Databac

Édouard III1312-1377En 1327, Édouard II, prince sans énergie ni habileté, en lutte perpétuelle avec les grands etle Parlement, fut contraint d'abdiquer en faveur de son fils, Édouard III.

Publié le 23/05/2020

Extrait du document

Ci-dessous un extrait traitant le sujet : Édouard III1312-1377En 1327, Édouard II, prince sans énergie ni habileté, en lutte perpétuelle avec les grands etle Parlement, fut contraint d'abdiquer en faveur de son fils, Édouard III. Ce document contient 1439 mots soit 3 pages. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques. Cette aide totalement rédigée en format pdf sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en Culture générale.

« Édouard III 1312-1377 En 1327, Édouard II, prince sans énergie ni habileté, en lutte perpétuelle avec les grands et le Parlement, fut contraint d'abdiquer en faveur de son fils, Édouard III.

Le règne de ce jeune roi, alors âgé de quinze ans, commençait dans une atmosphère de troubles et de révoltes : l'instigatrice en était sa mère, Isabelle, fille du roi de France, Philippe le Bel, femme sans scrupules qui, avec son amant, le comte de Mortimer, venait de détrôner son mari et l'avait enfermé au château de Berkeley ; Édouard II n'allait pas tarder à y finir ses jours, très probablement assassiné par son ordre.

Pendant quatre ans, sous le nom d'Édouard III, c'est elle et Mortimer qui gouvernèrent : le jeune roi n'avait aucun pouvoir et devait borner son activité à prendre part à quelques expéditions militaires, telle une campagne malheureuse contre les Écossais.

Pour se procurer les fonds nécessaires à son coup d'État, Isabelle avait marié son fils à Philippa de Hainaut, princesse dont la dignité et la bonté devaient charmer le chroniqueur Froissart qui l'a célébrée en termes fervents. Édouard III, cependant, rongeait son frein dans la situation humiliante qui lui était faite.

Il était valeureux et plein d'ambition.

En 1328, son oncle, le roi de France Charles IV, était mort sans héritier mâle et les grands du royaume avaient dû désigner un roi.

Les femmes ne pouvaient hériter de la couronne (la question avait été tranchée déjà deux fois, lors de la mort de Louis X et de Philippe V), mais pouvaient-elles la transmettre ? Si ce point était admis, les grands auraient eu à choisir entre deux petits-fils de Philippe le Bel : Édouard III, fils d'Isabelle, et Charles le Mauvais, petit-fils de Louis X.

Les pairs décidèrent que la couronne ne se transmettait pas par les femmes et désignèrent Philippe VI, autre petit-fils de Philippe le Bel.

Mais Édouard III, bien que ses droits fussent certainement primés par ceux de Charles le Mauvais, devait contester cette décision et tenter de se proclamer roi de France.

En 1328, il ne put que faire une réclamation de principe pour affirmer ses droits, car, à cette époque, son but immédiat était de recouvrer son autorité en Angleterre. Dirigeant un véritable coup de main, il s'empara de Mortimer, le fit pendre et écarta sa mère du pouvoir.

Désormais, il régnait et il put donner libre cours à son ambition et à ses talents. Deux problèmes se posaient à l'extérieur : assurer sa domination sur l'Écosse et abattre la puissance de la France, avec laquelle l'Angleterre vivait depuis la fin du XIIIe siècle en état d'hostilité permanente.

La question d'Écosse fut assez rapidement résolue.

À la suite de sa victoire de 1327, le roi Robert Bruce avait imposé aux Anglais le traité de Northampton qui consacrait l'indépendance de son royaume.

Mais il mourut en 1329, laissant pour successeur un enfant.

Une forte opposition chez les barons écossais permit à Édouard d'envahir le pays en 1332 et de placer sur le trône Édouard Balliol, mais il dut intervenir de nouveau en 1333 et, cette fois, il écrasa les Écossais à Halidon Hill.

Bien que son protégé, méprisé par ses compatriotes, fût écarté en 1341, la domination anglaise ne fut plus contestée et le roi David II dut se reconnaître le vassal d'Édouard.

Lorsque, de nouveau, il voulut reconquérir son indépendance, il fut vaincu à Nevill's Cross. À l'égard de la France, la tâche d'Édouard III était plus difficile et le conflit qu'il déclencha est le début de la Guerre de Cent ans.

C'est la domination anglaise en Guyenne qui fut l'origine du conflit.

Lorsque Philippe Auguste avait détruit l'empire continental des. »

↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓

Liens utiles