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cours de philo

Publié le 03/05/2026

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« Philosophie Kant -> un idéal de l’imagination -> décomposition et recomposition du réel -> idée du bonheur (indéterminée) -> l’homme vit dans la finitude Le temps marque son empreinte sur les êtres -> vieillissement dont on a pas toujours conscience (Le temps retrouvé, Proust -> « Le Bal des Têtes » -> Prise de conscience de son propre vieillissement Distinction être/exister Être -> essence, permanence, âme, éternel -> cogito (éternel) -> atemporel Exister -> retenir hors soi, temporelle, naissance/ mot Heidegger, Être et Temps Dasein=La Être. -> moment d’ouverture constitutif de la subjectivité -> condition d’existant (temporel) différent choses/autres viv 2 dimensions: -> être dans le temps -> succession ->être au temps -> se projette dans les possibles ANTICIPATION Liberté absolue Pour soi -> projeter dans le future Problème= quand je me projette dans le futur -> je me heurte à la mort-> angoisse Je me réfugie dans le passé ->conditionnements ->traditions ->héritages J’opte pour le présent -> mode inétenthique Exemple: L’Etranger, analysé par Sartre Scène du meurtre Meursault commet un meurtre car il ne le projette plus, il est enfermé de son présent —> il est devenu étranger de lui-même —> le meurtre laisse présager de nulles possibilités Ainsi, la condition humaine et le sens de l’existence l’appréhendent par rapport au temps, à la finitude et la projeter vers le future 3.

Le bonheur dans la société Le bonheur = un idéal inatteignable à condition de l’existant -> l’angoisse Société = source de souffrance Rousseau, Rêveries des Promeneur Solitaire —> lac de Berne nature inconditionnée —> il éprouve un sentiment de plénitude « On se suffit à soi-même comme un Dieu » Proverbe: « Pour vivre heureux, vivons cachés » Schopenhauer, parabole des porcs épics —> le ni en société -> une nécessité humaine -> aspire à promouvoir le bonheur de chacun La Constitution américaine -> la recherche du bonheur = un droit La société met en place des droits et des devoirs Le bonheur = affaire publique Aristote « L’Homme est un animal politique » Réalisation de l’essence rationnelle de l’homme dans les sociétés Dans la société, l’homme aspire au son plus haut de perfection —> Le Souverain Bien -> le Bien qui ne dominent par un moyen mais auquel tous les moyens sont subordonnés Bonheur parmi les autres -> société vertueux Pourtant l’homme souvent motivé par ses intérêts propres J.Bentham—> un utilitarisme —> morale d’intérêt -> promouvoir le plaisir -> réduire la douleur La morale utilitariste procède à un calcul d’intérêt, une arithmétique des plaisirs différent du souci irréfléchi du plaisir Penser les plaisirs par rapport la durée, l’intensité, la proximité, la certitude Morale égoïste : « Le plus que le bien du plus quand nombreuse » John Stuart-Mill, L’utilitarisme —> « La morale dicte nos devoirs mais n’exige pas que nos actions soit le devoir » —> égoïsme différent altruisme —> Il y aura toujours des personnes qui poseront comme idéal de bonheur la lutte contre contre les fléaux de l’humanité —> Plus l’être humain est intelligent, plus il a du mal à le sentir heureux -> des exigences plus élevées Cependant, d’après Mill, personne n’échangerait son intelligence contre du bonheur qu’une par satisfaite » Daniel Keyes, Des Fleurs pour Algernon « Mill veux être mécontent BILAN Une projection de soi vers l’avenir peut être une source d’angoisse. Bonheur = distinction être la sphère privée et la sphère publique —> société/Etat politique différent de la morale —> Bien = bonheur —> les morales d’intérêt utilitarisme —> souverain / bien Cependant, le bonheur peut à l’expression de mon moi profonds qui ferait abstraction des déterminismes temporels. III.

La quantité du temps 1.

Cessons de segmenter et rattrapons la torture Distinction -Temps mathématique = mesure, objectif, quantitatif -Temps vécu = quantitatif subjectif / relatif Henri Bergson, Les Données immédiates de la conscience Critique de la science : la science ne retient que les phénomènes qui possèdent une constante, une régularité, qui sont quantifiables et possibles (répétitifs) —> science = Homme est mécaniquement déterminée Elle élimine ce qui est spontané, imprévisible —> ce que relève de l’intuition Point de départ de la pensée de Bergson par rapport : les paradoxes de Zénon d’Elée La manière dont on pense le temps rend la mouvement impossible Le paradoxe de Zénon prouve l’impossibilité du mouvement 2.

L’expérience de la durée Selon Brugson, l’intelligence pense la temporalité sans en saisir la véritable nature (Aristote —> temps -> mouvement -> mesure) Fait abstraction de l’intention -le temps mathématique est sujet temporel -> hors de moi -le temps vécu est temporel -> en moi LA DUREE —> temps psychologique Pour retrouver la durée à faire l’expérience de la durée, il faut retrouver de l’intensité de notre conscience et s’affranchir des construction et des symboles —> le language —> les images =firent mes états de conscience Il faut arrêter de penser que je passe de l’état à un autre (segmentation). Au plus profond de moi, les parties de la durée s’appuient les unes sur les autres.

Dans une continuité fluide, des durées différentes à des rythmes différents (=temps psychologique, qualité du temps, le vécu). —> un temps véritable purifié de l’espace (ex: une cloche qui sonne 6 coups: j’ai la même durée et le même intervalle entre les coups -> mélodie Le temps ne peut être saisi que par la conscience qui recrée le devenir des choses et qui reconnait la nature propre de la durée. 3.

Le temps de mon impatience Texte: Bergson, L’Evolution créatrice, 1941 Ligne 1: 3 temps caractéristiques « successif, linéaire, irréversible » —> 3temporalités : passé, présent, futur —> cycle jour/nuit —> la causalité à l’oeuvre dans les phénomène —> conséquence dans le passé sur le futur -« Fait incontestable » —> un expérience commune -L’adverbe « Pourtant » —> une concession peut être référence à une vision + quantitative de temps, de logique -science -> nature -> matière -La vie matérielle ne réduit pas à cette conception scientifique du temps —> la matière possède quelque chose de plus fondamental Ligne 2: « système isolé »-> identifie des lois, isole des système, biologie, système solaire -métaphore de l’éventail —> réduction du motif = différents rythmes -> toujours le même motif —> construction d’une narrative par rapport à ces phénomènes -L’interprétation scientifique du temps diffère de notre vécu -distinction entre l’intelligence scientifique (la pensée, la science) et le vécu qui se rapporte à l’intuition donc ce n’est plus relatif —> un ressenti absolu de la mesure où il est indépendant de toute autre chose, de toute relation -La durée selon Bergson renvoie à une vision cosmologique de l’univers, une ouverture de la conscience à la nature et au quand TOUT (spiritualisation de la matière ) -la science possède une fonction pragmatique Leçon 5 La nature est-elle régie par des lois? La nature La science Latin —> natura —> Homme ce qui existe depuis la naissance —> Homme ce qui n’a pas été transformé par l’Homme =différent artifice =différente culture L’Homme appartient à la nature —> vivant appartient à la culture Toutes choses dans la nature sont soumises à des lois—> rapport constants entre les phénomènes -> causalité / des lois de la physique Le mot « loi » vient du latin « lex » du verbe « legere » : recueillir, écouter - Une garde de prescription qui sert de commandement dans le domaine pratique —> devoir moral / la loi morale. =LIBERTÉ -Une parole de rationalité, une vérité fondamentale dans le domaine théorique —> science =DÉTERMINISME Si la nature est régie par des lois, elle peu être considérée comme une intelligence, une divinité (une organisation parfaite). La nature : Fondement par la connaissance dans le domaine des sciences explicatives, mais également science d’inspiration voire de modèle pour les sciences compréhensives (humain) => lois de la physique + de la morale + la loi de Dieu Cependant, les lois de la nature ne se donnent pas immédiatement, et la quête de connaissance à des limites => toute connaissance de la nature est dépendante de la raison, des perceptions , des langages -> des représentations humaines Pourtant, la nature renvoie à une essence et y compris la nature humaine —> déterminismes naturels —> absence de liberté Paradoxalement, les normes sociales et morales cadrent la vie de l’homme société et l’homme a tendance à confondre ce qui a été construit par nature et la société avec ce qui est naturel : il distingue plus la nature du culturel De plus, ceci peut justifier notre propre préjugé => différent ce que l’on considère « normal » et ce qui ne l’est pas : —> hors norme, anormal, contrenature, monstrueux Pire encore, l’idée d’une puissance naturelle organisatrice correspondrait à un désir humain en quête de sens et d’origine Dès lors, l’homme découvre-t-il les lois de la nature ou les construit-il? I.

Les lois de la nature 1.

La recherche d’un idéal Une réalité naturel : forêt, fleuves —> vivants humains —> vivants non-humains —> matière inanimée Une réalité culturelle : villes, voitures, bouteilles en plastique La.... »

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