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L'ouverture internationale laisse-t-elle une marge d'autonomie aux politiques économiques ?

Publié le 10/06/2020

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Indications utiles pour le développement de la première partie À chaque fois qu'un sujet accepte deux parties subdivisées en deux sous-parties, le candidat n'aura aucun intérêt à compliquer les choses en multipliant les sous-parties. En effet, notre sujet s'articule autour de la possibilité d'appliquer une stratégie dans une économie de plus en plus ouverte sur le monde. Pourquoi donc sophistiquer la combinaison de plans puisqu'on peut faire très simple en évoquant, dans la première partie, la mondialisation des économies et ses conséquences. Dans une première sous-partie, seront exposées les différentes attitudes observées au sein d'une nation commerçante, par exemple la France, face au phénomène de mondialisation de la production et de globalisation des marchés. Tandis que la seconde sous-partie accueillera par ordre d'importance toutes les implications significatives de ce phénomène. I. Première partie : La mondialisation des économies et ses implications A. Première sous-partie : Attitudes face à la mondialisation des économies 1. Mondialisation de la production. 2. Globalisation des marchés (biens, services, travail et finance). 3. Nouvelles attitudes des partenaires en Occident (normes, concentrations). 4. La France, seule et dans l'Europe, face à la mondialisation. B. Seconde sous-partie : Implications de la mondialisation des économies pour une grande nation commerçante 1. Nécessités d'adaptation permanente des marchés (biens et services). 2. Comportements des différents marchés du travail. 3. Impacts de la mondialisation sur les marchés financiers. 4. Mobilité des capitaux et bouleversements industriels (délocalisations). Indications utiles pour une transition La synthèse de la transition rappelle le principal résultat auquel aboutit la première partie du développement. Il s'agit de communiquer à l'examinateur l'idée que l'ouverture internationale existait depuis l'avènement du capitalisme, mais ce qui est nouveau depuis les deux dernières décennies ce sont deux phénomènes : d'abord le gigantisme des entreprises produit par les concentrations, les OPA et les fusions et ensuite la radicalisation du changement des stratégies industrielles, commerciales et financières des grands groupes. Face à cette force des multinationales, les États ont cédé une partie de leur souveraineté à la loi de l'offre et de la demande qui favorise la pénétration des marchés nationaux par les produits et services étrangers, mais réciproquement toute entreprise moderne se croit obligée de se tourner vers les marchés extérieurs. D'ailleurs, aujourd'hui les entreprises sont jugées autant pour leur chiffre d'affaires que sur leur degré d'ouverture internationale. L'annonce-justification de la seconde partie prendrait bien la forme interrogative autour de l'idée d'adaptabilité des politiques économiques à la mondialisation de la production et à la globalisation des marchés. En effet, plus une économie présente un forte ouverture internationale, moins les autorités politiques disposeront de liberté de manœuvre pour appliquer une autre politique que celle réclamée par les financiers et les investisseurs, c'est-à-dire

« Les politiques économiques fa ce à l'ouverture inter n ationale Sujet.

L'ouverture internationale laisse-t-elle une marge d'autonomie aux politiques économiques ? Concours de secrétaire adjoint des Affaires étrangères, 1995 Analyse des expressions et termes-clés - Premier terme-clé : ouverture internationale En théorie, c'est l'application de la doctrine du libre-échange avec tous les partenaires.

Implicitement, cela revient à accepter la concurrence étrangère sur le marché national et une égalité de traitement des entreprises étrangères.

La réciproque doit être observée chez les autres pays.

Mais dans la pratique chacun tente d'amender à sa manière la doctrine libé­ rale.

Certains comptent sérieusement sur le nationalisme de leurs citoyens (Japon, Corée) pour décourager toute tentative de pénétration étrangère du marché intérieur, d'autres multiplient les tracasseries administratives ou rendent plus sophistiquées les normes (France, États-Unis) afin d'alourdir le prix de revient des produits importés.

Dans le contexte du sujet, l'ouverture internationale désigne la mondialisation des écono­ mies et la globalisation des marchés.

Les capitaux se baladent d'une place financière à une autre à la recherche de meilleurs placements ; tandis que les investisseurs, eux aussi, n'hési­ tent pas à délocaliser les sites de production à chaque fois que des avantages leur sont propo­ sés (aides publiques, concessions, exonérations d'impôts, contrôle politique des syndicats, etc.).

Enfin, l'expression « ouverture internationale» désigne une situation où la concurrence exacerbée engendre des phénomènes d' OPA, de rapprochements, de regroupements, qui don­ nent naissance à de gigantesques entreprises soutenues par de puissants financiers qui impo­ sent leurs conditions aux nations.

- Deuxième terme-clé: marge d'autonomie On admet donc qu'aucun pays n'est totalement libre d'appliquer la politique de son choix au fur et à mesure que la mondialisation concerne de nouvelles activités, de nouveaux mar­ chés.

Les économies deviennent de plus en plus interdépendantes, les décisions politiques subissent le poids du pouvoir économique, alors qu'autrefois la politique semblait nette­ ment plus souveraine.

Apparemment, aucune décision individuelle ne saurait modifier radi­ calement l'o�. »

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