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Comment concilier les activites touristiques dans un cadre de dereglement climatique sur le bassin d'Arcachon ?

Publié le 01/06/2026

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« Comment concilier les activités touristiques dans un contexte de dérèglement climatique impactant profondément le BA ? https://tvba.fr/dune-du-pilat-15-million-de-visiteurs-en-2023/# https://www.bassin-arcachon.org/Quel-avenir-pour-le-tourisme-sur-le-bassin-d-Arcachon-en2040_a667.amp.html https://www.bassin-arcachon.org/Impact-de-la-COP-28-sur-le-bassin-d-Arcachon_a625.amp. html Intro: En 2023, on compte 1,5 millions de touristes ayant visité la Dune du Pilat.

Nous pouvons aujourd’hui démentir que la dune s’affaisse seulement en fonction des personnes qui la grimpent mais aussi par cause des vents et marées.

En 2022, elle mesurait 102,4 m pour 103,6 m en 2023.

Si j’ai choisi ce sujet c’est parce que je trouve important de préserver le magnifique endroit dans lequel nous vivons.

Cela passe forcément par la protection écologique de nos terres.

Les touristes provoquent des impacts écologiques importants sur le bassin.

Il est nécessaire pour la communauté régionale de prendre en compte ces risques surtout par rapport au dérèglement climatique.

Cela désigne les variations à long terme de la température et des modèles météorologiques.

Le bassin est un territoire particulièrement sensible aux effets climatiques.

En effet, il est situé dans une zone côtière soumise à l’élévation de l’eau, aux inondations et aux salinisations des eaux souterraines.

Nous pouvons alors nous demander comment concilier les activités touristiques dans un contexte de dérèglement climatique impactent profondément le BA..

Dans un premier temps, nous allons voir les impacts du tourisme et du dérèglement climatique sur le BA pour ensuite voir les stratégies pour un tourisme écologique. I- Impact sur le BA Le tourisme indépendamment du dérèglement climatique a de nombreux effets sur le bassin d’Arcachon.

C’est donc pour cela que nous allons voir ses impacts, mais que nous finirons sur les impacts du dérèglement climatique. A)​ Impact du tourisme Ces dernières années, on remarque une forte activité touristique sur le bassin d’arcachon. Mais ce tourisme provoque des problèmes puisqu’il participe notamment à l’érosion de la Dune.

En effet, les piétinements constants, les montées et les descentes favorisent l’érosion de la dune.

Cette érosion est exacerbée par le dérèglement climatique qui augmente la fréquence et l'intensité des tempêtes, provoquant des mouvements de sable importants et la perte de végétation stabilisatrice​.

De plus, la Dune a une faune et une flore diversifiées.

À son pied, des résurgences d’eau douces permettent le développement d’une végétation habituellement présente au bord des cours d’eau : iris jaune, roseaux, saule…Le tourisme de masse met en péril leur existance notamment celle l’oiseau nicheur qui est une espèce vivant près de la dune.

Pour finir, le tourisme laisse une pollution abondante. Prenons une dernière fois l’exemple de la Dune du Pilat, durant l’été 2020, 9 tonnes de déchets ont été ramassé sur la dune du pilat.

L’eau est aussi polluée.

Une fréquentation touristique qui perturbe les écosystèmes : rejets des eaux usées et pluviales, piétinement, pêche à pied, dérangement… Nous allons maintenant voir les effets du dérèglement climatique sur le bassin. B)​ Impact dérèglement L’un des enjeux principaux du réchauffement climatique sur le bassin d'Arcachon est l’élévation de l’eau.

Le bassin contient des zones basses partant du littoral de La Teste De Buche jusqu’au Cap Ferret.

En revanche, le risque de submersion de ces zones est concentré aux alentours du Teich et Biganos.

Ces zones sont des zones interdites à l'urbanisation pour y éviter des inondations fréquentes.

En effet, ces deux villes sont situées près de La Leyre qui débordent souvent lors des pluies torrentielles.

Le Bassin est aussi une zone sensible à la remontée des nappes.

Le territoire est sensible à ce phénomène en raison de la prépondérance des sols sableux et d’une nappe phréatique proche, surtout dans les parties proches de la Leyre.

De plus, le risque de rupture des ouvrages hydrauliques du canal des Landes pourrait inonder des secteurs urbains comme La Teste de Bûche ou Gujan Mestras.

L’urbanisation s’est faite dans des secteurs très inondables.

Le CC pourrait engendrer une élévation du niveau marin avec notamment des risques sur les sites naturels emblématiques du bassin ( île aux Oiseaux, Près-sales, Banc d’Arguin…).

En plus de l’érosion de la Dune, il aurait aussi une érosion de la côte du Cap Ferret.

En effet, elle recule petit à petit.

Les plages du bassin reculent aussi, réduisant le tourisme.

Les tempêtes restent aussi l’une des causes majeures du dérèglement climatique.

Celles-ci dégradent fortement les infrastructures touristiques y compris les routes apportant des dommages économiques aux communes.Le risque de feu de forêt a considérablement augmenté ces dernières années.

L’augmentation de la fréquence des épisodes de sécheresse liée au changement climatique augmente ses épisodes de feu.En 2022, la ville de Cazaux a vécu un terrible feu de forêt nécessitant la migration de tous ces habitants, du zoo ainsi qu’une partie de la Teste, les miquelots, 4000 habitants ont dû être évacués sans compter les campeurs.

A Cazaux, au camping du lac, le directeur dit avoir dû évacuer 250 campeurs.

En général, 6000 campeurs ont dû quitter les campings, pour une grande partie en laissant leurs affaires personnelles.

Le feu a touché la forêt derrière la dune du Pilat.

En tout, les 5 campings sur la côte ont été détruits notamment le fameux camping Les Flots Bleus.

On compte 7000 hectares de forêts brûlés.

Ces événements ont permis d’installer une véritable coopération entre les habitants du bassin et ont fortement impactés la saison touristique du BA en 2022.

Nous allons maintenant voir les stratégies pour concilier les activités touristiques. IILa communauté du BA a mis en place de nombreuses mesures afin de réguler le tourisme et de préserver l’écosystème. A)​ Gestion du tourisme Au cours de ces dernières années, les collectivités territoriales ont décidé de mettre des quotas afin de limiter le flux touristique.

Ces quotas permettent notamment à réduire la pression du tourisme sur les écosystèmes ( moins les déranger…) ainsi qu’à préserver les ressources locales tout comme assurer une meilleure expérience du site aux touristes.

Les quotas ont déjà été testé notamment dans les parcs à huître et à moules.

En décembre 2023, la SIBA ( Syndicat Intercommunal du BA) a réuni les 12 communes afin de.... »

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