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Claude Tillier (1801-1844) Maître d'école nivernais, suspect aux autorités, il a écrit

Publié le 23/05/2020

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TILLIER Claude. Écrivain français. Né le 11 avril 1801 à Clamecy (Nièvre), mort à Nevers le 12 octobre 1844. Fils d’un pauvre serrurier, il réussit à obtenir une bourse pour faire ses études au Collège de Bourges, mais ne put aller jusqu’à l’Université en dépit de ses dons brillants : dès l’âge de dix-huit ans, il devait gagner sa vie comme maître d’études à Soissons, puis à Paris. Par une nouvelle malchance, le sort tomba sur lui pour le service militaire en 1821; il servit pendant l’expédition d’Espagne et devint sous-officier. Rendu à la vie civile, il se maria et obtint un poste de maître d’école. A cette époque, l’éducation publique restait soumise a une forte influence cléricale et Claude Tillier eut le loisir d’amasser de vives rancœurs qu’il devait épancher en 1831 dans une série d’articles publiés dans L'Indépendant, un journal d’opposition paraissant à Clamecy. Le retentissement de ces pamphlets fut assez grand et les autorités essayèrent de briser l’audace du pauvre instituteur en le privant de son emploi, puis en le condamnant à quelques jours de prison. Mais Tillier pouvait entrer sans inquiétude dans la carrière littéraire : les journaux de l’époque ne saluaient-ils pas en lui un nouveau Paul-Louis Courier ? En 1841, il se vit confier la direction d’un journal de Nevers, L’Association, qui n’eut qu’une brève existence. Après sa disparition, Tillier entreprit de nouvelles séries de pamphlets, mais mourut avant d’avoir pu les achever. Son œuvre polémique est aujourd’hui oubliée, mais Tillier survit discrètement grâce à son talent romanesque qui s’est particulièrement exprimé dans Belle-Plante et Cornélius (1841) et dans Mon oncle Benjamin (1843).

« Claude Tillier 1801-1844 Maître d'école nivernais, suspect aux autorités, il a écrit des Pamphlets au sujet desquels on a eu l'audace de prononcer le nom de Courier et deux romans : Belle-Plante et Cornelius, honnête et médiocre, et Mon oncle Benjamin (1843), scènes villageoises assez savoureuses où Tillier a placé dans le cadre d'un ancien régime très fantaisiste le type amusant d'un bohème anticlérical et bon enfant.

Certains veulent voir dans Mon oncle Benjamin un chef-d'oeuvre. C'est au moins une œ uvre curieuse.. »

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