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Citations pour la dissertation Sido & Les Vrilles de la vigne — Colette

Publié le 17/05/2026

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« Citations pour la dissertation Sido & Les Vrilles de la vigne — Colette Sujet : La célébration du monde (Nature au sens large : animal, végétal, minéral) 0.

Parcours — La Célébration du monde : définitions et axes Célébrer = louer, honorer publiquement ou solennellement. Sido et Les Vrilles de la vigne = rencontre de l'auteur avec le monde. Célébration du monde avec sensualité qui évoque son enfance, sa relation avec la nature, sa famille et les animaux. ✓ Célébration de la nature – – – – – – Nature = forme un tout harmonieux Sido incarne cette célébration Métaphores + personnification = vie déborde dans l'univers créé par Colette Animaux parlent, plantes ont une âme = tout vit Animaux + humains fusionnent Les Vrilles de la Vigne = enlacement de la nature ✓ Célébration du monde – Descriptions qui ouvrent le monde sur une autre réalité (= univers mystique) – Colette célèbre surtout la fusion entre l'homme et le monde – Décentration du l'humain (vivant parmi d'autres) La liberté / vie mondaine – – – – – Campagne = paradis terrestre où elle a vécu une enfance heureuse Place à l'artifice = vie urbaine + bourgeoisie Vie urbaine = lieu où l'être se consomme et se consume Maquillage évoqué dans Les Vrilles de la Vigne = masque pour les femmes Profond désir de liberté Tableau de synthèse — trois axes Nature + vivant Enfance / souvenirs Amour / liberté CITATIONS – « les parfums, les couleurs et les sons se répondent » – Correspondances, Baudelaire → synesthésie – « un bosquet de lauriers- CITATIONS – « je dus quitter ensemble le bonheur et mon plus jeune âge » – « Ô temps ! suspends ton envol » — Le Lac, Lamartine CITATIONS – « un besoin d'échapper à tout et à tous » – « Sous la plume de Colette, tout vit et tout vibre » — Albéric Cahuet Nature + vivant Enfance / souvenirs cerises dominés par un junkobiloba », Sido EXEMPLES – « Nonoche » → chatte décrite dans ses activités quotidiennes – « Toby-Chien parle » → dialogue entre Kiki-la-Doucette et Toby-chien sur leur maîtresse – « Dialogue de bêtes » → Toby-chien qui relate ses souvenirs de l'époque – « jamais un chien ne lui a obéi… » EXEMPLES – Les Odes de Pindare (IVe s.) → célébrer les exploits des héros et des Dieux, comparaison à Sido – Épisode de la madeleine, Marcel Proust, À la recherche du temps perdu – Poète grec Hésiode (VIIIe s. av.

J.-C.) → mythe de l'âge d'or – « Dernier Feu » → parfum de la violette = réminiscence – « Chanson de la danseuse » → jardin de son enfance – « Le capitaine » → père de Colette – « Les sauvages » → les deux frères Amour / liberté – « je ne connais plus le sommeil heureux, mais je ne crains plus les vrilles de la vigne… » EXEMPLES – Personnage de Valentine → permet à Colette de mettre en scène des histoires d'amour engoncées dans des conventions bourgeoises – Section « Music-halls » → dissocie deux modes d'écriture : 1er récit = comique avec chute ; 2e = galerie de portraits impressionnistes I.

Sido dans l'œuvre « Elle avait, cette manière étrange de relever les roses par le menton pour les regarder en plein visage » — Sido, Colette ↳ Geste de Sido caractéristique : tendresse et attention portée à la nature. « Assise au bord de l'étang, entre son mari et ses enfants sauvages, seule ma mère semblait recueillir mélancoliquement le bonheur de compter, gisants contre elle, sur l'herbe fine et jonceuse rougie de bruyère, ses bien-aimés… » — Sido, Colette ↳ Tableau familial : Sido comme figure centrale de l'amour et de la nature réunies. Dans une lettre publiée dans La Vie Parisienne, Colette décrit sa mère comme sa « charmante toquée de mère » — affection teintée d'humour qui dit la singularité du personnage. Sido invite sa fille à regarder la nature en lui disant : « Chut ! … Regarde… » — Sido, Colette ↳ Cet ordre — voir avant de parler — est repris par la narratrice à son amante dans « Le Dernier feu ». Critique Jean-Philippe Dupuy, « Les temps et le temps du Verbe dans Sido » : « Je la chante de mon mieux… J'épèle, en moi, ce qui est l'apport de mon père, ce qui est la « part maternelle ».

(…) Il ne s'agit pas de rédiger une biographie véritable, mais d'évoquer, de célébrer, de comprendre.

» — Jean-Philippe Dupuy (sur l'écriture de Colette) ↳ Le mot « célébrer » est ici au cœur du projet littéraire de Colette. II.

La nature dans l'œuvre « Aucun été, sauf ceux de mon enfance, ne commémore le géranium écarlate et la hampe enflammée des digitales.

Aucun hiver n'est plus d'un blanc pur à la base d'un ciel bourré de nues ardoisées » — Sido, Colette ↳ La nature d'enfance comme étalon absolu — aucun présent ne peut l'égaler. « Dans les champs, je suis heureuse… Je n'ai besoin que de regarder et de respirer.

» — Colette (sur la nature) « Un oiseau noir… flèche lancée par le soleil » — Les Vrilles de la vigne, Colette ↳ Image sensorielle et cinétique :.... »

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