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Le vent - Oscar Venceslas DE LUBICZ MILOSZ, Les Eléments. 1. On commence toujours par situer l'auteur. Si on a la chance de la connaître, une date précise est évidemment la façon la plus avantageuse de le placer dans le temps. 2. Donner quelques détails biographiques chaque fois que possible, à condition qu'ils s'intègrent dans le sens futur du commentaire. C'est le cas ici ; le décor climatique de la petite enfance de Milosz n'est pas étranger à sa connaissance et son goût des grands

Publié le 30/06/2020

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Ci-dessous un extrait traitant le sujet : Le vent - Oscar Venceslas DE LUBICZ MILOSZ, Les Eléments. 1. On commence toujours par situer l'auteur. Si on a la chance de la connaître, une date précise est évidemment la façon la plus avantageuse de le placer dans le temps. 2. Donner quelques détails biographiques chaque fois que possible, à condition qu'ils s'intègrent dans le sens futur du commentaire. C'est le cas ici ; le décor climatique de la petite enfance de Milosz n'est pas étranger à sa connaissance et son goût des grands éléments premiers. 3. Cette œuvre n'a qu'un rapport lointain avec le texte Le vent à étudier ; mais, un jour d'examen, à condition de la signaler rapidement, elle prouve une connaissance appréciable. 4. Plus importante est la situation dans la valeur artistique en général. .Elle donne déjà un aperçu de la tonalité et de la valeur formelle de l'œuvre parti-, culière à commenter.. Ce document contient 2223 mots soit 4 pages. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques. Cette aide totalement rédigée en format pdf sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en Littérature.

« Le vent Je suis le vent joyeux, le rapide fantôme Au visage de sable, au manteau de soleil. Quelquefois je m'ennuie en mon lointain royaume; Alors je vais frôler du bout de mon orteil Le maussade océan plongé dans le sommeil. Le vieillard aussitôt se réveille et s'étire Et maudit sourdement le moqueur éternel L'insoucieux passant qui lui souffle son rire Dans ses yeux obscurcis par les larmes de sel. A me voir si pressé, l'on me croirait mortel : Je déchaîne les flots et je plonge ma tête Chaude encor de soleil dans le sombre élément Et j'enlace en riant ma fille la tempête; Puis je fuis. L'eau soupire avec étonnement : — C'était un rêve, hélas! — Non, c'était moi, le Vent! Ici le golfe invite et cependant je passe ; Là-bas la grotte implore et je fuis son repos; Mais, poète! comment ne pas aimer l'espace, L'inlassable fuyard qu'on ne voit que de dos Et qui fait écumer nos sauvages chevaux ! Il n'est rien ici-bas qui vaille qu'on s'arrête Et c'est pourquoi je suis le vent dans les déserts Et le vent dans ton cœur et le vent dans ta tête ; Séns-tu comme je cours dans le bruit de tes vers Emportant tes désirs et tes regrets amers? Oscar Venceslas DE LUBICZ MILOSZ, Les Eléments. ...»

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