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LAFFITTE, Jacques (24 octobre 1767-26 mai 1844)

Publié le 23/05/2020

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Ci-dessous un extrait traitant le sujet : LAFFITTE, Jacques (24 octobre 1767-26 mai 1844) Banquier, homme politique Jacques Laffitte commence sa carrière comme apprenti charpentier chez son père. Ce document contient 294 mots soit 1 pages. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques. Cette aide totalement rédigée en format pdf sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en Histoire-géographie.
Banquier et homme politique français. Régent (1809) puis gouverneur (1814) de la Banque de France, il conserva ses fonctions jusqu'en 1819. Après Waterloo, ce fut chez lui que Napoléon plaça tout ce qu'il possédait. Député de Paris en 1816, il fut l'un des chefs de l'opposition libérale. En juill. 1830, son hôtel devint le quartier général de l'insurrection, et Laffitte fut le premier à déférer au duc d'Orléans la lieutenance du royaume, puis la couronne. Nommé ministre des Finances, puis président du Conseil (3 nov. 1830), il se lança dans une politique étrangère périlleuse tout en laissant se développer à l'intérieur des mouvements populaires dangereux pour le nouveau régime. Bientôt débordé, il fut contraint, après le sac de l'archevêché de Paris, de se retirer (3 mars 1831).

« LAFFITTE, Jacques (24 octobre 1767-26 mai 1844) Banquier, homme politique Jacques Laffitte commence sa carrière comme apprenti charpentier chez son père.

Plus tard clerc de notaire à Bayonne, il “ monte ” à Paris, en mai 1788, recommandé au banquier Perrégaux par un négociant de Bayonne.

La légende rapporte que le banquier l’aurait fait rappeler, après l’avoir éconduit, parce que le jeune homme avait ramassé une épingle dans la cour de son hôtel particulier.

Dès 1795, que la légende ne soit qu’une fable ou qu’elle se fonde sur la réalité ne change rien à l’affaire, il est intéressé aux bénéfices de la banque.

En 1806, il devient l’associé du banquier mais, l’année suivante, grâce à la constitution d’une nouvelle société, il possède la moitié du capital.

A la mort de Perrégaux, il est seul propriétaire de la banque et ne tarde pas à remplacer son associé défunt au conseil de régence de la Banque de France.

Il est membre de la Chambre des représentants pendant les Cent-Jours et, avant son départ pour l’exil, Napoléon lui remet six millions de francs, pour lesquels il refuse toute reconnaissance de dette.

En 1816, élu député de Paris, il siège avec l’opposition.

En 1830, il participe aux journées des Trois Glorieuses qui portent Louis Philippe au trône.

D’abord ministre sans portefeuille du gouvernement de Casimir-Perier , il est bientôt ministre des Finances et président du Conseil en novembre.

Le 3 mars 1831, il est contraint de démissionner, parce que sa politique extérieure de soutien aux révolutions européennes paraît trop risquée.

Ce n’est qu’à l’intervention du roi qu’il doit d’échapper à la faillite.

L’homme politique a tué le banquier.

En 1836, il doit fermer sa banque.

La Caisse d’Escompte qu’il crée l’année suivante ne l’épargne pas de mourir presque ruiné.. »

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