Databac

Vladimir Jankélévitch1903-1985Né en 1903 à Bourges, élève à l'École Normale Supérieure en 1922, agrégé de philosophieen 1925, il a longtemps hésité entre la musique et la philosophie.

Publié le 22/05/2020

Extrait du document

Ci-dessous un extrait traitant le sujet : Vladimir Jankélévitch1903-1985Né en 1903 à Bourges, élève à l'École Normale Supérieure en 1922, agrégé de philosophieen 1925, il a longtemps hésité entre la musique et la philosophie. Ce document contient 385 mots soit 1 pages. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques. Cette aide totalement rédigée en format pdf sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en Culture générale.

« Vladimir Jankélévitch 1903-1985 Né en 1903 à Bourges, élève à l'École Normale Supérieure en 1922, agrégé de philosophie en 1925, il a longtemps hésité entre la musique et la philosophie.

Il a finalement marié les deux en enseignant la seconde et étant musicologue.

La Deuxième Guerre mondiale laisse dans sa vie des traces indélébiles : juif, germaniste, musicien Vladimir Jankélévitch appartient à une génération pour qui l'Allemagne était le pays le plus civilisé du monde. Le nazisme et le terrible démenti qu'il apporte lui inspirera un de ses plus grands livres, Traité des vertus (1949), qu'il commence à écrire alors qu'il est entré dans la Résistance.

Cet ouvrage confronte la vision d'un monde en ruines et le “ devoir-faire ” qui guide la morale humaine.

Il le reprendra en 1968 pour le sortir en trois volumes ( Le Sérieux de l'intention , Les Vertus et l'Amour, L'Innocence et la méchanceté). “ Je reprends le Traité des vertus que j'avais commencé dans le maquis.

Il était mauvais, plein de nouveautés, pas de nouvelles, d'un style insupportable...

La vertu est la recherche de la difficulté.

On l'appelle courage, modestie, amour.

” (Jankélévitch cité dans la Tribune de Genève en 1968).

Cet homme profondément tolérant, refusera jusqu'à la fin de sa vie de parler ou de lire l'allemand. Philosophe de la morale, Vladimir Jankélévitch “ unit la tranquillité âme confiante de Bergson et la vigilance amère de Kierkegaard ”.

La suite de ses titres peut dérouter : Philosophie première, Introduction à une philosophie du presque, (1954) L'ironie ou la bonne conscience (1961), L'austérité et la vie morale (1956), Le je-ne-sais-quoi et le presque-rien (1957), l'Aventure, l'ennui, le sérieux, (1963), La Mort, (1967) Le Pardon (1967) l'Irréversible et la Nostalgie (1974). Vladimir Jankélévitch, autre facette du personnage est musicologue “La philosophie, écrit-il, est comme la musique qui existe si peu, dont se passe si facilement.

Sans elle il manquerait quelque chose, bien qu'on ne puisse dire quoi.

” ( Philosophie première ).

Fauré, Debussy, Ravel sont ses auteurs de prédilection, sur lesquels d'ailleurs il a écrit plusieurs ouvrages dont La Vie et la Mort dans l' œuvre de Debussy ,De la musique au silence, Ravel ,Fauré et l'inexprimable , mais aussi La Musique et l'Ineffable .

Titulaire de la chaire de Morale et de Philosophie morale à la Sorbonne à partir de 1960, il est mort en 1985.. »

↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓

Liens utiles