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ETUDE LINEAIRE N°8 – ON NE BADINE PAS AVEC L’AMOUR, ACTE III, SCENE 8 – ALFRED DE MUSSET (1834)

Publié le 16/06/2026

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« ETUDE LINEAIRE N°8 – ON NE BADINE PAS AVEC L’AMOUR, ACTE III, SCENE 8 – ALFRED DE MUSSET (1834) INTRODUCTION : • • • • • AMORCE : Citation finale de Perdican exprimant avec gravité les conséquences tragiques d’un jeu imprudent avec les sentiments. PRESENTATION DE L’ŒUVRE : Drame romantique où Musset dépeint Perdican et Camille, deux jeunes promis l’un à l’autre mais refusant par orgueil d’avouer leur amour, entraînant un drame à travers un badinage dangereux mêlant légèreté et tragédie. PRESENTATION DE L’EXTRAIT : Passage-clé qui constitue le dénouement : après divers jeux et manipulations destinés à rendre jaloux l’autre, Perdican et Camille finissent par avouer leur amour sincère, mais cette reconnaissance tardive entraîne indirectement la mort tragique de Rosette. PROBLEMATIQUE : En quoi ce dénouement révèle-t-il la dimension tragique du badinage amoureux ? PLAN : Voir ci-dessous. I.

L.

1 A 10 : DEUX MONOLOGUES MARQUES PAR LE REMORDS : 1.

Lieu solennel = contexte tragique évident. 2.

Deux monologues symétriques révélant les regrets des personnages sur leur propre aveuglement. 3.

Usage de la première personne et temps du passé : introspection sincère et rétrospective. 4.

Camille s’adresse à Dieu, exprimant incompréhension et sentiment d’abandon (cf.

oxymore « faire mentir la 5. 6. 7. 8. vérité elle-même »). Isotopie religieuse : sentiment d’abandon intensifié par l’image d’un mariage céleste impossible. Expression pathétique de la souffrance par la ponctuation expressive et l’interjection. Perdican évoque la douleur de Camille, opposant symboliquement le cœur sensible à la froideur des « dalles ». Tension entre isotopie de l’union et celle de la séparation, marquée par le conditionnel passé (union désormais impossible).

[Registre tragique] II.

L.

11 A 29 : DES AVEUX PLEINS D’ESPOIR : 1.

Dramatisation de la scène par un échange rapide de questions. 2.

Premier coup de théâtre : déclaration d’amour réciproque soudaine et inattendue (« nous nous 3. 4. 5. 6. 7. aimons » répété par Perdican puis Camille) + Isotopie de l’union présente dans tout le passage : cf.

pronom personnel « nous ». Ponctuation expressive.... »

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