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Zambie (2005-2006): Préparation des élections

Publié le 30/09/2020

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« Zambie (2005-2006): Préparation des élections À l’approche des élections générales prévues pour la fin de l’année 2006, les forces politiques se sont organisées.

Le chef de l’État, Levy Patrick Mwanawasa, a annoncé qu’il briguera un nouveau mandat sous la bannière du MMD (Mouvement pour la démocratie multipartite), à la tête duquel il a été reconduit en mai 2005.

Pour asseoir son autorité, il a exclu du parti plusieurs membres fondateurs, dont l’ancien numéro deux du gouvernement, Nevers Mumba, en juin 2005.

Il a également procédé à plusieurs remaniements ministériels.

Malgré les demandes répétées de la société civile et la manifestation du 1er novembre 2005, la révision constitutionnelle a été repoussée à l’après-scrutin présidentiel.

En dépit du refus initial du président, cette révision devrait être réalisée par une Assemblée constituante. L’opposition a également tenté de s’organiser.

En mars 2006, les principaux partis ont formé deux coalitions électorales, la plus importante étant l’UDA (Alliance démocratique unie).

L’UDA a rassemblé quatre formations, dont le principal parti d’opposition, l’UPND (Parti uni pour le développement national). Elle a néanmoins été affaiblie par le décès, en mai 2006, d’Anderson Mazoka, dirigeant de l’UPND et plus sérieux concurrent de L.

Mwanawasa.

De plus, le très populaire Michael Sata (PF, Front patriotique) a refusé, au début 2006, d'associer son parti à l'une de ces coalitions.

Néanmoins, des suspicions de fraude ont été déjà relevées, via notamment la manipulation des listes électorales par le gouvernement.

Le pouvoir a fait également pression sur les membres de l’opposition : M.

Sata a été arrêté à plusieurs reprises et F. Chiluba s’est vu une nouvelle fois mis en examen pour détournement de fonds publics. Dans la perspective électorale, le gouvernement pourra s’appuyer sur un bilan macroéconomique dépassant les attentes.

Grâce au niveau historique atteint par le prix du cuivre, dont la Zambie restait le premier producteur africain, les investissements étrangers ont afflué massivement.

Le kwacha s’est fortement apprécié, conduisant à un ralentissement de l’inflation, malgré la hausse des prix alimentaires liée à la sécheresse.

De plus, l’accession du pays au groupe des Pays pauvres très endettés (PPTE) a été suivie d’une vague d’annulation des dettes extérieures : 90 % des 7 milliards de dollars de dette devraient, à terme, être effacés.

Selon le budget 2006, ces économies serviront à financer les services de santé, notamment en milieu rural.

La diversification des cultures agricoles a été également encouragée pour remédier à la situation d’urgence alimentaire qu’a connue le pays depuis novembre 2005.

Enfin, le développement des infrastructures est demeuré une priorité : le pays a dû faire face à de longues pénuries d’électricité et de carburant, suite à la fermeture de la seule raffinerie du pays. Sur plan régional, un accord a été signé en 2005 avec l’Angola en vue de la création d’une ligne ferroviaire reliant la Zambie au port de Lobito.

Ce corridor est censé faciliter l’acheminement des exportations zambiennes.. »

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