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« Vivre, c'est apprendre à mourir ».

Publié le 22/05/2020

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« INTRODUCTION : « Vivre, c’est apprendre à mourir ».

Cet adage stoïcisme rend compte du paradoxe qu’est la vie et illustre une certaine conception de la fuite du temps.

Toute une vie à se construire, par des expériences multiples, pour acquérir une sagesse face à la mort, son achèvement.

Le séminaire de Marie de Hennezel et Bertrand Vergely invite les participants à réfléchir sur le sens à donner à nos existences en vue d’une vieillesse sereine.

Ils se demandent en effet comment il est possible d’accepter de vieillir lorsque la société incite de toutes les manières à rester jeune et performant.

En quoi apprendre à vieillir nécessite une réflexion tout au long de sa vie ? Si le refus de vieillir caractérise notre époque, il est toutefois plusieurs façons d’apprivoiser la vieillesse et de la vivre dans un plein épanouissement.

La réflexion et l’engagement paraissent nécessaires pour construire notre vie.

PREMIERE PARTIE : Il existe un refus de la vieillesse, qui est un signe de notre époque.

En effet, de nos jours, la société française est vieillissante, des recherches montrent qu’en 2050, un habitant sur trois aura 60 ans et que l’espérance de vie sera de 69 ans.

Cela est dû probablement à une meilleure qualité de vie et notamment grâce au progrès de la médecine (avec l’amélioration des soins médicaux, la création de nombreux vaccins,…).

Mais augmentation d’espérance de vie, est aussi due à un meilleur suivi médical des personnes âgées.

De plus, l’apparence pour une personne âgée devient importante.

On le remarque, grâce aux progrès de la médecine, notamment avec la chirurgie esthétique, qui est de plus en plus utilisée, puisqu’elle permet, en quelque sorte, d’effacer les traces du vieillissement.

Aujourd’hui, le botox est aussi très utilisé, c’est une intervention non chirurgicale, qui est la plus demandée en France (en effet, par an, il y a plus de 50 000 injections effectuées), mais la France ne se situe qu’à la quatorzième place pour la chirurgie esthétique.

Le fait de vouloir rester jeune est aussi dû à l’influence qu’ont les médias, comme par exemple une publicité pour de l’eau minérale où ce sont des personnes âgées en grande forme physique qui font de la natation synchronisée.

Malgré la pression de la société, la mort et la vieillesse restent inéluctables, et il faut s’y préparer.

Plusieurs courants de pensée en proposent des approches différentes.

DEUXIEME PARTIE : […] il faudrait pouvoir accepter la vieillesse, afin de mieux vieillir.

Tout de même, un questionnement éthique se pose face à la mort.

De nombreuses interrogations en France, surtout, se posent sur l’euthanasie, notamment, en 2005, avec la loi Léonetti, qui a pour objet d’éviter les pratiques d’euthanasie, et d’empêcher également l’acharnement thérapeutique.

Elle permet ainsi au patient de demander, dans un cadre défini, l’arrêt d’un traitement médical trop lourd.

Cette volonté peut notamment être exprimée par le biais de directives anticipées ou par le recours à une personne de confiance.

Mais il existe des cas de conscience pour décider de l’arrêt des traitements.

66% des professionnels jugent acceptables de stopper le traitement des patients qui sont dans un état végétatif.

Mais seulement 28% estiment que cette mesure est justifiée lorsqu’elle s’adresse à des patients en état de conscience minimale. Il y a de plus, une certaine tradition philosophique, avec de grands philosophes comme Montaigne avec le courant stoïciste ou encore Ronsard et enfin Pascal qui pense que la certitude de la mort et la conscience de sa fragilité font la grandeur de l’homme car elles développent sont aptitude à penser.

La jeunesse de l’esprit réclame une réflexion et un apprentissage.

Vieillir, c’est aussi acquérir une expérience et comprendre qu’il est nécessaire de s’engager, d’une manière ou d’un autre, pour construire son existence.. »

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