Catégorie : Culture Générale
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Tender Buttons (fragment)Gertrude SteinAct so that there is no use in a centre.
Tender Buttons (fragment) Gertrude Stein Act so that there is no use in a centre. A wide action is not a width. A preparation is given to the ones preparing. They do not eat who mention silver and sweet. There was an occupation. A whole centre and a border make hanging a way of dressing. This which is not why there is a voice is the remains of an offering. There was no rental. So the tune which is there has a little piece to play. And the exercise is all there is of a fast. The tender and true...
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Deirdre des douleursJohn Millington SyngeScène finale (traduction de Marie Amouroux)Conchubor.
Deirdre des douleurs John Millington Synge Scène finale (traduction de Marie Amouroux) Conchubor.— Vous pouvez pleurer pendant quelque temps, si vous voulez, mais bientôt viendra le jour où vous commencerez à avoir pitié d'un homme qui est vieux et désolé, et Grand Roi aussi... N'ayez pas peur de moi, car j'aime à voir que vous avez grande pitié pour les trois qui ont été vos amis en Alban. Deirdre.— J'ai pitié, sûrement... J'ai tellement pitié, ce soir, en pensant à Naisi, que je pourrais enf...
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Laurence Sterne par André Bay Laurence Sterne naquit en Irlande le 24 novembre 1713.
Laurence Sterne
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John Steinbeck par Guy Le Clec'h Né à Salinas, en Californie.
John Steinbeck
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L'oeuvre de Tacite DIALOGUE DES ORATEURS (80 apr.
L' œ uvre de Tacite
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Le Tasse Perturbé par les infortunes de sa famille qui se soldèrent par l'exil de sonpère et la perte de leurs biens, le Tasse fut éduqué à la cour d'Urbin, où sonpère avait trouvé refuge en 1556.
Le Tasse
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Anton Tchekhov Petit-fils d'un serf affranchi, Tchekhov fit ses études secondaires dans saville natale de Taganrog.
Anton Tchekhov
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Histoire de la littérature anglaise (extrait)Hippolyte TaineCe qu'on appelle la
Histoire de la littérature anglaise (extrait) Hippolyte Taine Ce qu'on appelle la race , ce sont ces dispositions innées et héréditaires que l'homme apporte avec lui à la lumière et qui, ordinairement, sont jointes à des différences marquées dans le tempérament et dans la structure du corps. Elles varient selon les peuples. Telle est la première et la plus riche source de ces facultés maîtresses d'où dérivent les événements historiques ; et l'on voit d'abord que, si elle est puissante, c'est...
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Rabindranath Tagore par Béatrice Jaulin et Christian Rubin Tagore est la plus célèbre figure, mystique et poétique à la fois, de l'Inde duXXe siècle.
Rabindranath Tagore
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L'oeuvre de Synge
L' œ uvre de Synge
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John Millington Synge Synge naquit à Rathfarnham et fit ses études au Trinity College de Dublin.
John Millington Synge
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Mme de Staël par Geneviève Gennari Coiffée de son turban en cachemire,
Mme de Staël
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Adonnais (extrait)Percy Bysshe ShelleyIJe pleure Adonnais... il est mort !
Adonnais (extrait) Percy Bysshe Shelley I Je pleure Adonnais… il est mort ! Oh ! pleurons Adonnais ! quoique nos larmes ne puissent faire fondre la glace qui enchaîne une tête si chère ! Et toi, Heure triste, choisie d'entre toutes les années pour pleurer notre perte, éveille tes obscures compagnes, apprends-leur à partager ton propre chagrin, dis-leur : “ Avec moi est mort Adonnais ! Jusqu'à ce que l'Avenir ose oublier le Passé, son destin et sa renommée seront un écho et une lumière dans l'é...
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Femme noireLéopold Sédar SenghorFemme nue, femme noireVêtue de ta couleur
Femme noire Léopold Sédar Senghor Femme nue, femme noire Vêtue de ta couleur qui est vie, de ta forme qui est beauté J'ai grandi à ton ombre ; la douceur de tes mains bandait mes yeux Et voilà qu'au c œ ur de l'Été et de Midi, Je te découvre, Terre promise, du haut d'un haut col calciné Et ta beauté me foudroie en plein c œ ur, comme l'éclair d'un aigle Femme nue, femme obscure Fruit mûr à la chair ferme, sombres extases du vin noir, bouche qui fais lyrique ma bouche Savane aux horizons purs...
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OEdipe Roi (extrait)La nuit d'OEdipeHélas !
Œ dipe Roi (extrait) Sophocle La nuit d' Œ dipe Hélas ! ô malheureux ! où vais-je ? en quel pays ? Vers où ma voix se perd, Se dissout dans les airs ? Où donc, ô mon destin, t'es-tu anéanti ? O nuage de nuit qui sur moi as fondu, Nuage que je hais, ô nuage innommé, Nuage qu'on ne peut dompter, Et dont je ne guérirai plus ! Hélas ! encore hélas ! de combien de couteaux Je me sens par vous transpercé, Pointe de ma douleur, souvenir de mes maux ! Que puis-je regarder ? et que pourrai-je aimer ?...
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Percy Bysshe Shelley par Pierre Emmanuel " Tous ceux qui me connaissent ou entendent parler de moi - hormis, jecrois, cinq personnes tout au plus - me regardent comme un rare prodige decrime et de pollution ", écrit Shelley à son ami Peacock en 1819.
Percy Bysshe Shelley
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William Shakespeare par Roy WalkerLondres Étonné de ce que le génie du poète ait été si peu compris par sa propregénération et les suivantes, Matthew Arnold a écrit, dans son sonnetfameux : " Tu as passé sur cette terre sans qu'elle te reconnaisse.
William Shakespeare
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CorrespondanceMadame de SévignéA Pomponne, lundi 22 décembre 1664Ce matin à dix heures on a mené M.
Correspondance Madame de Sévigné A Pomponne, lundi 22 décembre 1664 Ce matin à dix heures on a mené M. Foucquet à la chapelle de la Bastille. Foucault tenait son arrêt à la main. Il lui a dit : “ Monsieur, il faut me dire votre nom, afin que je sache à qui je parle. ” M. Foucquet a répondu : “ Vous savez bien qui je suis, et pour mon nom je ne le dirai non plus ici que je ne l'ai dit à la chambre. Et pour suivre le même ordre, je fais mes protestations contre l'arrêt que vous m'allez lire. ” O...
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Marquise de Sévigné par Françoise d'Eaubonne D'où vient cette étonnante popularité, chez nous, de la Divine Marquise ?
Marquise de Sévigné
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Queen Mab: A Philosophical Poem.
Queen Mab: A Philosophical Poem. 1901. Percy Bysshe Shelley To Harriet ***** Whose is the love that, gleaming through the world, Wards off the poisonous arrow of its scorn? Whose is the warm and partial praise, Virtue's most sweet reward? Beneath whose looks did my reviving soul Riper in truth and virtuous daring grow? Whose eyes have I gazed fondly on, And loved mankind the more? Harriet! on thine: thou wert my purer mind; Thou wert the inspiration of my song; Thine are these early wilding fl...