BREST-LITOVSK (traité de)
BREST-LITOVSK (traité de)
Après deux mois de pourparlers entre la république des Soviets et l’Empire allemand (les deux pays s’affrontent depuis le déclenchement de la Grande Guerre), la délégation russe signe à Brest-Litovsk, citadelle allemande à l’est de la Pologne, un traité de paix, le 3 mars 1918. L’arrêt définitif des combats paraissant à Lénine indispensable à la survie de la révolution russe, les bolcheviks acceptent des clauses très dures. Le pays est amputé d’une partie de la Biélorussie et doit accepter le principe de l’indépendance de l’Ukraine, de la Finlande et des Pays baltes. Il doit verser une lourde indemnité de guerre et s’abstenir de toute propagande. Le répit est bref, car le gouvernement soviétique doit déjà faire face aux armées contre-révolutionnaires (armées blanches) et aux problèmes des nationalités sur son territoire. Le traité de Brest-Litovsk est annulé par les Alliés après l’armistice du 11 novembre 1918.
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