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Commentaire d'un extrait du Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

Publié le 19/12/2021

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« Commentaire d’un extrait du Voyage au bout de la nuit de Louis- Ferdinand Céline Introduction : Louis-Ferdinand Céline publie le Voyage au bout de la Nuit en 1932, roman incarnant une véritable protestation, contre les facteurs d’écrasements de la société, à travers un langage populaire que Céline introduit parmi les premier dans la littérature française. L’extrait à étudier se situe dans les dernières pages du roman : Robinson, le double maudit de Bardamu vient d’être tué, ce qui provoque une réflexion du narrateur sur le sens de sa vie prenant la forme d’un monologue intérieur lyrique. Projet de lecture : En quoi cet extrait illustre-t-il le titre du roman ? En quoi est-on arrivé ici au terme du voyage, au bout de la nuit ? I) Robinson : un double fantomatique du narrateur Robinson, tout au long du roman apparaît comme un double du narrateur Bardamu, toujours situé dans un entre-deux entre fiction et réalité.

Ici, mort, il prend véritablement l’allure d’un double fantomatique et devient même un modèle, un idéal pour le narrateur. 1) Un double : les ressemblances Bardamu évoque un éternel retour à sa propre vie : Robinson le renvoie toujours à lui-même : « J’avais beau essayer de me perdre pour ne plus me retrouver dans ma vie, je la retrouvais partout simplement.

Je revenais sur moi-même » à cf.

chiasme ( retrouver… ma vie… la… retrouvais) figurant l’idée du miroir : Robinson est un miroir qui renvoie à Bardamu sa propre image. Bardamu, dans cet extrait, ne cesse de se comparer à Robinson : ce dernier est envisagé ici comme une sorte d’étalon, figurant au narrateur ce qu’il a à faire : cf.

les formules comparatives : « aussi….

que »… « comme » 2) Un idéal Robinson, dans les dernières pages du roman, passe du statut de double dérisoire de Bardamu, à celui de modèle, d’idéal à atteindre : la mort l’a transfiguré et a modifié le regard du narrateur sur lui. à étudier les comparaisons qu’établit le narrateur entre lui et Robinson : Et cependant j’avais même pas été aussi loin que Robinson moi dans la vie !… J’avais pas réussi en définitive.

J’en avais pas acquis moi une seule idée bien solide comme celle qu’il avait eu pour se faire dérouiller.

[…] C’était pas à envisager que je parvienne moi, comme Robinson, à me remplir la tête avec une seule idée, mais alors une superbe pensée tout à fait plus forte que la mort… à l’idéal, pour Bardamu semble être la mort bravée et dominée : Robinson est érigé en modèle, est sacralisé par son statut de mort. L’idéal qu’incarne Robinson est aussi un idéal de virilité, et plus précisément, de virilité sexuelle : étudier ici la fin de l’extrait : Robinson est un « héros juteux », cet adjectif désignant en argot l’éjaculation. II) Un bilan de vie dérisoire. »

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