Databac

Penser à ma mort, est-ce pour vivre ou pour mourir ?

Publié le 15/05/2020

Extrait du document

Ci-dessous un extrait traitant le sujet : Penser à ma mort, est-ce pour vivre ou pour mourir ? Ce document contient 1133 mots soit 3 pages. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques. Cette aide totalement rédigée en format pdf sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en Philosophie.

« 1 / 2 Penser à ma mort, est-ce pour vivre ou pour mourir ? CORRIG~ PLAN DÉTAILLÉ • Introduction.

Diversité des propos philosophiques sur la mort .

Quelle est la fonction de la pensée de la mort ? = introduction d'une alternative.

• Première partie : analyse précise de la question.

-Caractère personnalisé de l'interrogation (il s'agit de ma mort, et non de l.a mort anonyme, processus qui affecte l'en­ semble de ce qui vit).

- «Penser» l'emploi de l'infinitif suggère l'idée d'une activité réflexive, voulue ou non.

- Deux finalités opposées de cette activité réflexive : • te pour vivre» : approche sans doute normative : pour mieux vivre, vivre pleinement.

«pour mourir»: formulation elliptique qu'on peut expliciter ainsi : pour me préparer à mourir.

* Synthèse: définition d'une problématique d'ensemble pour mener la réflexion .

La pensée de la mort est-elle utile ? A-t-elle surtout pour rôle d'inciter à mieux vivre ? Ou veut-elle seulement préparer à une mort sereine? L'opposition de la vie et de la mort est-elle légitime ? • Deuxième partie : La pensée de la mort.

de ma mort.

peut-elle m'aider à vivre 7 - Une telle interrogation prend son sens dans les probléma- 2 / 2. »

↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓

Liens utiles