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Résumé du cours: La Liberté (2025 / 2026)


📘 Résumé – La liberté

Introduction

Nous faisons tous l’expérience du sentiment d’être libres, mais éprouver la liberté ne prouve pas qu’elle existe réellement. Se croire libre, n’est-ce pas parfois être esclave de ses désirs, de ses passions ou de ses déterminismes inconscients ? La philosophie commence quand on interroge ce sentiment spontané.


Problématique : La liberté humaine est-elle une réalité ou une illusion ? Est-elle absolue ou relative ? Peut-on concilier la nécessité des lois naturelles et sociales avec la possibilité d’une liberté humaine ?

I) Le libre arbitre (thèse – idéalisme)

a) Définition

b) Descartes

c) L’acte gratuit (André Gide, Les Caves du Vatican)

d) Limite
 
II) Le déterminisme (antithèse – matérialisme)

a) Définition

b) Application à l’homme

c) Critique du libre arbitre par Spinoza
👉 Le libre arbitre n’est qu’une illusion due à notre ignorance des causes profondes. La vraie liberté n’est pas d’échapper aux causes, mais de comprendre la nécessité.

III) Critiques du déterminisme

a) Critique logique

b) Critique morale
 
IV) La liberté comme compréhension du déterminisme (Synthèse - rationalisme)

1. Idée centrale

2. Métaphores philosophiques.

« La colombe légère, lorsqu’elle fend l’air, pourrait s’imaginer qu’elle réussirait mieux encore dans le vide. »
👉 Illusion d’une liberté absolue : sans résistance, aucune action n’est possible.
« L’homme oriente sa voile, appuie sur le gouvernail, avançant contre le vent par la force même du vent. »
👉 La liberté, c’est utiliser les contraintes (vents, courants) pour réaliser son projet.

3. Distinction essentielle

👉 Dans cette vision, aucune liberté véritable.
👉 Le déterminisme est l’allié de la liberté.

4. Exemples concrets développés




CONCLUSION :

Il existe deux grandes conceptions de la liberté :

1.     La liberté comme spontanéité : elle se réduit au sentiment de « faire ce que l’on veut », assimilée au libre arbitre ou à la puissance brute. Mais cette forme de liberté, parfois illustrée par le fou ou le sot, n’est qu’un degré inférieur, car elle reste aveugle et sans maîtrise. C’est le degré le plus bas de la liberté.
2.     La liberté comme autonomie : elle repose sur l’obéissance à la raison, la sagesse et la lucidité. Être libre, c’est être capable de se donner à soi-même sa propre loi (auto-nomos), en tenant compte des nécessités du monde. C’est le degré le plus élevé de la liberté.

La véritable liberté n’est pas un état donné d’avance, mais une conquête progressive. Elle s’acquiert à travers un travail sur soi, l’émancipation des aliénations, et le progrès des connaissances. Comme le dit Victor Hugo : « La liberté commence, là où l’ignorance finit. »









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