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LamarckPremières théories sur l'hérédité.

Publié le 17/05/2020

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« 1 / 2 Lamarck Premières théories sur l'hérédité 1744-1829 Jean-Baptiste Lamarck naît le 1er août 1744 à Bazentin dans le nord de la France.

Il embrasse d'abord la carrière des armes, mais il s'en détourne ensuite pour se consacrer à l'étude de la médeci­ ne et de la botanique.

Au XVIII• siècle, c'est Buffon qui fait autorité en matière de sciences naturelles; il remarque vite les dons scientifiques de Lamarck et le prend sous sa protection.

En effet, ce dernier vient d'imaginer une nouvelle et ingénieuse classification des plantes; il écrit une étude sur la Flore française qui est imprimée grâce à Buffon.

Celui-ci n'hésite pas à confier à Lamarck l'édu­ cation de son fils en matière de botani­ que, preuve supplémentaire de sa con­ fiance.

Entre 1781 et 1782, Lamarck fait plu­ sieurs voyages d'études en Hollande, en Allemagne et en Hongrie.

D'après ses observations personnelles, il rédige un Dictionnaire de botanique.

Grâce à Buf­ fon encore, il obtient le poste modeste mais sûr de garde des herbiers du cabi­ net du roi.

Lamarck doit attendre la Révolution pour devenir professeur d'histoire des animaux à sang blanc au Muséum d'his­ toire naturelle qu'on vient de réorgani­ ser.

Poursuivant ses recherches, notam­ ment sur la faune et les fossiles, il rem­ place l'appellation «animaux à sang blanc» par celle d'«animaux sans vertè­ bres>>.

Examinant les coquilles et les polypiers fossiles, il est amené, par com­ paraison, à concevoir l'hypothèse révo-lutionnaire du «transformisme» des espèces, c'est-à-dire de la mutation de celles-ci au cours des âges.

Dans sa vieillesse, Lamarck a la tristes­ se de perdre la vue.

Lui, si fidèle obser­ vateur de la nature, ne peut plus travail­ ler.

Ce malheur n'est d'ailleurs pas venu seul: au cours de sa longue vie, Lamarck a connu trois fois le veuvage et a dû élever huit enfants dans les pires conditions matérielles.

En effet, son gé­ nie est resté très longtemps méconnu et, pendant un siècle, c'est Darwin qui héri­ tera de sa gloire.

Après sa mort, en 1829, ses filles sont privées de ressour­ ces: elles doivent vendre son fameux herbier, ses meubles et même ses livres.

L'HISTOIRE VIVANTE Dans Philosophie zoologique, paru en 1809, figure l'exposé des lois et du système qui rece­ vra le nom de «lamarckisme».

Ce dernier pro­ fesse que, chez tout être vivant non encore par­ venu au terme de son développement, les orga­ nes et les membres fréquemment utilisés se fortifient; en revanche, ceux qui restent inem­ ployés finissent par s'atrophier ou par dispa­ raître.

Lamarck admet aussi l'hérédité des caractères acquis, c'est-à-dire que tout ce que les êtres vivants ont acquis au cours de leur évolution finit par se transmettre à leurs des­ cendants.

Dlustration: Portrait de Lamarck, par Thévenin Collection particulière/Photo Giraudon, Paris © 1980, Edito-Service S.A., Genève Imprimé en Italie 16 305 28-16 2 / 2. »

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