crise irakienne
Elle éclate à la fin de l'année 2002, quand les États-Unis demandent à l'Irak de suspendre ses programmes de réarmement massif. L'Irak est présenté comme une menace pour la paix mondiale, comme un des responsables des attentats du 11 septembre 2001, et les États-Unis décident d'intervenir militairement contre cet «État voyou» en mars 2003. L'intervention réunit une coalition de 34 pays, contre l'avis de l'ONU. NON-INTERVENTION EN IRAK • 14 février 2003 Depuis les attentats perpétrés le 11 septembre 2001, le président des États-Unis, George W. Bush, a intensifié la lutte contre le terrorisme et décidé entre autres du désarmement de l’Irak, suspecté de détenir des armes de destruction massive. Devant le refus de Saddam Hussein de voir revenir en Irak les inspecteurs des Nations Unies, la guerre semble inévitable en ce début d’année 2003. Le 14 février, devant le Conseil de sécurité de l’ONU, Dominique de Villepin, ministre français des Affaires étrangères, renouvelle le soutien de la France à la mission d’inspection née de la résolution 1441 mais refuse l’option de la guerre ; la France ne s’engagera pas dans la seconde guerre du Golfe.