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BRIAND, Aristide(28 mars 1862-7 mars 1932) Homme politique

Publié le 23/05/2020

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BRIAND (ARISTIDE)

Député socialiste (1902), il fit adopter la loi de la séparation de l’Église et de l’État. Vingt-cinq fois ministre, onze fois président du Conseil, servi par un extraordinaire don d’orateur, il eut un rôle de premier plan durant la Première Guerre mondiale. Instigateur de l’expédition de Salonique et des Balkans, il participa à la signature du traité de Versailles (1919). En 1925, il chercha le rapprochement entre la France et l’Allemagne (traité de Locarno). Pèlerin de la paix, il signa le pacte Briand-Kellog qui mettait la guerre hors la loi (1928). Il approuva la création de la Société des Nations (SDN) et en soutint la politique. Prix Nobel de la paix en 1926.

 

« BRIAND, Aristide (28 mars 1862-7 mars 1932) Homme politique Après avoir fondé le parti socialiste français en 1901 avec Jean Jaurès , il est élu député de la Loire-Inférieure en 1902.

Ce mandat sera le sien jusqu’à sa mort.

Il montre à la tribune de la Chambre les mêmes étonnants dons oratoires dont il a pu faire preuve lors de congrès socialistes.

C’est ainsi que, rapporteur du projet de loi sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat , il parvient à faire adopter la loi en 1905.

L’année suivante, il est pour la première fois ministre.

Commence alors une carrière comme la III e République n’en connaît pas d’autres.

A plus de vingt reprises des portefeuilles ministériels lui sont confiés, dont celui des Affaires étrangères dix-huit fois.

C’est dans ce rôle qu’il met en œ uvre dans les années 20 une politique de réconciliation avec l’Allemagne, qui aboutit en 1925 à la signature du pacte de Locarno . Après avoir permis l’entrée de l’Allemagne à la SDN , il incarne l’espoir d’une paix que plus rien ne saurait remettre en cause, ce qui lui vaut de recevoir le prix Nobel de la paix en 1926.

Il imagine en 1929-1930 un mémorandum pour la création d’une union européenne.

Malade, il est contraint de démissionner au début de l’année 1932, et meurt quelques mois plus tard.. »

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