ siffler ” Corneille.

Peu importent la poésie, la passion et le bon sens.

Qu'a dit Aristote ? Tout est là. Aussi la Pratique du théâtre n'est-elle plus qu'un document important de l'histoire littéraire. C'est à quoi ne peuvent même plus prétendre les autres ouvrages de d'Aubignac, non pas même sa ridicule tragédie de Zénobie , qui dicta au grand Condé un mot drôle, et sauf, peut-être, son Traité de la nature des satyres, brutes, monstres et démons (1627).

Il ne fut pas de l'Académie.. »

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