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Jean Calvin«Tout en la parolle de Dieu».

Publié le 17/05/2020

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« 1 / 2 Jean Calvin «Tout en la pa rolle de Dieu» Jean Calvin, de son vrai nom Jean Cau­ vin, est né le 10 juillet 1509 à Noyon.

On le destine de bonne heure à l'état ec­ clésiastique.

Ses premières études termi­ nées, il est pourvu d'un bénéfice simple dans la cathédrale de Noyon; six ans plus tard, il reçoit une cure.

TI continue ses études à Paris où il connaît Olivétan, né dans la même ville, déjà engagé dans la Réforme.

Calvin abandonne alors la théologie pour le droit qu'il suit à Orléans puis à Bourges.

Il étudie le grec avec Melchior Wolmar.

En 1532, il abandonne son bé­ néfice, modifie son nom et publie un Commentaire latin sur les deux livres de Sénèque, De clementia.

Sa carrière universitaire est brisée par l'incident du discours de Nicolas Cop, recteur de l'université.

Recherché pour avoir pactisé avec les idées nouvelles, Calvin se réfugie à Angoulême, puis à Nérac, chez Marguerite de Navarre.

En 1534, il se retire à Bâle; il y compose l'Institution chrétienne, tandis qu'en France se développe la répression engendrée par l'affaire des placards.

L'Institution, œuvre de circonstance, devient rapidement, après sa parution en latin (1536), puis en français, le livre fondamental de la nouvelle Eglise.

Quittant Bâle, Calvin se rend à Ferrare chez Renée de France, fille de Louis XII et épouse d'Hercule d'Este.

En juil­ let 1536, il arrive à Genève, gagnée à la Réforme, où le retiennent les objurga­ tions de Farel.

Laissant à ce dernier le soin de la prédication, Calvin s'adonne à l'enseignement mais, poursuivi par un 1509-1564 parti puissant, il doit quitter Genève en 1538 pour Strasbourg où il reste trois ans: il est professeur au gymnase et devient pasteur de l'Eglise des réfugiés français, nombreux dans la ville.

Il com­ pose alors son Traité de la Sainte Cène.

Rappelé à Genève en 1541, il va y exer­ cer, jusqu'à sa mort, une autorité quasi absolue.

Par l'intermédiaire du Consis­ toire et des Ordonnances ecclésiasti­ ques, il gouverne les mœurs et définit le dogme, auquel il adapte les institutions politiques et sociales de la ville.

Sa reli­ gion et sa morale s'appuient exclusive­ ment sur l'Ecriture sainte.

Son intransi­ geance est absolue.

En 1553, il fait arrê­ ter et brûler Michel Servet qui ne parta­ ge pas ses idées; il poursuit les ((liber­ tins» et favorise, avec Théodore de Bèze, l'établissement du Collège et de l'Académie de Genève.

D'une constitution fragile mais travail­ leur infatigable, d'une honnêteté scrupu­ leuse, il a beaucoup contribué à la nais­ sance de l'Europe moderne.

Il meurt à Genève le 27 mai 1564.

L'HISTOIRE VIVANTE Iconographie calvinienne: comparer les diffé­ rents portraits du réformateur (A.

Bouvier, Catalogue de la collection de portraits de la Bibliothèque de Genève, JVO 2). 2 / 2. »

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