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CORRECTION Lecture Linéaire n°1 (Le Malade Imaginaire)Acte I, scène 5 de «vous ne la » à la fin

Publié le 17/02/2022

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« CORRECTION Lecture Linéaire n°1 ( Le Malade Imaginaire ) Acte I, scène 5 de « vous ne la » à la fin Le malade imaginaire écrit par Molière en 1673 et une pièce de théâtre ou plus précisément une comédie ballet.

Dans la scène 5 de l'acte I, Argan le maître de maison atteint d’hypocondrie s'oppose à sa servante Toinette au sujet du mariage de sa fille Angélique. Comment s'exprime la relation maître servante dans cet extrait de comédie ? I.

L’affrontement (début  « moi ? ») II.

L’argumentation de Toinette (« oui vous n’aurez »  « que je dis ») III.

La colère d’Argan (« et moi »  fin) I.

L’affrontement : Les premières répliques d'Argan et de Toinette sont sous le signe de l'affrontement c’est Toinette qui ouvre les hostilités en reprenant une des précédentes répliques d’Argan mais cette fois négativement « vous ne la mettrez point dans un couvent ».

Dans cette phrase elle utilise la négation totale qui est perçue comme un défi pour Argan.

La stupeur de ce dernier s’exprime par la répétition de cette même phrase mais cette fois interrogativement.

Les 3 répliques suivantes « non » relèvent de la stichomythie ce qui désigne une succession de réponses brèves durant un affrontement.

Cet adverbe de négation est un monosyllabe qui donne du rythme.

Toutefois dans les 3 « non » 2 des 3 sont affirmatifs ceux prononcés par Toinette et un est interrogatif celui prononcé par Argan.

Le nom prononcé par Argan témoigne de son incrédulité et de son infériorité par rapport à sa servante.

Les rapports maître / servante entre Toinette et Argan sont donc inversés. Argan essaye de sortir de cette stupeur par l'ironie avec l'antiphrase « voici qui est plaisant » et par l'expression de sa toute-puissance paternelle « si je veux ».

Toinette va user du paradoxe « non vous dis-je » en plaçant son maître devant ses contradictions, d’où la stupéfaction d'Argan qui continue de l'interroger depuis le début de cet affrontement.

Toinette est en avance par rapport à Argan. II.

L’argumentation de Toinette : Toinette peut argumenter car elle a le dessus, elle va donc délivrer l'argument de l'amour paternel « vous n’aurez pas ce cœur-là ».

Qui va lui permettre d'anticiper et de prophétiser la réaction d’Argan comme on peut le voir avec le futur indicatif utilisé lors de cette réplique.

Dans les répliques suivantes, Toinette conserve son ascendant sur son maître car ce dernier ne fait que de la contredire n’ayant plus aucun argument.

Comme pour mieux illustrer l'impuissance d’Argan, Toinette recours à une hypotypose assez pathétique et attendrissante « la tendresse paternelle vous prendra ».

Elle veut toucher la corde sensible d'Argan.

C'est pourquoi elle utilise le futur proche : elle est sûre d'elle.

Argan, qui n'a donc plus aucun argument reprend les mêmes phrases que sa servante mais cette fois ci négativement.

Il fait donc des phrases courtes, puériles et négatives « elle ne me prendra point » ; « tout cela ne me fera rien ».

Le juron « Mon Dieu » de Toinette va déclencher la colère chez Argan qui utilise une antithèse « Je ne suis point bon, je suis. »

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