Databac

Berlin conquis par l'armée Rouge

Publié le 29/08/2020

Extrait du document

Ci-dessous un extrait traitant le sujet : Berlin conquis par l'armée Rouge. Ce document contient 542 mots soit 2 pages. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques. Cette aide totalement rédigée en format PDF sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en Histoire-géographie.

« Berlin conquis par l'armée Rouge En avril 1945, personne n'est capable d'estimer la réalité du front dans le bunker du Führer.

Malgré l'engagement des dernières forces où se côtoient vieillards et enfants, rien n'arrête la progression de l'armée Rouge dans la ville. Deux armées soviétiques s'approchent de Berlin: à la tête du front biélorusse, le maréchal Gueorgui Joukov avance à marche forcée vers la capitale; une partie de ses troupes encercle la ville au nord, tandis que le maréchal Ivan Koniev, avec la Ire armée ukrainienne, ferme la boucle au sud-est. L'armée Rouge est plus de dix fois supérieure aux défenseurs de Berlin: les 40000 Allemands qui défendent la ville viennent pour la plupart d'unités composées à la hâte avec des membres de la milice populaire et des membres de la jeunesse hitlérienne âgés de 14 à 16 ans.

Des groupes de troupes régulières rescapées du front de l'Est complètent ici et là cet ensemble disparate. Dans le bunker du Führer, au-dessous de la chancellerie, on se fait peu à peu à l'idée que la guerre est perdue.

Le 20 avril, pour la dernière fois, on fête l'anniversaire d'Hitler.

Ses collaborateurs les plus proches tentent de le persuader qu'il devrait quitter Berlin pour poursuivre la guerre d'Obersalzberg près de Berchtesgaden.

Le bruit des salves d'artillerie accompagne les festivités.

Les États-Unis et la Grande-Bretagne lancent leurs dernières attaques aériennes sur la ville.

Durant la soirée, la plupart des fonctionnaires nazis quittent la capitale.

Il ne reste plus que le ministre de la Propagande Goebbels et le secrétaire de Hitler, Martin Bormann, à qui le Führer dicte son testament politique. Hitler lui-même balance entre dépression et accès de rage, au cours desquels il rend responsable des revers l'incapacité de ses généraux.

En même temps, il met un espoir insensé en un retournement de dernière minute.

Les troupes qu'il aligne sur ses cartes n'existent plus, ne sont pas équipées ou formées, ou encore n'ont plus de munitions.

Il s'adresse à la population en lui donnant des consignes de résistance. Depuis la toute dernière attaque des Alliés occidentaux, la situation est dramatique dans la ville: la destruction des canalisations d'eau, de gaz et d'électricité, et celle des égouts rendent la survie extrêmement difficile. L'ordre démentiel du Führer de défendre la ville jusqu'au bout, entraîne la mobilisation de tous les hommes et des jeunes de plus de quatorze ans.

Beaucoup de membres de la jeunesse hitlérienne partent avec enthousiasme dans cette ultime bataille pour le Führer, le peuple et la patrie.

Les aînés qui tentent de se dérober sont exécutés.

À titre de dissuasion, on laisse dans les rues les cadavres de ceux qui viennent d'être fusillés ou pendus.

Dans les abris souterrains, des dizaines de milliers de Berlinois attendent avec impatience la fin de la guerre, mais ils redoutent les exactions de l'armée Rouge qui avance vers le centre de la ville, prenant rue après rue. Le 30 avril, Hitler se suicide, entraînant dans la mort Eva Braun qu'il a épousée la veille.

Le 1er mai, le successeur de Hitler, le grand amiral Karl Dönitz, fait croire dans un communiqué radiodiffusé à la "mort héroïque du Führer".

Le lendemain matin, le 2 mai, Berlin capitule.. »

↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓

Liens utiles