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Fiche de lecture :Les systèmes électoraux et les modes de scrutin, Pierre Martin.

Publié le 22/05/2020

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« Fiche de lecture : Les systèmes électoraux et les modes de scrutin, Pierre Martin .

I- Pierre Martin : biographie et bibliographie À propos de l’auteur : Pierre Martin, politologue français, est un spécialiste de l’analyse des résultats électoraux et de l’étude des systèmes électoraux. Pierre Martin est ingénieur de recherche en Sciences politiques à l'Institut d'études politiques de Grenoble, habilité à diriger des recherches, il est le spécialiste de l'analyse des résultatsélectoraux et de l'étude des systèmes électoraux.

Il effectue régulièrement des commentaires des élections nationales et locales. Il est professeur titulaire au Département de science politique de l’Université de Montréal.

Ses travaux portent entre autres sur la politique commerciale des États-Unis, l’analyse del’opinion publique et les relations canado-américaines dans les domaines du commerce et de la sécurité. En 1999-2000, il était professeur invité et titulaire de la Chaire Mackenzie King en études canadiennes et en relations canado-américaines à l’Université Harvard, où il était égalementrécipiendaire d’une bourse Fulbright. En 2008, il a été chercheur invité au Woodrow Wilson International Center for Scholars, à Washington, et professeur invité à l’Université des langues étrangères de Pékin. Il est membre du Groupe d’étude et de recherche sur la sécurité internationale (GERSI) des Universités de Montréal et McGill, qu’il a dirigé à deux reprises (1997-1999 et 2002-2004). Il agit également à titre de directeur de recherche dans le champ « Commerce, intégration et mondialisation » et participe aux recherches menées dans les quatre domaines derecherche de la CÉPÉA. Il commente fréquemment l’actualité politique dans les médias et a signé plus de quarante articles, revues spécialisés dans les plus grands quotidiens québécois et canadiens. Il est responsable du groupe de recherches « Elections et Partis » dans le cadre de l’UMR PACTE.

Il enseigne à l’Institut d’étude politique de Grenoble et assure régulièrement unechronique des élections françaises dans la revue Commentaire. Ces principaux ouvrages. Il a dirigé ou codirigé des ouvrages : - Les systèmes électoraux et les modes de scrutin, Paris, Montchrestien, 3e éd.

2006, 157 p. - Dynamiques partisanes et réalignements électoraux au Canada (1867-2004), Paris, L’Harmattan, 2005, 302 p. - Les élections municipales en France depuis 1945, Paris, La Documentation Française, 2001, 236 p. - Comprendre les évolutions électorales, la théorie des réalignements revisitée, Paris, Presses de Sciences Po, 2000, 472 p. Les articles et contributions de 2007 : - « Comment analyser les changements dans les systèmes partisans d’Europe occidentale depuis 1945 ? », Revue Internationale de Politique Comparée, Vol.

14, n°1, (à paraître). - « Les scrutins de 2007 comme « moment de rupture » dans la vie politique française », Revue politique et parlementaire, n°1044, juillet-septembre 2007, p.167-175. - « Législatives de 2007, un nouveau « moment de rupture » ?, Commentaire, n°119, automne 2007, p.

731-742. - « L’élection présidentielle des 22 avril et 6 mai 2007 », Commentaire, n°118, été 2007, p.

397-408. - « Les modes de scrutin aux élections en France et leurs conséquences politiques », Regards sur l’actualité, n°329, mars 2007, p.17-25. À propos de : Les systèmes électoraux et les modes de scrutin : Son ouvrage Les systèmes électoraux et les modes de scrutin est consacré à l’exposé des différents modes de scrutin et de leurs effets non négligeables sur la composition del’assemblée. L'étude de Pierre Martin se trouve divisé en cinq chapitres qui correspondent à cinq parties distinctes: - Le premier chapitre intitulé Les démocraties représentatives explique l'établissement de ces démocraties. - Le second chapitre intitulé Les modes de scrutin majoritaires est donc consacré à l'étude des modes de scrutin majoritaires.

- Le troisième chapitre intitulé La représentationproportionnelle est relatif à la représentation proportionnelle - Le quatrième chapitre intitulé Les modes de scrutins mixtes et les modes de scrutin à finalité majoritaire consiste à l'étudedes modes de scrutin mixtes et les modes de scrutin à finalité majoritaire - Le dernier chapitre est intitulé L'influence des modes de scrutin sur la vie politique et le changement des modes de scrutin. II- La problématique de cet ouvrage : Nous pouvons définir le système électoral comme étant tout type de processus permettant la désignation de représentants par un corps électoral donné, souvent dans le cadre d’uneélection où des candidats sont élus pour exercer un mandat public. Pierre Martin, dans son ouvrage, explique ce mécanisme permettant de désigner les élus.

Ceci est possible via le « passage du décomptes des votes à l’attribution des sièges est permispar le mode de scrutin ». Plusieurs techniques sont possibles, en effet, les systèmes électoraux sont soit des scrutins ayant recours à la majorité, ce sont les scrutins majoritaires, soit des systèmes voulantreprésenter « fidèlement » le vote des électeurs par le biais du principe de la représentation proportionnelle, soit des systèmes mixtes conciliant ces deux types de système. Toutefois, il semble utile de rappeler que les différents modes de scrutin peuvent donner des résultats très distincts. Cela nous amène à nous demander : quel est l’impact de ces différents modes de scrutins sur les acteurs politique et les électeurs ? Il semble donc nécessaire de rappeler les modes de scrutins, plus précisément les modes de scrutins majoritaires et la représentation proportionnelle, et leurs influences sur la viepolitique. Les modes de scrutins majoritaires : Les modes de scrutins majoritaires regroupent les modes de scrutin caractérisés par une victoire des personnes ayant obtenues le plus de voix que leurs concurrents.

En d’autre termecela signifie, que le candidat obtenant le plus de voix soit déclaré élu. L'objectif est donc de dégager une majorité forte et uniforme, susceptible de gouverner sans entraves. Une division s’opère concernant les modes de scrutins majoritaires, il y a les scrutins uninominaux qui se distinguent des scrutins plurinominaux. Les scrutins uninominaux, connaissant eux-mêmes une subdivision, nous étudierons successivement les scrutins uninominaux à un tour, le vote alternatif et enfin, les scrutinsuninominaux à deux tours. Les scrutins uninominaux à un tour : Le mode de scrutin majoritaire à un tour est un mode de scrutin où le candidat ayant rassemblé le plus de voix sur un territoire donné est élu en toutes circonstances.

En d’autre termecela signifie que seul le parti dans lequel le candidat est arrivé en tête « recueille un siège, les autres non rien ». Les démocraties anglo-saxonnes, notamment Royaume, le Canada Etats-Unis, l'utilisent abondamment, en particulier pour l'élection de leurs parlementaires, ce qui conduit à une sousreprésentation plus ou moins prononcée du parti arrivé en seconde position, car comme l’explique Pierre Martin « il arrive derrière le parti nationalement le plus fort dans la plupart descirconscriptions ». Nous pouvons en déduire, que la situation pour les autres partis est plus dramatique, en effet, un parti accédant à la troisième ou quatrième position a très peu de chance de gagner. Afin d’illustrer ce propos, Pierre Martin utilise l’exemple de l’élection de la Nouvelle-Zélande de 1966 où il y a une amplification de la victoire du premier parti sur le second, et unécrasement de la représentation des autres. En d’autre terme cela signifie que les petits partis sont presque constamment laissés de côté. Ce mode de scrutin majoritaire à un tour déforme les résultats d'une élection en permettant, dans le sens ou le candidat ayant obtenu le plus de voix est élu peu importe le nombre devoix recueillies par les autres candidats. Le vote uninominal alternatif : Les électeurs votent pour des candidats dans des circonscriptions où un seul siège est à pourvoir, mais ils ne votent pas pour un seul candidat, ils doivent les classer par ordre de. »

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