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Charles Ier d'Anjou1226-1285Habile mais énergique, homme de vastes ambitions, à la fois sévère et clément, ce grandaventurier royal, que certains considèrent comme le plus grand des Capétiens, réussitl'entreprise de créer une dynastie et une puissance.

Publié le 23/05/2020

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« Charles Ier d'Anjou 1226-1285 Habile mais énergique, homme de vastes ambitions, à la fois sévère et clément, ce grand aventurier royal, que certains considèrent comme le plus grand des Capétiens, réussit l'entreprise de créer une dynastie et une puissance.

Dixième fils (posthume) de Louis VIII et de Blanche de Castille, frère donc de celui qui sera Saint Louis (de qui il sera aussi le beau-frère, par les filles du comte de Provence : et sa belle-s œ ur Marguerite reste constamment son ennemie), il reçoit en apanage, à dix-huit ans, le Maine et l'Anjou, participe à la septième Croisade et, capturé en Égypte, n'est libéré qu'au moyen d'une forte rançon.

Plutôt Espagnol que Français par son ascendance maternelle, il prend la tête de la lutte contre Byzance, - accumule les titres : prince d'Achaïe en 1267, roi d'Albanie en 1272, roi de Jérusalem en 1277.

Mais auparavant, dès 1253, le pape Alexandre IV, souhaitant débarrasser définitivement la Sicile des Hohenstanfen légitimes ou naturels, lui offre de lui inféoder le royaume : pendant treize ans, Charles va hésiter, puis, quand il décide d'acquiescer, il commence un travail d'approche extraordinaire : sénateur de Rome en 1263 et se créant une clientèle en Italie du Nord, plus tard podestat de Florence et chef du parti guelfe, vicaire de l'empereur en Toscane.

Son opération est favorisée par la vacance de l'Empire jusqu'en 1276, de la Papauté entre 1268 et 1271.

Il accepte enfin le royaume de Sicile et parvient à abattre successivement Manfred et Conradin : il va bénéficier désormais de la faveur des papes.

Adaptant Naples pour capitale, il crée dans le royaume une administration française, s'adapte parfaitement aux m œ urs du pays, mais, abusé par les apparences, croit son royaume riche et le pressure.

Ce sera l'origine des Vêpres Siciliennes, auxquelles contribuent les émissaires de Pierre III d'Aragon, qui réussit en un mois à s'emparer de l'île (1282) et forme un royaume concurrent.

La lutte entre les deux souverains demeurera indécise et se poursuivra après leur mort respective.. »

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