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TALLEYRAND Charles Maurice de Talleyrand-Périgord, prince de Bénévent (13 février 1754-17 mai

Publié le 23/05/2020

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Homme politique français né et mort à Paris (1754-1838). Évêque d’Autun à l’âge de 25 ans, il n’en adopta pas moins les principes révolutionnaires, se lia avec Mirabeau et fut élu président de l’Assemblée nationale en 1790. Célébrant la messe au Champ-de-Mars sur l’autel de la patrie le jour de la Fédération (14 juillet 1790), il reconnut la nouvelle Constitution du clergé, sacra des évêques assermentés, ce qui lui valut d’être excommunié. Membre du directoire de la Seine (1791), il rédigea un rapport sur l’instruction publique. Ambassadeur à Londres l’année suivante afin d’y négocier l’alliance, sinon la neutralité anglaise, il échoua dans cette mission. Il quitta alors la France pour les États-Unis et ne rentra qu’après le 9 thermidor. Barras le nomma ministre des Affaires étrangères (1797), fonction qu’il conserva après le coup d’État du 18 brumaire. Négociateur des traités de Lunéville (1801), d’Amiens (1802), de Presbourg (1805), de Tilsit (1807), il fut fait grand chambellan et reçu la principauté de Bénévent. Ayant désapprouvé la guerre d’Espagne et conseillé à Napoléon l’alliance anglaise, il fut dépossédé de son portefeuille des Affaires étrangères et remplacé par Champigny (1807). Il intrigua dès lors dans le but de renverser l'Empereur et de restaurer les Bourbons. Chef du gouvernement provisoire en 1814, il fit voter par le Sénat la déchéance de Napoléon. A nouveau nommé aux Affaires étrangères par Louis XVIII, il négocia le premier traité de Paris et participa au congrès de Vienne en tant que plénipotentiaire. Ce fut là l’une des plus grandes pages de sa vie : il réussit à diviser les Alliés en s’appuyant sur la Russie et l’Autriche et obtint pour la France les meilleures conditions de paix possibles. Ses efforts, cependant, furent ruinés par le retour de Napoléon et les Cent-Jours. Écarté du pouvoir lors de la seconde Restauration, il y revint sous Louis-Philippe qui le nomma ambassadeur à Londres (1830-1834). Il y négocia l’Entente cordiale qui avait été l’idée dominante de sa vie et participa aux conférences qui liquidèrent les hostilités entre la Belgique et la Hollande.
Homme politique français. Il était issu d'une famille de vieille et illustre noblesse. Un accident survenu pendant l'enfance le rendit boiteux ; il fut dirigé vers la carrière ecclésiastique, sans aucune vocation personnelle. Une riche abbaye lui assura dès 1780 l'importante fonction d'agent général du clergé ; puis, en 1789, il devint évêque d'Autun. Député du clergé aux États généraux, il se distingua dans la minorité du haut clergé qui acceptait les principes de la Révolution. Il se lia avec Mirabeau, proposa la nationalisation des biens de l'Église, fit partie du comité constitutionnel. Lors de la fête de la Fédération, le 14 juill. 1790, il célébra la messe au Champs-de-Mars. Il fut l'un des quatre évêques qui acceptèrent la Constitution civile du clergé et sacra les premiers évêques assermentés. Condamné par le pape, il quitta l'état ecclésiastique au début de 1791. À partir de 1792, Talleyrand se consacra à la diplomatie, qui devait rester son domaine de prédilection. Envoyé en mission à Londres, il acquit la conviction, qui sera celle de toute sa vie, de la nécessité, pour la France, de maintenir de bonnes relations avec l'Angleterre. À la suite du 10-Août et de la suspension du pouvoir royal, il émigra en Grande-Bretagne, puis aux États-Unis. Rentré en France en 1796, il fut ministre des Affaires étrangères du Directoire, de juill. 1797 à juill. 1799, puis de Bonaparte ; Talleyrand chercha à fonder une paix durable, négocia les traités de Lunéville (1801) et d'Amiens (1802). Sur le plan intérieur, fidèle au gallicanisme, il prépara les Articles organiques ajoutés au Concordat. L'Empire le fit grand chambellan et prince de Bénévent. Mais son influence sur la politique de Napoléon diminuait, et il ne parvenait pas à modérer la politique antiautrichienne de la France, ni à obtenir des ménagements à l'égard de la Grande-Bretagne. Il abandonna son ministère après Tilsit (1807), et reçut le titre tout honorifique de vice-Grand Électeur. Il participa néanmoins à l'entrevue d'Erfurt (sept. 1808), où il poussa secrètement le tsar Alexandre Ier à résister aux exigences de Napoléon. En même temps, il commença à intriguer avec Fouché, déjà disgracié. Ce fut la rupture définitive avec Napoléon. En 1814, il joua un rôle clé dans la restauration des Bourbons, fut chef du gouvernement provisoire, puis ministre des Affaires étrangères. Il représenta la France au congrès de Vienne (v.). Après 1815, en butte à la haine des ultras, il ne joua plus qu'un rôle mineur, en tant que membre de la Chambre des pairs. Il figura vite dans l'opposition libérale sous Charles X et contribua à l'avènement de Louis-Philippe. Ambassadeur en Grande-Bretagne en 1830, il participa à la conférence de Londres, qui traitait du problème belge (1830/31), et dut laisser triompher le point de vue britannique qui voulait l'indépendance et la neutralité du pays. Il résigna ses fonctions en 1834 et vécut retiré, achevant la rédaction de ses Mémoires.

 

« TALLEYRAND Charles Maurice de Talleyrand-Périgord, prince de Bénévent (13 février 1754-17 mai 1838) Homme politique Un accident qui le rend boiteux l’amène, quoiqu’il n’ait aucune vocation, à devoir entrer, grâce à sa naissance, dans l’Eglise, faute de pouvoir être le soldat qu’il aurait dû être.

Evêque d’Autun en 1788, il est député du clergé aux Etats généraux de 1789.

Acquis aux idées nouvelles, il fait voter la nationalisation des biens du clergé.

C’est lui qui célèbre la messe lors de la fête de la Fédération le 14 juillet 1790, au Champ-de-Mars.

Etre à la tête du clergé constitutionnel lui vaut d’être excommunié par le pape.

Dès janvier 1791, il fait le choix d’une vie laïque.

L’Assemblée législative le dépêche à Londres pour y obtenir la neutralité de l’Angleterre.

La découverte de documents compromettants dans l’Armoire de fer, ouverte après le 10 août 1792, lui vaut d’être considéré comme émigré en France.

Lorsqu’il est expulsé par les Anglais, il part pour les Etats-Unis.

Moins d’un an après son retour en France, en septembre 1796, il obtient les Relations extérieures le 16 juillet 1797.

C’est lui qui conçoit l’expédition d’Egypte avec Bonaparte.

Il conserve son portefeuille après le coup d’Etat du 18-Brumaire.

Il ne cessera pas d’être ministre des Relations extérieures du 22 novembre 1799 au 9 août 1807.

A ce titre, il négocie la paix de Lunéville, d’Amiens, les traités de Presbourg et de Tilsit. Grand chambellan de l’Empire dès 1804, il est fait prince de Bénévent en 1806.

Ecarté par Napoléon Ier pour avoir joué double jeu avec le tsar, lors de l’entrevue d’Erfurt, il est disgracié par l’empereur (1808). En 1814, il est chef du gouvernement provisoire.

Il fait voter par le Sénat et le corps législatif la déchéance de Napoléon Ier et convainc le tsar Alexandre Ier de remettre Louis XVIII sur le trône de France. Celui-ci le mandate pour représenter la France et y défendre ses intérêts au congrès de Vienne.

La « Chambre introuvable » l’écarte du pouvoir.

Il ne retrouve une place, celle d’ambassadeur à Londres, que sous le règne de Louis Philippe Ier. A cette époque vivaient :. »

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