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Autrui joue il un role dans la conscience que jai de moi meme

Publié le 17/05/2020

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« SUJET : AUTRUI JOUE T-IL UN ROLE DANS LA CONSCIENCE QUE JAI DE MOI-MEME Introduction : La conscience de soi, c’est notre capacité de réflexion et le pouvoir que nous avons de viser autre que nous même.

Dès lors, la question de savoir si la conscience de soi nécessite autrui parait invraisemblable puisque autrui apparait absent.

Or, autrui est tout comme moi doté d’une conscience, ce qui le caractérise c’est la distance irréductible entre soi et lui.

Mais il reste notre semblable, c’est donc l’autre et le même à la fois c'est-à-dire il est à la fois moi et un autre que moi.

Suivant certains aspects, autrui devient un élément qui a un rôle dans la conscience mais ce rôle est – il important ? Est-il nécessaire à notre conscience ? Notre conscience peut-elle exister sans autrui ? Enfin, la prise de conscience de soi ne nécessite-t-elle pas obligatoirement autrui ? Pour répondre à cette problématique, il parait légitime dans un premier temps, si la conscience de soi peut être indépendante d’autrui et dans un deuxième temps, si la reconnaissance d’autrui est nécessaire à la conscience.

Pour enfin, souligner la nature du rôle d’autrui sur la conscience de soi.

I- La conscience de soi peut être indépendante d’autrui -Chacun dispose d’une capacité de réflexion propre à lui-même, qui va lui permettre de s’interroger sur lui-même, sur son existence et sur sa personne.

Ces interrogations vont perturber l’homme et l’amener à rechercher la certitude de son existence et plus loin encore, à la recherche d’une conscience, c'est-à-dire à le pouvoir de dire « je », d’être conscient d’exister.

L’homme va aller vers une conscience réfléchi, une conscience de soi.

Une fois, la certitude de son existence est établie, elle devient indubitable, elle résiste à toute sortes de doutes.

Lorsque Descartes énonce dans le Discours de la méthode : « je pense, donc je suis », il appelle à une expérience par laquelle chacun coïncide avec lui-même afin de découvrir son existence.

Il entre alors dans l’immédiateté de la conscience, donc dans une conscience spontanée, qui relève des états subjectifs du seul fait que nous les vivants.

De ce fait, La conscience de soi est alors immédiate et chacun en fait l’expérience.

En étant subjective, elle relève de la sensibilité, du « sentir » et la faculté d’éprouver la sensation, comme par exemple lorsqu’on éprouve la soif, on éprouve la peur, la douleur.

On fait appel immédiatement à la conscience spontanée et à l’expérience vécu par la subjectivité, par le sujet.

La conscience de soi évolue avec le temps, elle se recompose avec les instants du temps passé.

Donc on n’a pas besoin de la présence d’autrui dans le processus de connaissance de notre conscience. - De plus, en prenant conscience de notre existence, on prend conscience que notre existence est la seule réalité et vérité qui me soit donné, sans qu’il soit nécessaire de passer par l’intermédiaire d’autrui.

En se basant sur cette thèse, Descartes dans Méditations sur la métaphysique , avait montré qu’en doutant de ce qui existe comme les certitudes mathématiques de chacun, et en supposant qu’un être omnipotent nous ait menti, nous nous retrouvons nous même trompés, donc nous pouvons en conclure que nous existons bel et bien.

Donc « Je suis » devient indubitable.

Il n’y a donc aucune place pour « Autrui ».

A ce titre, « je suis » devient une évidence et l’unique objet dans la conscience de soi. -En revanche, « Autrui » n’est pas donné au même degré d’évidence, puisque mon existence est la seule réalité qu’il soit donné à ma conscience et que l’existence d’ « autrui » n’est pas affirmée par celle-ci, alors autrui apparait au second plan.

Si la connaissance d’autrui est possible c’est justement par inférence analogique c'est-à- dire c’est parce que je fais l’expérience de l’existence de ma conscience et de ma propre existence, qu’autrui existe, puisque je suppose que l’autre me ressemble, a le même corps que moi, et est tout comme moi un être conscience qui peut connaitre les mêmes faits de conscience que moi.

Bilan : Puisque l’existence de ma conscience se fait d’abord par moi-même sans la présence d’Autrui, alors ma conscience ne dépend pas en totalité d’autrui.

Autrui est donc secondaire et n’est pas centrale dans ma conscience mais sa présence a-t-elle significative ? Permet-elle de guider ma conscience ? Pourquoi Autrui existe-t-il ? II- Reconnaissance d’autrui est nécessaire. »

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