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déviance tatouage

Publié le 05/03/2026

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« III- Etude de la sous culture déviante 1-Groupes sociaux taouées Même si les personnes tatouées se considère souvent comme « marginale », la population tatouées fait l’objet de nombreuse étude sociologique.

Ainsi on peut remarquer que les femmes sont plus tatouées que les hommes en France, que la population qui a entre 25 et 34 ans est la plus tatouées, que dans la population active, ce sont les ouvriers le plus tatouées et que ces statistiques évoluent en fonction de la zone géographique, par exemple en Russie ce ne sont pas les femmes les plus tatouées mais les hommes. Le tatouage est souvent le signe d’une appartenance à un groupe social souvent marginale, c’est-à-dire qui est en marge de la société.

Ainsi, one trouve de nombreux groupes considérés comme déviants qui exhibe leurs tatouages comme signe distinctif.

Parmi c’est groupes, on retrouve par exemples des groupes « extrémistes » tels que les Skinheads qui est un mouvement de revendication prolétaire britannique violant.

Ce groupe possède des normes et des revendications propres à leur groupe.

Le tatouage a une place importante dans ce groupe tant il est spécifique, par exemple les tatouages d’hirondelles sont fréquents dans ces groupes car elles représentent la classe ouvrière.

Ces normes sur les tatouages distinguent les skinheads d’autres groupes déviant tatouées comme les yakuzas, les hooligans ou encore des groupes moins extrémistes comme les punks. Comme tout acte déviant, le tatouage peu faire l’objet d’une carrière déviante. Ainsi après sont premier tatouage, l’individu va être plus enclin à se refaire tatouées, en effet, 61% des tatouées déclare vouloir se refaire tatouer alors que seulement 7% (selon l’IFOP en 2016) des personnes qui ont été tatouées se sont fait.... »

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