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Madeleine d'Arsant, dame de Puisieux

Publié le 09/12/2021

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Madeleine d'Arsant, dame de Puisieux 1720-1798 Ses romans, comme Zamor et Almanzine, ou son conte allégorique, le Plaisir et la Volupté, n'auraient pu sauver de l'oubli cette femme-auteur, qui devint la maîtresse de Diderot en 1746, lors du premier voyage de la femme du philosophe à Langres, et qui semble avoir moins compté, pour vivre, sur ses ouvrages que sur ceux de Diderot. Il traduit l'Essai sur le mérite et la vertu de Shaftesbury et à défaut d'argent, dont elle avait besoin et dont il manquait, il lui donne le manuscrit : elle le vend cinquante louis. Derechef impécunieuse, elle tire encore cinquante louis des Pensées philosophiques, écrites par Diderot en trois jours. Même opération, et même revenu, avec les scabreux Bijoux indiscrets, composés, vu l'urgence, en quinze jours. Et la dame fera encore quelque argent avec les Pensées sur l'interprétation de la nature. Faut-il la reconnaître dans la Zima à qui Diderot a dédié les Bijoux indiscrets ? On croit plutôt l'y reconnaître dans “ la sage Aglaë, une des femmes les plus vertueuses et les moins édifiantes du Congo ”. La générosité de Diderot était multiple...

« Madeleine d'Arsant, dame de Puisieux1720-1798 Ses romans, comme Zamor et Almanzine, ou son conte allégorique, le Plaisir et la Volupté, n'auraient pu sauver del'oubli cette femme-auteur, qui devint la maîtresse de Diderot en 1746, lors du premier voyage de la femme duphilosophe à Langres, et qui semble avoir moins compté, pour vivre, sur ses ouvrages que sur ceux de Diderot.

Iltraduit l'Essai sur le mérite et la vertu de Shaftesbury et à défaut d'argent, dont elle avait besoin et dont ilmanquait, il lui donne le manuscrit : elle le vend cinquante louis.

Derechef impécunieuse, elle tire encore cinquantelouis des Pensées philosophiques, écrites par Diderot en trois jours.

Même opération, et même revenu, avec lesscabreux Bijoux indiscrets, composés, vu l'urgence, en quinze jours.

Et la dame fera encore quelque argent avec lesPensées sur l'interprétation de la nature.

Faut-il la reconnaître dans la Zima à qui Diderot a dédié les Bijouxindiscrets ? On croit plutôt l'y reconnaître dans "la sage Aglaë, une des femmes les plus vertueuses et les moinsédifiantes du Congo".

La générosité de Diderot était multiple.... »

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