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WEEK-END

Publié le 06/12/2021

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WEEK-END

 

Réalisation, scénario et dialogues

Directeur de la photographie

Musique

Production

Durée  

 

Jean-Luc GODARD (1967)

R. COUTARD (Eastmancolor)

Antoine DUHAMEL

Comacico, Copernic,

Liras Films (Paris)

Ascot Cineraid (Rome)

95 minutes

 

INTERPRÉTATION

 

Roland

Corinne

Le chef du F.L.S.O

Saint-Just

Un membre du F. L. S.O.

Le pianiste

Joseph Balsamo

Gros Poucet

La femme du chef

Marie-Madeleine

La jeune accidentée

Emily Brontë

L'HISTOIRE

 

Lui, il est égoïste, fier de ce qu'il possède, de son confort, de sa voiture, de sa femme, sa chose comme tout le reste. Elle, elle est égoïste, futile, coquette et soumise à son mari. Roland et Corinne ressemblent à ces milliers de couples qui, chaque semaine, s'élancent sur la route du week-end au volant de leur voiture, symbole de leur prétendue liberté.

Sur la route, c'est l'enfer : des dizaines de voitures sont bloquées par un accident. En attendant que le « bouchon « saute, les cen¬taines de passagers des véhicules s'interrogent, s'impatientent, s'injurient, uniquement préoc¬cupés par leur sort, indifférents aux victimes de l'hebdomadaire carnage routier. Plus impa¬tients encore, Corinne et Roland s'échappent de 


« 1 / 2 WEEK-END Réalisation, scénario et dialogues ...................

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Directeur de la photographie ......................

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Musique .......................................

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Production .....................................

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Durée INTERPRÉTATION Roland Corinne .......................................

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Le chef du F.L.S.O.

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Saint-Just ......................................

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Un membre du F.L.S.0 ...........................

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Le pianiste .....................................

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Joseph Balsamo .................................

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Gros Poucet ....................................

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La femme du chef ...............................

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Marie- Madeleine ................................

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La jeune accidentée ..............................

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Emily Brontë ...................................

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L'HISTOIRE Jean-Luc GODARD (1967) R.

COUT ARD (Eastmancolor) Antoine DUHAMEL Comacico, Copernic, Liras Films (Paris) Ascot Cineraid (Rome) 95 minutes Jean YANNE Mireille DARC Jean-Pierre KALFON Jean-Pierre LÉAUD Yves BENEYTON Paul GÉGAUFF Daniel POMMEREULLE Yves AFONSO Valérie LAGRANGE Virginie VI G N 0 N Juliet BERTO Blandine JEANSON Lui, il est égoïste, fier de ce qu'il possède, de son confort, de sa voiture, de sa femme, sa chose comme tout le reste.

Elle, elle est égoïste, futile, coquette et soumise à son mari.

Roland et Corinne ressemblent à ces milliers de couples qui, chaque semaine, s'élancent sur la route du week-end au volant de leur voiture, symbole de leur prétendue liberté.

Sur la route, c'est l'enfer: des dizaines de voitures sont bloquées par un accident.

En attendant que le «bouchon» saute, les cen­ taines de passagers des véhicules s'interrogent, s'impatientent, s'injurient, uniquement préoc­ cupés par leur sort, indifférents aux victimes de l'hebdomadaire carnage routier.

Plus impa­ tients encore, Corinne et Roland s'échappent de l'embouteillage par une route départementale.

Dans un village, un tracteur est entré en colli­ sion avec une voiture de sport : le conducteur de celle-ci est mort.

Plus tard, c'est à Corinne et Roland d'être accidentés à leur tour: leur belle voiture a brûlé.

Qu'à cela ne tienne, ils en volent une autre.

Le voyage continue: partout, des épaves, des cadavres.

Parfois d'étranges rencon­ tres : Emily Brontë, un clochard qui viole Corinne devant son mari indifférent, des éboueurs, des Noirs, des Arabes, Saint-Just, le révolutionnaire ...

Et puis les maquisards du Front de Libération de Seine-et-Oise qui atta­ quent les voyageurs.

Ils tuent Roland; Corinne restera avec eux après avoir partagé leur repas des restes ...

de son mari ! LA PETITE HISTOIRE Godard fit rouler la caméra sur trois cents mètres « WEEK-END, présenté comme un film «perdu dans le cosmos» et« trouvé à la ferraille» est un rêve de destruction surf ond de tuerie domi­ nicale, une agression qui vise les bâtisseurs d'AL­ PHA VILLE et les conditionnés de notre civilisation de consommation.

» (R.

Lefèvre, in «Jean-Luc Godard», Edi/ig 1983).

Le film sortit, avec une interdiction aux moins de dix-huit ans, le 29 décembre 1967.

Quelques mois plus tard écla­ taient les événements de mai 1968 ...

de rails, réalisant ainsi un des plus longs travel­ lings de l'histoire du cinéma.

Au générique, on ~ découvre le nom de Claude Miller, le futur réalisa- gi teur de MORTELLE RANDONNÉE (1982) et de .,, L'EFFRONTÉE (1985), au poste d'assistant- ;;; 'ë metteur en scène, ainsi que ceux, parmi les inter- -' Pour filmer la séquence de l'embouteillage, prèles, de Anne Wiazemsky, Laszlo Szabo et ! Michel Cournot, en compagnie du couple...

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