Databac

Mali.1PRÉSENTATIONMali, pays d'Afrique de l'Ouest. Sa capitale est Bamako.Le Mali,

Publié le 18/05/2020

Extrait du document

Ci-dessous un extrait traitant le sujet : Mali.1PRÉSENTATIONMali, pays d'Afrique de l'Ouest. Sa capitale est Bamako.Le Mali, Ce document contient 4576 mots soit 10 pages. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques. Cette aide totalement rédigée en format pdf sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en Histoire-géographie.

« Mali. 1 PRÉSENTATION Mali, pays d’Afrique de l’Ouest.

Sa capitale est Bamako. Le Mali, traversé par le tropique du Cancer, est un pays enclavé, sans accès à la mer.

Il est bordé par l’Algérie au nord-est, le Niger au sud-est, le Burkina, la Côte d’Ivoireet la Guinée au sud, le Sénégal et la Mauritanie à l’ouest. 2 LE PAYS ET SES RESSOURCES 2.1 Relief et hydrographie Avec une superficie de 1 240 192 km², le Mali est le plus vaste pays d’Afrique de l’Ouest.

Son vaste territoire présente des paysages variés.

Une grande partie se situe dansla vallée du Niger et se caractérise par des plaines basses et des bassins sédimentaires.

Au centre, le delta intérieur du Niger forme la région de Macina, une cuvette auxbords relevés dans laquelle les crues sont fréquentes. Au sud, des blocs anciens profondément entaillés marquent la frontière avec la Côte d’Ivoire.

Plus à l’ouest s’élève le plateau mandingue, où se trouve la capitale, Bamako.Les reliefs réapparaissent au centre, sur la rive droite du Niger : la falaise de Bandiagara domine la plaine ; elle est prolongée par les monts Hombori, qui culminent auHombori Tondo (1 155 m).

Au nord-est, à la frontière avec l’Algérie et formant le sud du Sahara, se dresse l’Adrar des Iforas, un plateau cristallin d’altitude moyenne(600 m).

Au nord, enfin, se trouve la cuvette de Taoudenni. Le sud et le centre du Mali sont irrigués par deux fleuves : le Sénégal (formé à Bafoulabé par la confluence du Bafing et du Bakoy) et le Niger (né en Guinée dans le Fouta-Djalon), qui forme un vaste arc de cercle à travers le pays et occupe une place essentielle dans l’organisation spatiale et le développement économique du pays.

Le tiersnord du Mali se trouve en zone désertique, tandis qu’à l’est le Tilemsi n'est plus qu'un affluent fossile du Niger parsemé de points d'eau. 2.2 Climat Trois zones climatiques se succèdent du nord au sud : le Nord appartient à la zone saharienne ; le delta intérieur du Niger s’étend dans la zone sahélienne semi-aride, oùs’opère la transition entre le désert et la savane arborée ; enfin, le Sud connaît un climat soudanien.

( voir aussi les paragraphes consacrés au climat dans les articles Sahara, Sahel et Soudan) Les températures moyennes sont comprises entre 24 et 32 °C dans le Sud, et s’élèvent au fur et à mesure que l’on progresse vers le nord.

Les précipitations annuellesvarient d’environ 1 120 mm à Bamako à moins de 130 mm dans le Sahara. 2.3 Flore et faune La végétation est rare dans la région saharienne où ne poussent que des acacias et des gommiers.

La zone sahélienne du centre est caractérisée par une savane arbustive,au sein de laquelle dominent les épineux.

Elle laisse la place à la savane arborée dans le Sud soudanien, où les cours d’eau sont encadrés par des forêts-galeries. La faune malienne compte des animaux tels le guépard, l’oryx, la gazelle, le phacochère, le lion, le léopard, l’antilope et le chacal. 3 POPULATION ET SOCIÉTÉ 3.1 Démographie La population malienne est estimée à 12 324 029 habitants (2008), soit une densité moyenne de 10 habitants au km 2.

Sa répartition est très inégale puisque les neuf dixièmes des Maliens habitent dans le sud du pays.

La population est rurale à 66 p.

100. À l’instar de la plupart des pays en pleine transition démographique, la population du Mali est majoritairement jeune : les moins de 25 ans représentent environ 68 p.

100de la population totale en 2007.

Sur la période 2000-2005, le taux de croissance de la population était de 3 p.

100 par an.

La mortalité infantile demeure élevée(104 p.

1 000), de même que le taux de fécondité (7,34 enfants par femme en 2007, le plus élevé dans le monde).

L’espérance de vie à la naissance est estimée à49,9 ans. Le Mali occupe l’un des tout derniers rangs dans le classement de l’indice de développement humain.

Il connaît une forte émigration (principalement dans la région deKayes, à l’ouest) en particulier vers la Côte d’Ivoire voisine (où vivent plus d’un million de Maliens) et vers la France (environ 120 000 personnes au milieu des années2000). 3.2 Villes principales La capitale, Bamako (située dans le sud-ouest, sur les deux rives du fleuve Niger), est la seule ville du Mali à dépasser le million d’habitants (1 264 000 habitants en 2003).Chef-lieu du district de Bamako, elle est le principal nœud de communication du pays, ainsi qu’un carrefour industriel et commercial.

Les autres villes principales sont Ségouet Mopti, importants centres de pêche situés sur le cours inférieur du Niger. Le Mali est divisé en huit régions administratives, auxquelles s’ajoute le district de Bamako : Gao, Kayes, Kidal, Koulikoro, Mopti, Ségou, Sikasso et Tombouctou. 3.3 Ethnies, langues et religions 40 p.

100 des Maliens sont des Mandingues, majoritairement des Bambara.

Ils vivent principalement dans l’ouest du pays (Bamako).

Les Songhaï sont établis dans l’Est, lesSoninké dans l’Ouest (Kayes) ; les Sénoufo vivent autour de Sikasso, dans la zone frontalière avec le Burkina et la Côte d’Ivoire.

Plus au nord-est vivent les Dogon, sur leplateau de Bandiagara.

Les Peul peuplent la cuvette du Macina tandis que le Sahara est le domaine des Maures et surtout des Touareg qui nomadisent entre l’adrar et laboucle du Niger.

Ces derniers, au nombre d’environ 400 000, ont toujours refusé la domination politique des Mandingues depuis l’indépendance, laquelle a égalementsignifié pour eux la fixation des frontières et l’intégration à un cadre étatique dont ils s’accommodent mal.

À la suite de l’intensification de la rébellion armée dans le nord duMali (comme au Niger voisin) en 1990, un pacte national est conclu en avril 1992 entre le gouvernement malien et les Touareg.

La question de la définition d’un espaceautonome pour les Touareg et les revendications d’ordre économique demeurent cependant et, si le conflit s’apaise, les tensions perdurent (comme en témoigne un regainde violence en mai 2006 ayant abouti à un accord de paix prévoyant des mesures de développement pour les régions du Nord). La langue officielle du Mali est le français.

Les langues mandé — bambara, malinké et dyula — ainsi que les langues voltaïques — dogon, sénoufo —, le songhaï, le hassanyaet le tamacheq demeurent vivantes au sein des différentes communautés ( voir langues d’Afrique).

Le bambara tend à devenir la langue véhiculaire nationale.. »

↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓

Liens utiles