Catégorie : Culture Générale
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Mikhaïl Zochtchenko1895-1958Il fut l'un des " Sérapion ".
Mikhaïl Zochtchenko 1895-1958 Il fut l'un des “ Sérapion ”. Commença à imprimer en 1921. Les récits humoristiques firent sa gloire : il peignit avec un art raffiné, qui fait naître un comique souvent irrésistible, les multiples facettes de la vie quotidienne de ses contemporains. Son succès fut immédiat. Plusieurs recueils de récits parurent, dont Les Récits de Nazar llitch Siniébrioukhov en 1922 ; Des Citoyens honorables en 1926. En œ uvres séparées furent publiés en 1943, Avant le lever du s...
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De l'Allemagne4e partie -- Chapitre I.
De l'Allemagne Madame de Staël 4e partie — Chapitre I. L'enthousiasme que le beau idéal nous fait éprouver, cette émotion pleine de trouble et de pureté tout ensemble, c'est le sentiment de l'infini qui l'excite. Nous nous sentons comme dégagés, par l'admiration, des entraves de la destinée humaine, et il nous semble qu'on nous révèle des secrets merveilleux, pour affranchir l'âme à jamais de la langueur du déclin. Quand nous contemplons le ciel étoilé, où des étincelles de lumière sont des un...
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Mme de Staël par Geneviève Gennari Coiffée de son turban en cachemire,
Mme de Staël
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William Shakespeare par Roy WalkerLondres Étonné de ce que le génie du poète ait été si peu compris par sa propregénération et les suivantes, Matthew Arnold a écrit, dans son sonnetfameux : " Tu as passé sur cette terre sans qu'elle te reconnaisse.
William Shakespeare
- Les Romains B.
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Gertrude Stein C'est son frère Léo qui incita Gertrude Stein à s'installer à Paris.
Gertrude Stein
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Sophocle Sophocle naquit à Colone, près d'Athènes, chez un riche armurier.
Sophocle
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Le Viol de Lucrèce (1594)ExtraitPoor broken glass, I often did
Le Viol de Lucrèce (1594) William Shakespeare Extrait Poor broken glass, I often did behold In thy sweet semblance my old age new born; But now that fair fresh mirror, dim and old, Shoxs me a bare-boned death by time outorn: O, from thy cheeks my image thou hast torn, And shivered all the beauty of my glass, That I no more can see what once I was. Pauvre glace fêlée où souvent ai-je vu Mes âges nouveau-nés en ta semblance aimée, Ce frais, ce clair miroir, à présent vieux d'embu, La mort ses os...
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- Les Évangélistes par H.
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Sénèque Sénèque naquit à Cordoue (Espagne), dans une famille renommée pour sestravaux intellectuels : son père, Sénèque le Rhéteur écrivait et formait dejeunes orateurs.
Sénèque
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La Chine par Bruno BelpaireSecrétaire de l'Institut Belge des Hautes Études Chinoises, Bruxelles La littérature chinoise, jusqu'au XVIIIe siècle ap.
La Chine
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OEdipe à ColoneSophocleLa douceur de ColoneLE CHOEUR.
Œ dipe à Colone Sophocle La douceur de Colone LE CH Œ UR. — En ce pays de bons chevaux, tu as rencontré, étranger, le plus beau séjour de la terre. C'est ici la blanche Colone, où l'harmonieux rossignol plus qu'ailleurs se plaît à chanter, au fond des vallons verdoyants. Il habite le lierre sombre, l'inviolable du dieu, que son épaisse frondaison protège en même temps du soleil et du vent, du vent de toute tempête. C'est ici que fréquente Dionysos le Bacchant, ici qu'il vient rendre des soins...
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Percy Bysshe Shelley La carrière de Shelley pâtit de la complexité de sa vie privée, dirigée par sesamitiés et ses amours.
Percy Bysshe Shelley
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Percy Bysshe Shelley par Pierre Emmanuel " Tous ceux qui me connaissent ou entendent parler de moi - hormis, jecrois, cinq personnes tout au plus - me regardent comme un rare prodige decrime et de pollution ", écrit Shelley à son ami Peacock en 1819.
Percy Bysshe Shelley
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Femme noireLéopold Sédar SenghorFemme nue, femme noireVêtue de ta couleur
Femme noire Léopold Sédar Senghor Femme nue, femme noire Vêtue de ta couleur qui est vie, de ta forme qui est beauté J'ai grandi à ton ombre ; la douceur de tes mains bandait mes yeux Et voilà qu'au c œ ur de l'Été et de Midi, Je te découvre, Terre promise, du haut d'un haut col calciné Et ta beauté me foudroie en plein c œ ur, comme l'éclair d'un aigle Femme nue, femme obscure Fruit mûr à la chair ferme, sombres extases du vin noir, bouche qui fais lyrique ma bouche Savane aux horizons purs...
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William Butler Yeats (1865-1939) L'un des plus grands poètes lyriques anglais du début du siècle.
William Butler Yeats 1865-1939 L'un des plus grands poètes lyriques anglais du début du siècle. Son œ uvre témoigne d'une profonde évolution. Parti du romantisme, il passe par le symbolisme pour aboutir au dépouillement qui caractérise ses derniers poèmes. Principal artisan de la renaissance littéraire irlandaise, il publie en 1899 les Pérégrinations d'Ossian , puis s'essaie au théâtre et à la prose. Il est avec Lady Gregory l'un des fondateurs de l'Abbey Theatre. En 1928, il publie la Tour ,...
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Chant de la guerreQuand donc viendra la fin ?
Chant de la guerre Sophocle Quand donc viendra la fin ? Quand cesseront pour moi les années épuisantes Qui ramènent, sans voir la fin. Le malheur, les dures campagnes, Sur cet immense front troyen. Mortel tombeau des camarades ? Ah ! s'il avait pu dès l'abord Se dissoudre dans l'air sans borne. Et gagner le pays des morts, L'homme que je maudis, l'homme qui le premier Inventa la haine et la guerre ! C'est par lui que le mal a le mal engendré, Et pour un homme ainsi s'est perdu l'univers. C'est...
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OEdipe Roi (extrait)La nuit d'OEdipeHélas !
Œ dipe Roi (extrait) Sophocle La nuit d' Œ dipe Hélas ! ô malheureux ! où vais-je ? en quel pays ? Vers où ma voix se perd, Se dissout dans les airs ? Où donc, ô mon destin, t'es-tu anéanti ? O nuage de nuit qui sur moi as fondu, Nuage que je hais, ô nuage innommé, Nuage qu'on ne peut dompter, Et dont je ne guérirai plus ! Hélas ! encore hélas ! de combien de couteaux Je me sens par vous transpercé, Pointe de ma douleur, souvenir de mes maux ! Que puis-je regarder ? et que pourrai-je aimer ?...
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Littératures arabe et persane par Henri MasséMembre de l'institut Administrateur de l'École Nationale des Langues Orientales, Paris A partir du XIe siècle, les littératures arabe et persane progressèrent suivantune évolution parallèle qui n'a guère été considérée d'ensemble.
Littératures arabe et persane
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Léopold Sédar Senghor Originaire du pays sérère, Senghor effectua de brillantes études à Dakar,puis à Paris.
Léopold Sédar Senghor