L'impact de l'environnement et du matériel sur la performance sportive
Publié le 25/05/2026
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CARNET DE SOUTENANCE – ORAL OPTION EPS
CAHIER DES CHARGES
Quel serait le record du monde si Usain Bolt avait couru dans des conditions parfaites
et avec les avancées technologiques actuelles lors des championnats du monde de
Berlin en 2009.
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Introduction .................................................................................................................
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I- L’influence de l’environnement sur la performance dans le sprint.
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A- Les pistes d’athlétismes ......................................................................................
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B- Pourquoi s'entraîner en altitude ? .......................................................................
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II- L’influence du matériel sur la performance dans le sprint.
......................................
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A – Les Starting-Blocks ...........................................................................................
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B – Les Pointes carbones .......................................................................................
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III-Expérience .............................................................................................................
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A-Mise en place de l’expérience..............................................................................
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B-Résultat de l’expérience ....................................................................................
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Conclusion .................................................................................................................
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Annexes....................................................................................................................
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Introduction
Le sprint est une activité purement athlétique d’attrait mondial, où le 100 m est
considéré comme l’une des épreuves les plus prestigieuses des Jeux olympiques.
La
finale olympique du 100 m est diffusée dans le monde entier à un public potentiel de
plusieurs milliards, et des athlètes de 83 nations différentes.
Le sprint est une activité
purement athlétique d’attrait mondial qui voit une évolution technologique dans
l’environnement de la discipline, mais aussi dans le matériel avec la technologie
des plaques en fibre de carbone intégrées dans les chaussures de running qui s’est
imposée en quelques années comme une révolution majeure.
Elle a véritablement été
révélée au grand public en 2017 lors du projet Breaking2 de Nike à Monza, où Eliud
Kipchoge a approché la barrière mythique des 2 heures sur marathon grâce à des Nike
Vaporfly 4% dotées d’une plaque carbone sur toute la longueur.
Progressivement, les
plaques carbones se sont généralisées dans toutes les disciplines d’athlétisme et
notamment le sprint.
Nous allons voir comment le matériel utilisé dans le sport, lors
des compétitions et entraînements peut jouer sur la performance des athlètes et les
aider à repousser leurs limites.
J’ai choisi de présenter ce thème, car je fais du sprint
dans un club d’athlétisme et j’ai envie de m’informer de la place du matériel et notre
environnement sur nos performances.
Nous nous poserons alors la question : Quel
est l’influence de l’environnement et du matériel sur la performance sportive dans le
sprint ? Tout d’abord, nous nous intéresserons à l’évolution de l’environnement, puis
du matériel utilisé par les athlètes au cours de l’histoire et enfin nous verrons comment
réaliser une expérience pour mettre en avant l’impact du matériel dans la performance
lors d’un sprint.
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I- L’influence de l’environnement sur la performance dans le sprint.
A- Les pistes d’athlétismes
Une piste d'athlétisme standard est une surface plane oblongue composée de
deux lignes droites et deux demi-cercles, dont le périmètre intérieur est de 400 m en
plein air.
La largeur et le nombre de couloirs sont variables habituellement de six à
neuf couloirs.
Le nombre des couloirs d'athlétisme trouve son origine dans la Grèce
antique.
Les stades comportaient alors des pistes avec huit couloirs de 1,50 mètres
délimités par des cordes.
Longtemps, les pistes n’ont eu que 6 couloirs.
La distance
de 400m s'inspire de la Grèce antique lorsque l'on courait un double stade, soit 384,54
m.
Les distances par couloir sont les suivantes : couloir 1 : 400 m / couloir 2 : 407,04
m / couloir 3 : 414,70 m / couloir 4 : 422,37 m / couloir 5 : 430,03 m / couloir 6 : 437,70
m / couloir 7 : 445,36 m / couloir 8 : 453,03 m.
C’est différence de distances entre les
couloirs explique le décalage entre les coureurs lors du départ si la distance courue
est supérieure à 110m.
Le développement de stades avec des pistes adaptées a lieu
dans les années 1850.
Les pistes sont alors généralement de la terre battue, du sable
ou de l’herbe grasse puis en cendrée (soit rouge en brique pilée ou grise avec un
mélange de terre et de cendres broyées) mais les sportifs dérapent.
Après 1908, tous les stades voient leurs pistes avec des couloirs tracés par des lignes
blanches, La fin des années 1950 voit l'apparition de pistes synthétiques en asphalte,
antidérapant et inaltérable qui permettent l'amélioration des performances.
Le
revêtement qui connaît alors un grand succès est le tartan, agglomérat en résine
synthétique, caoutchouc et amiante.
Plusieurs pistes sont reconnues à travers le monde pour être particulièrement rapides.
Cependant, une étude en 2012 du laboratoire de biomécanique de la Deutsche
Sporthochschule de Cologne montre que les différentes densités de piste (molle, dure
et élastique) n'ont pas d'influence significative sur la performance : « la déformation
des surfaces lors de l’impact et le renvoi de l’énergie des revêtements est si faible
qu'elles ne peuvent pas influencer et modifier la mécanique du système musculotendineux des jambes.
De plus, le corps humain serait capable d'ajuster son
comportement à la nature du sol sur lequel il se déplace ».
Elles ont cependant un effet
sur le confort de l’athlète : c’est-à-dire que le confort de l’athlète pourrait jouer un rôle
sur son relâchement et sont ressenti durant l’effort influençant sa performance.
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B- Pourquoi s'entraîner en altitude ?
Les athlètes élite s'entraînent souvent en altitude en raison des avantages à
long terme sur leurs performances d'endurance.
Au fil du temps, le corps s'adapte : Le
nombre de globules rouges et le taux d'hémoglobine augmentent, l'efficacité
musculaire dans des conditions limitées en oxygène s'améliore et le seuil de lactate et
l'endurance aérobie peuvent augmenter.
Ces avantages commencent à se manifester
après deux ou trois semaines d'exposition régulière, et continuent à s'améliorer avec
des séjours plus longs.
C'est pourquoi certains athlètes effectuent de courts stages
d'entraînement en altitude avant des courses importantes, tandis que d'autres
choisissent de vivre et de s'entraîner en altitude tout au long de l'année.
La durée et la
qualité de l'adaptation dépendent de l'altitude et des qualités propres à chacun.
Ce
type d’entraînement n’est donc pas possible pour tous les athlètes, car les corps ne
vont pas tous réagir de la même façon face à l’altitude.
L'un des avantages importants
de l'entraînement en altitude sont les effets lors du retour au niveau de la mer, c’est-àdire en basse altitude.
Après s'être adaptés, de nombreux athlètes ressentent une
augmentation temporaire de leurs performances aérobies lorsqu'ils reviennent à la
pression atmosphérique plus élevée du niveau de la mer.
L'exposition à l'altitude est
donc précieuse, même pour ceux qui visent des courses en basse altitude.
Ce type
d’entraînements a donc des effets bénéfiques sur le corps des athlètes pour des
distances assez longue, mais sur des sprints les bénéfices sont minimes.
Cet
environnement de progression peut être utile pour des séances aérobies pour gagner
en endurance sur des distances-t-elle que le 400m, mais minimes sur des distances
inférieures.
De plus, les variations de la gravité celons l’altitude peuvent être une voie de
progression pour le sprint, en effet la gravité varie légèrement à l’équateur elle est de
~9,78 m/s² et aux pôles de ~9,83 m/s².
Des études ont montré que les facteurs-t-elle
que la force musculaire, la technique de saut, la coordination et l’entraînement ont 100
à 1000 fois plus d’impact que la latitude.
Concrètement, si un athlète saute environ 60
cm, il ne gagnerait que quelques millimètres de plus à l’équateur.
Autrement dit, même
si la différence existe et peut être mesurée, elle est tellement faible qu’elle ne change
rien dans la réalité du sport.
Les effets de la gravité sur le saut peuvent aussi être
étudiés dans le cadre des sprinters, en effet lors du départ, le sprinter doit passer d’une
position horizontale à une position verticale.
Il doit alors effectuer un basculement
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progressif entre les deux positions pour optimiser l’accélération et perdre le moins
possible de vitesse tous en repoussant la gravité.
On peut donc supposer que si la
gravité est moins élevée, lors du départ l’athlète pourra exercer une force plus
importante avec un contact au sol moins important et donc avoir une accélération plus
significative au début de la course.
Au haut niveau chaque millimètre ou millième de
seconde compte donc malgré l’effet négligeable de ce facteur sur la performance, ils
exercent néanmoins une influence, même minime.
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II- L’influence du matériel sur la performance dans le sprint.
A – Les Starting-Blocks
Au début de toute épreuve de sprint, les sprinteurs commencent par des blocs
de départ, contre lesquels ils doivent produire une accélération considérable.
Les
starting-blocks ont été vus pour la première fois en juin 1929, grâce au sprinteur
George Simpson qui utilisa à Chicago des plots en bois comme appuis.
Ses
adversaires creusaient des trous dans la cendrée pour y caler leurs pieds, système
très rependu.
Ils ne seront tolérés qu'en 1937.
Les sprinteurs de classe mondiale du
100 m peuvent atteindre environ un tiers de leur vitesse maximale en seulement 5 %
du temps total de course dès leur départ, et la performance au départ du sprint est
fortement liée au temps global sur 100 m.
De nombreuses variables ont été étudiées
concernant le départ du sprint de bloc.
Les recherches ont suggéré que l’adoption d’un
espacement moyen des blocs est préférable, avec des....
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