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Rapport de stage de fin de seconde en hopital

Publié le 14/05/2024

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« Stage de fin de seconde : 1. 2. 3. 4. Présentation de l’entreprise Un métier qui m’a plu pendant cette semaine de stage Mes activités durant cette semaine Ce que je retiens de ce stage 1/ Présentation de l’entreprise Les principaux services de l’hôpital sont : la réanimation, la médecine interne, la gériatrie, la pneumologie, la cardiologie ainsi que le département de médecine d’urgence dans lequel j’ai effectué mon stage. Ce département comprend la régulation (le SAMU), le SMUR (service mobile d’urgence et de réanimation), l’UHCD (unité d’hospitalisation de courte durée) ainsi que les urgences. 2/ Un métier qui m’a plu pendant mon stage Pendant mon stage d’observation, j’ai découvert de nombreux métiers : radiologue, infirmier, aide-soignant, chirurgien ou encore médecin urgentiste, qui m’a particulièrement attiré et dont je vais vous parler. Les études médicales durent 9 ans pour devenir médecin généraliste et peuvent aller jusqu’à 12 ans pour d’autres spécialités.

Devenir médecin urgentiste nécessite 2 ans de spécialisation, les études sont donc de 11 ans au total. Ces études sont organisées autour de plusieurs cycles.

Au fil des années d’apprentissage, les étudiants ont donc plusieurs statuts.

Pendant les trois premières années, ils apprennent les bases fondamentales de la médecine, c’est le premier cycle.

Le deuxième cycle dure de la 4 ème à la 6ème année inclues, les étudiants sont externes et mettent en pratique ce qu’ils ont appris.

Enfin, le dernier cycle dure de la 7ème à la dernière année d’étude.

Le statut obtenu est celui d’interne.

Après ces longues années, il faut passer une thèse de médecine.

Celle-ci permet d’obtenir un doctorat ainsi que le droit de prescrire, et donc d’avoir le titre de médecin.

Les études de médecine sont particulièrement difficiles et nécessitent un travail sérieux.

C’est pour cela que pour être médecin urgentiste, il faut être déterminé, rigoureux et faire preuve de persévérance.

Il faut savoir être à l’écoute, savoir se faire confiance pour les prises de décisions, il ne faut pas être trop sensible, ne pas craindre le sang ou les aiguilles et ne pas vouloir d’horaires trop réguliers.

Un médecin urgentiste travaille en moyenne 60h par semaine ce qui représente le double du temps de travail minimum en France.

De plus, le temps de travail par semaine peut parfois augmenter et atteindre les 120h ce qui est très fatigant.

Mais le personnel aux urgences rencontre aussi d’autres problèmes ce qui rend les conditions de travail encore plus difficiles.

Certains patients ne se rendent pas compte du manque de places dans les services, ils ne comprennent pas pourquoi leur temps d’attente est aussi long et peuvent se montrer impatient et irrespectueux.

A cause de cela, le personnel soignant trouve les conditions trop fatigantes et fait des grèves ce qui est aussi handicapant. 3/ Mes activités pendant ma semaine de stage J’ai passé ma semaine d’observation au département de service d’urgences où j’ai pu y voir de nombreuses choses.

Tous les jours, j’arrivais aux alentours de 8h30 à l’hôpital, j’allais dans un secteur et je repartais vers 18h30.

Je changeais de secteur tous les jours.

J’ai donc passé une journée à l’accueil, avec les secrétaires, les infirmiers et le médecin d’accueil ; une en régulation, avec un assistant de régulation médicale et un médecin hospitalier.

Je suis allée au poste de soin des urgences aux côtés d’un médecin urgentiste et j’ai eu la chance d’aller au bloc opératoire. Quand un patient arrive à l’hôpital, il est accueilli par les secrétaires d’accueil.

On lui crée un dossier qui regroupe ses informations personnelles ainsi que la raison de sa venue.

Une fois le dossier créé, il retourne en salle d’attente et doit porter un bracelet d’identification. L’identification est très importante à l’hôpital car sans celle-ci, certains examens pourraient être faits aux mauvaises personnes.

Parfois, les patients ne viennent pas à l’hôpital par leurs propres moyens mais ils sont amenés par les pompiers ou par une ambulance privée.

Ensuite, les malades sont vus par les infirmiers d’accueil et d’orientation, les IAO, qui vont évaluer la gravité de leur venue.

Pour cela, les IAO font un examen paramédical du patient, ils prennent ses constantes et définissent l’urgence de la situation.

Les patients sont alors classés en plusieurs catégories.

En cas de doute, les infirmiers peuvent demander conseil au MAO, le médecin d’accueil et d’orientation.

Le MAO se charge de faire un examen clinique des patients et de les ausculter.

Après, il peut leur prescrire des médicaments ou des examens supplémentaires.

S’il n’y a rien de grave, le patient peut alors repartir.

Cela permet de faire un tri supplémentaire et de ne pas faire rentrer des personnes qui n’ont rien de grave dans les urgences. Après être allée à l’accueil, j’ai passé du temps dans le poste de soins. Là-bas, les médecins font des transmissions tous les matins et tous les soirs pendant lesquelles ils se relaient les patients pour décider de s’ils peuvent sortir ou s’ils doivent rester à l’hôpital.

On essaye de garder les patients le moins longtemps possible au poste de soins, ils sont soit hospitalisés dans un autre service, ou retournent à leur domicile.

Mais malheureusement, les places dans les services sont très restreintes.

On ne peut donc pas déplacer les patients, les boxs sont pleins et c’est pour cela que l’attente est aussi longue aux urgences.

Au poste de soins, j’ai vu des prises de sang, des échographies, des scanners, des radiographies, un doppler, qui est un examen permettant de voir le flux sanguin dans les veines et les artères (pour voir s’il y a un caillot ou non).

J’ai.... »

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