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Exposé de latin : Le choléra

Publié le 25/02/2026

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« Exposé de latin : Le choléra (Diapo) Bonjour à toutes, aujourd’hui, je vais vous présenter mon exposé sur le choléra. (Diapo) Introduction Dans la Rome antique, la médecine et l’hygiène occupaient une place importante dans la vie quotidienne.

Les médecins romains, héritiers des savoirs grecs, observaient attentivement le corps et les symptômes pour comprendre les maladies et trouver des traitements.

Parmi les affections redoutées figure le choléra, une maladie violente touchant l’estomac et les intestins, capable de provoquer vomissements, diarrhées et évanouissements, parfois mortels. (Diapo) Plan et Problématique Nous nous demanderons comment le choléra est-il décrit et traité dans la médecine romaine ? Pour répondre à cette problématique, nous verrons tout d'abord le choléra vu par les Romains.

Puis nous continuerons avec les traitements du choléra.

Enfin, nous terminerons avec le témoignage d'un malade. I. (Diapo) Le choléra vu par les romains Dans l’Antiquité romaine, le choléra est considéré comme une maladie très grave qui touche principalement l’estomac et les intestins mais qui peut rapidement atteindre l’ensemble du corps. (Diapo) Le médecin Celse, dans son ouvrage De la médecine, en donne une description très précise.

Celse commence par définir le choléra comme « une affection commune à l’estomac et aux intestins » (Diapo), montrant qu’il s’agit avant tout d’une maladie digestive.

Il précise que « se produisent simultanément diarrhées et vomissements » (Diapo), ce qui affaiblit rapidement le malade.

Il mentionne aussi des « ballonnements » (Diapo). Les Romains ne connaissent pas les bactéries ni les virus ; ils expliquent donc les maladies à partir de la théorie des humeurs, héritée de la médecine grecque.

Selon cette théorie, le corps humain est composé de quatre humeurs principales : le sang, le phlegme, la bile jaune et la bile noire.

La santé dépend de leur équilibre, et la maladie apparaît lorsque l’une d’elles est en excès.

Les médecins romains pensent que cette bile, devenue trop abondante, irrite l’estomac et les intestins.

Le choléra est ainsi associé à un déséquilibre de la bile, appelée cholè en grec, d’où le nom de la maladie.

Elle est alors expulsée violemment par le corps sous forme de vomissements et de diarrhées.

Il décrit qu’elle « s’échappe par le haut et par le bas » (Diapo), et que la couleur peut varier : parfois claire comme de l’eau, parfois blanche, noire ou de différentes couleurs. Les symptômes ne sont pas seulement digestifs.

Celse évoque également des crampes dans les bras et les jambes, une soif intense et des évanouissements.

Lorsque tous ces symptômes se cumulent, la mort peut survenir très rapidement.

Les Romains attribuent aussi l’apparition du choléra à des causes extérieures.

Les excès alimentaires, une digestion difficile ou une eau de mauvaise qualité sont perçus comme des éléments déclencheurs.

Le choléra est donc vu comme une maladie liée à l’hygiène, à l’alimentation et au déséquilibre du corps. II. (Diapo) Traitements Face à une maladie aussi violente que le choléra, les médecins romains cherchent à intervenir rapidement afin d’éviter l’aggravation des symptômes et la mort du malade.

Celse affirme d’ailleurs qu’« on porte plus rapidement secours à cette maladie qu’à une autre » (Diapo). Le principe fondamental du traitement repose sur l’évacuation de la bile en excès, jugée responsable de la maladie.

Dès l’apparition des premiers symptômes, Celse qu’« il faut boire le plus d’eau tiède possible et vomir » (Diapo).

Provoquer le vomissement permettrait de nettoyer le corps et d’expulser les humeurs corrompues.

L’eau est volontairement tiède, car une eau trop froide risquerait de bloquer les humeurs à l’intérieur du corps et d’aggraver les douleurs. L’hygiène et l’alimentation jouent un rôle central dans le traitement. Tant que les matières vomies ne sont pas encore digérées, Celse précise que « ce n’est pas encore le bon moment pour le vin » (Diapo).

À ce stade, seul l’apport d’eau est autorisé afin d’éviter d’irriter davantage l’estomac. Les remèdes utilisés sont principalement d’origine naturelle.

Celse conseille par exemple « du pouliot trempé dans du vinaigre » (Diapo), ou encore « du vin saupoudré de farine d’orge ou de menthe à l’état naturel » (Diapo).

Ces substances sont choisies pour leurs propriétés digestives et calmantes.

Le vinaigre est censé resserrer l’estomac, l’orge absorber les.... »

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