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Vicomte de Bolingbroke1678-1751Henry Saint-John entra dans la politique comme partisan de Robert Harley, collabora aveccelui-ci comme ministre de la Guerre dans le ministère Marlborough (1704-1708), mais donnasa démission quand Harley fut renvoyé.

Publié le 23/05/2020

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Ci-dessous un extrait traitant le sujet : Vicomte de Bolingbroke1678-1751Henry Saint-John entra dans la politique comme partisan de Robert Harley, collabora aveccelui-ci comme ministre de la Guerre dans le ministère Marlborough (1704-1708), mais donnasa démission quand Harley fut renvoyé. Ce document contient 255 mots soit 1 pages. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques. Cette aide totalement rédigée en format pdf sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en Culture générale.

« Vicomte de Bolingbroke 1678-1751 Henry Saint-John entra dans la politique comme partisan de Robert Harley, collabora avec celui-ci comme ministre de la Guerre dans le ministère Marlborough (1704-1708), mais donna sa démission quand Harley fut renvoyé.

En 1710, quand les tories revinrent au pouvoir, il fut nommé secrétaire d'État, entama des négociations de paix à Paris (1712) et d'autres en vue du traité d'Utrecht (1713).

Bolingbroke (nom qu'il avait reçu avec le titre de vicomte en 1712) se rendit compte que la prépondérance des tories cesserait lors de l'accession au trône de George Ier ; il entreprit donc de correspondre avec le Prétendant, supplanta Harley comme premier ministre d'Anne et se déclara en faveur de la succession jacobite en 1714.

Quand la succession hanovrienne fut un fait accompli, Bolingbroke s'enfuit à l'étranger et devint secrétaire d'État du Prétendant à Saint-Germain, l'aidant à rédiger sa proclamation avant l'invasion de 1715. La révolte ayant fait long feu, Bolingbroke fut renvoyé par Jacques et, en 1723, obtint son pardon et rentra en Angleterre.

D'abord, il soutint Walpole, mais se querella avec lui en 1725, fut exclu de la Chambre des Lords et entra dans l'opposition ; il attaqua le gouvernement de Walpole, surtout dans le domaine des affaires étrangères, par des articles qu'il écrivit pour le Craftsman .

En 1755, il se retira à Chanteloup, en Touraine, et se consacra à des ouvrages philosophiques, tels que son Roi patriote (1738).

D'une ambition effrénée, tous ses actes étaient dictés par son désir du pouvoir et ses écrits reflètent ses ambitions politiques déçues.. »

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