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En quoi l'histoire représente-t-elle à la fois un savoir indispensable et une science impossible?

Publié le 12/07/2020

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« — La formule n'a de sens que si l'on attend de l'histoire qu'elle se constitue en science au sens où peut l'être la physique. De ce point de vue, on rappellera les arguments classiques montrant que le récit historique et la connaissance, qu'il fonde ne peuvent en effet rivaliser en rigueur avec les sciences expérimentales: • impossibilité d'expérimenter; • accès indirect aux faits (pas d'observation, mais un travail sur des documents intermédiaires); • modestie, sinon impossibilité, des lois; • faiblesse de la mathématisation (qui peut porter — par traitement statistique — sur les documents, mais guère sur les énoncés auxquels on aboutit). — À ceci s'ajoute la classique opposition entre: • l'extérioritédu physicien par rapport à ce qu'il étudie et • la «subjectivité».de l'historien qui ne peut sedégager de son époque et de la mentalité qui la caractérise. , En d'autres termes: rappeler la différence entre explication et compréhension. — On notera toutefois que l'histoire est définie par les historiens eux-mêmes comme une connaissance (Marrou). C'est donc qu'elle n'est pas pure littérature, même si l'historien a dû renoncer à «n'être d'aucun temps ni d'aucun pays», et qu'elle relève de l'ordre du savoir. ...»

« En quoi l'histoire représente-t-ell e à la fo is un s avo ir indispensable et une science impossible? Réflexi�Z préalable Les adjectifs proposés dans l'énoncé (indispensable, impossible) suggèrent un déséquilibre entre le savoir et la science: le premier indique une nécessité, le second un échec au moins relatif.

C'est pourquoi il paraît plus habile, au lieu de traiter les deux aspects de l'histoire dans l'ordre auquel semble inviter le sujet, de les inverser.

I.

Imp�eeS:SVSi| d'une science hist�dSbme - La formule n'a de sens que si l'on attend de l'histoire qu'elle se constitue en science au sens où peut l'être la physique.

De ce point de vue, on rappe llera les arguments classiques montrant que le récit historique et la connaissance.

qu'il fonde ne peuvent en effet rivaliser en rigueur avec les sciences expérimentales: • impossibilité d'expérimenter; • accès indirect aux faits (pas d'observation, mais un travail sur des documents intermédiaires); • modestie, sinon impossibilité, des lois; • faiblesse de la mathématisation (qui peut porter -par traitement statistique -sur les documents, mais guère sur les énoncés auxquels on aboutit}. - À ceci s'ajoute la classique opposition entre: • l'extériorité•du physicien par rapport à ce qu'il étudie et • la «subjectivité».de l'historien qui ne peut se dégager de son époque et de la mentalité qui la caractérise. En d'autres termes: rappeler la différence entre explication et compréhen­ sion. - On notera toutefois que l'histoire est définie par les historiens eux-mêmes comme une connaissance (Marrot'.i).

C'est donc qu'elle n'est pas pure littérature, même si l'historien a dû renoncer à «n'être d'aucun temps ni d'aucun pays», et qu'elle relève de l'ordr� du savoir. II.

Un savoir indispensable? Que nous apporte la connaissance historique? et en quoi cet apport nous est-il indispensable? - Connaissance du passé -aussi bien dans ses aspects matériels que spirituels ou culturels. - Pourquoi cette connaissance du passé nous est-elle indispensable?. »

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