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Défense aérienne de Londres:Protection de la capitale (histoire de la seconde guerre mondiale).

Publié le 17/05/2020

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« 1 / 2 Défense aérienne de Londres Protection de la capitale En 1935, le ministère de la guerre affecta 88 canons antiaériens et 174 projecteurs à la défense nationale.

De plus, des bal­ lons ainsi que des canons automatiques légers, tels que les Bofors, furent réservés à la lutte contre les avions volant à basse altitude.

Au moment où la guerre éclata, le nombre de canons AA avait passé à 456, celui des projecteurs à 2160; cet équipement devait être utilisé presque exclusivement dans la région de Londres.

L'Angleterre était subdivisée en une série de zones d'artillerie antiaérienne.

Au plus fort des bombardements de la Luftwaffe, en 1940-1941, il fallait une division entière pour assurer la protection de la capitale.

A ce moment-là, la 1re division AA disposait, à Londres, de 120 canons lourds et de 4 groupes de ballons.

Les barrages d'artillerie et de ballons s'étendaient de Londres à l'estuaire de la Tamise.

Les ballons, remplis d'hydrogène (un souvenir mémorable pour ceux qui se rappellent de l'Angleterre pendant la guerre), étaient fixés à un cable.

Un treuil, placé sur un camion, permettait de les hisser dans le ciel; d'autres étaient amar­ rés à de petits bateaux sur l'eau.

Dans les années trente, beaucoup pensaient que l'utilisation des canons de la DCA à terre était une technique de défense aérienne dépassée et qu'il valait mieux confier cette tache aux escadrilles de chasse de la RAF.

Pourtant, en 1939, il n'existait que 25 escadrilles de chasse opérationnelles, basées sur les aérodromes de l'Essex, du Kent et du Sussex, capables d'assurer la protection du pays.

La pièce principale du commandement de la DCA en Grande­ Bretagne, placé sous la responsabilité du général Frederick Pile, était le canon lourd AA de 94 mm.

Fabriqué par Vickers, il en existait trois versions.

Utilisé par la DCA.

c'était une arme statique, mais on pouvait aussi l'employer comme pièce de cam­ pagne semi-mobile.

Plusieurs facteurs permirent d'améliorer la précision de l'artillerie.

Un dispositif mécanique permettant de localiser l'appa­ reil ennemi et de déterminer sa vitesse fut mis au point.

Jusque-là, ·on ne pouvait repérer un avion qu'à l'œil nu et au moyen d'une lunette d'approche.

Le radar pour les canons antiaériens n'était pas un élé­ ment essentiel du système de défense de l'Angleterre.

Mais par la suite il permit d'accroître la précision du tir, une fois le dispositif de détection perfectionné.

Il existait aussi une fusée, créée juste à temps pour lutter contre les bombes volantes en 1944, qui faisait exploser, par impulsion radio, un obus contrôlé par ra­ dar.

Cet engin annonçait l'ère de la fusée. 2 / 2. »

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