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Publié le 20/06/2026

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« Dans quelle mesure l’élevage intensif est-t-il un facteur de dégradation environnementale ? Introduction : Imaginez un monde où une seule ferme produit 10 000 porcs par an, où les vaches ne sortent jamais de leur bâtiment, et où le steak coûte moins cher qu’un légume.

Ce monde existe : c’est celui de l’élevage industriel, né il y a seulement 70 ans… Le système d'élevage industriel se caractérise par l'utilisation de surfaces réduites, avec une densité élevée d’animaux pouvant être logés dans des bâtiments fermés.

Ces animaux sont nourrit au maïs ensilage (pauvre en vitamines et en protéines), avec des concentrés alimentaires et des OGM.

On entend par Changement Climatique l’ensemble des modifications du climat depuis la fin du 19ème.

Elles sont caractérisées globalement par un réchauffement qui engendre d’autres modifications comme la fonte des glaces polaires et des glaciers, l’élévation des mers, l’effondrement de la biodiversité.

Le changement climatique actuel diffère des fluctuations précédentes par une augmentation de température à cause de l’humain, à cause de ces consommations en énergies fossiles et le rejet de Gaz à Effet de Serre.

En 1975, l’expression Changement Climatique est employé pour la première fois dans la revue scientifique Science.

Dans quelle mesure l’élevage intensif est-t-il un facteur de dégradation environnementale ? Afin de répondre à cette problématique, nous observerons dans un premier temps comment c’est installé ce système.

Ensuite nous étudierons les impacts de ce modèle agricole sur l’environnement avant de finir par proposer différentes alternatives. I) LES DEBUTS : La première forme d’élevage intensif apparaît aux EU, notamment à Chicago, à la fin du 19ème siecles avec les bovins.

Cela est possible, grace au developpement des chemins de fers, qui facilitent le transports des animaux.

L’engraissement des animaux se déroule dans des feedlots, principalement l’été, sur les territoire riche en mais, car celui ci permet de faire prendre du poids rapidement.

Ce modèle repond déjà à une logique capitaliste.

Cependant, le réel changement survient vers la moitié du 20ème siècle suite à la fin de la Seconde Guerre mondiale, où la priorité est de nourrir les populations changement du 19 aux 20eme : 1860,70, grand baron de l’elevage dans les grandes plaines, du nord au sud du centre des Eu car nappes phréatiques Ogallala, l’une des plus grande du monde qui sert a la culture du mais, qui sert lui même pour engraissememnt LE BOULEVERSEMENT APRÈS LA SECONDE GUERRE MONDIALE : En effet, le besoin de nourrir la population devient primordiale, ce qui redéfinit les modèles agricoles.

Durant la guerre, la population européenne a connu les privations et la faim notamment avec les tickets de rationnements en france.

C’est donc le modèle agricole étasunien qui s’impose en Europe, ce qui marque une rupture plus forte que la première révolution agricole.

Ainsi, la viande devient peu cher, moins dépendante du climat, et on assiste à une production de masse en continue. Les produit chimique utilisé pendant la Seconde guerre mondiale donnent naissance aux pesticides de synthèse, favorisant la création d’une nourriture peu couteuse pour le bétail.

Ce developpement ce poursuit au cours des années suivantes.

En 1960, les premières fermes industrielles avec un élevage hors sol, une nourriture et des soins calculés, et une surface par animal optimisée apparaissent.

Cette même année, la pratique de l’insémination artificielle devient courante.

6 ans plus tard, le débecage électrique fait son apparition, avec comme objectif d’éviter l’agressivité entre les poulets, dù au stress de l’artificialisation de leur environnement.

Bien évidemment, l’utilisation d’hormones, d’anabolisants et d’antibiotiques devient normal. AUJOURD’HUI : De nos jours, alors que l’on pourrait penser qu’une diminution de la consommation de viande est primordiale, 77 % des terres agricoles du monde servent à élever du bétail.

Une baisse concidérable de ce pourcentage, reviendrait à réduire, voir supprimer la faim dans la monde, qui touche actuellement 673 millions de personnes.

D’après la FAO, on compte plus de 100 kg de viande consommé par personnes par an en moyenne dans des pays comme la Chine ouh Etat-unis, un chiffre plus qu’alamant.

Alors que l’industrie de la viande est responsable de 97 % de la déforéstation en Amérique du Sud, le recent accord Union Européenne-Mercosur devrait l’augmenter de 700K hectars juste au Brésil, et favoriser la destruction d’habitats naturels dans des régions parmi les plus riches en biodiversité au monde.

Cet accord visant à augmenter de 63.7 % les importations de bœuf en Europe, conduira à une augmentation significative des flux commerciaux transatlantiques, ce qui augmentera les émissions de Gaz à effet de serre.

Globalement, l’élevage intensif est le modèle dominant dans de nombreux pays, en raison de sa rentabilité et de la demande mondiale en viande. Maintenant que nous avons vu comment et pourquoi cette forme d’élevage s’est installé, nous allons observé les impactes qu’il a sur l’environnement II) Déforestation et perte de biodiversité: Tout d’abord, nourrir les animaux d’elevage intensif pose un réel problème.

Etant donné qu’ils sont 23 milliards dans le monde, il faut de grandes surfaces agricoles pour produire les céréales nécessaires.

Or, ce besoin accru d’espace contribue à la déforestation.

Selon WWF, la déstruction de la foret amazonienne est lié à plus de 90 % à l’élevage.

De plus durant les 50 dernières années, plus de 17 % de la foret bresilienne a disparu pour créer de nouveaux pâturages.

Dans cette même région, la déforestation contribue grandement à la perte de biodiversité et aux déclains de nombreuses espèces, comme le jaguar.

Bien que cela soit loin de l’Europe, celle ci n’en est pas moins responsable.

En effet, en Argentine par exemple, plus de la moitié des terres agricoles sont dédiées au soja OGM, déstiné à nourrir le bétail européen.

Nous comprenons ainsi que la plus part des pays du monde sont responsable de la déforestation et de l’éffondrement de la biodivertsité, mais pour autant très peu d’entre eux agissent. GES : L’élevage intensif contribue fortement au changement climatique en raison de ses émissions élevées de gaz à effet de serre.

Parmi ces émissions, le méthane joue un rôle clé.

En effet, le méthane est un gaz à effet de serre beaucoup plus puissant que le CO₂ : il est 28 fois plus efficace pour retenir la chaleur.

De plus, pour vous donnez un ordre d’idée, une vache émet plus de 100 kg de méthane par an rien que par sa digestion (fermentation entérique). Le méthane est responsable d’environ 25 % du réchauffement climatique actuel, toutes sources confondues (élevage, énergies.... »

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