Databac

Comment le rire réduit il le stress ?

Publié le 23/05/2026

Extrait du document

« Nous savons tous que le rire fait partie de notre quotidien et on peux tous se faire la remarque que dans certaines situations stressantes, rire permet de nous détendre rapidement grâce a ses mécanismes naturels efficaces permettant de faire diminuer ce stress.

En effet un enfant peut rire jusqu’à 400 fois par jour, mais il est exceptionnel de le faire au moins une dizaine de fois en étant adulte.

Pourtant, toutes les études montrent les bienfaits du rire, notamment sur le stress. J’ai choisi ce sujet parce que le stress touche aujourd’hui énormément de personnes, notamment les adolescents, et je trouvais intéressant de comprendre scientifiquement pourquoi le rire nous aide à nous sentir mieux. Dans un premier temps, nous allons voir comment s’installe un stress aigu puis parfois un stress chronique pour les cas les plus graves.

Ensuite nous étudierons comment fonctionne et agit le rire sur celui ci. Comment le rire permet il de réduire le stress ? Qu’est ce que le stress et comment agit il sur le corps d’un sujet ? Le stress aigu est une réponse normal aux perturbations de son environnement, auxquelles l’organisme est capable de s’adapter.

Les premières informations extérieurs proviennent des organes des sens.

Celles ci vont arriver au niveau du cortex préfrontal qui échangera alors avec l’’amygdales et l’hippocampe.

Ils constituent le système limbique.

A partir de là des messages partent en direction de l’hypothalamus situé a la base du cerveau.

Il aura une double action : nerveuse et hormonale.

De l’adrénaline est alors sécrétée dut à la stimulation par les glandes médullo-surrénale.

Sa production déclenche une hausse de la fréquence cardiaque, respiratoire et de la glycémie.

Il s’agit de la phase d’alarme, elle est sous le contrôle de l’axe nerveux hypotalamo-médulosurrénalien.

La deuxième phase est celle de la résistance.

L’hypothalamus sécrète une hormone appelée CRH.

Elle circule dans le sang jusqu’à l’hypophyse qui à son tour va sécréter de l’ACTH.

L’ACTH va alors circuler dans le sang et aller stimuler les corticosurrénales pour produire du cortisol.

Cette phase est sous le contrôle de l’axe neurohormonale-hypotalamo-hypophyso-cortico-surrénalien.

La dernière phase débute lorsque l’agent stresseur a disparu ou que l’organisme s’y est adapté, le fonctionnement physiologique doit revenir à son état initial.

Pour cela le cortisol libéré en grande quantité circulant dans le sang spécifiques se fixe sur des récepteurs spécifiques présents sur l’hypothalamus.

Cette fixation inhibe la production de CRH,il y a donc moins d’ACTH et donc également moins de cortisol.

On parle de rétrocontrôle négatif, c’est la phase de résilience.

Si le rétrocontrôle négatif ne se fait pas et entraîne des complications physiologiques, il ne s’agit plus du stress aigu mais d’un stress chronique. Comment le rire fonctionne et agit sur le stress ? Le rire commence dans le cortex préfrontal, une région du cerveau impliquée dans l’analyse et l’interprétation des situations.

Lorsqu’un élément est perçu comme drôle, absurde ou inattendu, cette zone détecte le décalage humoristique et transmet l’information au système limbique, le centre des émotions.Le système limbique active alors notamment l’aire tegmentale ventrale, une structure du circuit de la récompense. Celle-ci libère de la dopamine, un neurotransmetteur associé au plaisir et à la motivation. Cette libération crée une sensation positive et prépare la réponse émotionnelle du rire.L’hypothalamus reçoit ensuite ces signaux émotionnels et coordonne une réponse physiologique automatique.

Il envoie des impulsions nerveuses vers le tronc cérébral, où plusieurs régions vont organiser les différentes composantes du rire.Le signal atteint d’abord la substance grise périaqueducale, qui joue un rôle central dans la coordination des expressions émotionnelles.

Cette structure synchronise les mouvements du visage, la respiration et les vocalisations.

En parallèle, l’hypophyse libère des endorphines, des substances proches des opioïdes naturels, qui renforcent.... »

↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓

Liens utiles