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Sujet n° 6 (IFSI de Grenoble)

Publié le 14/06/2020

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« Vieux : le mythe de l'âge d'or Non, les familles n'abandonnent pas leurs vieux parents! Le drame de la canicule a mis en évidence le problème de la «solitude» des personnes âgées. Ce drame a suscité nombre de discours catastrophistes sur la disparition des solidarités entre générations. N'y a-t-il pas là le regret et la nostalgie d'un âge d'or perdu de la famille d'autrefois ? Faut-il rappeler qu'autrefois le nombre de grands vieillards était beaucoup moins important qu'aujourd'hui? Comme c'est encore le cas dans bien des sociétés traditionnelles, la co-résidence des générations était autrefois indispensable, en l'absence d'Etat providence. Ce n'était d'ailleurs pas toujours pour le bonheur des uns et des autres : l'ethnographie de la France paysanne a par exemple mis en évidence des pratiques de « serrades »* entre deux portes pour envoyer plus vite de vie à trépas un vieux qui tardait à mourir! La séparation résidentielle des générations est apparue comme un des éléments majeurs de la liberté individuelle... Elle correspond à un désir réciproque des générations de conserver leur autonomie, dans une intimité à distance. Lorsqu'on assène l'importance du nombre de vieux qui «vivent seuls», cela recouvre en général un choix de vie. * Serrades : expression ancienne signifiant «serrer, faire pression». Claudine Attias-Donfut et Martine Segalen, «Vieux : le mythe de l'âge d'or», Le Monde, 5 septembre 2003 Quelles réflexions vous suggère cet article sur la solidarité entre les générations ? Texte n° 4 Après le tabac, l'alcool L'efficacité de la hausse du prix des cigarettes en termes de santé publique relance le débat de la fiscalité sur l'alcool. Après le tabac, l'alcool? Une flambée des taxes pourrait-elle inciter les buveurs à la modération ? Et ce, tout en bouchant le trou de la sécurité sociale. Bref, le coup double réalisé par le gouvernement sur la cigarette, avec succès, du point de vue de la consommation, est-il renouvelable avec l'alcool ? Cette hypothèse longtemps taboue dans une France «terre viticole» est aujourd'hui évoquée dans le rapport du Haut Conseil pour l'avenir de l'assurance maladie. Au regard de conséquences sanitaires tout aussi délétères que celles du tabac, la question se pose : car malgré une baisse de la consommation d'alcool de 40% au cours des 40 dernières années, ce psychotrope est responsable de 45 000 morts chaque année (dont 23 000 décès directement liés à la consommation d'alcool) contre 66 000 pour le tabac. Selon l'Inserm, cinq millions de Français ont un problème avec l'alcool et deux millions sont dépendants. Matthieu Écoiffier, «Après le tabac, l'alcool», Libération, 9 janvier 2004 Pensez-vous que, comme pour le tabac, il faille augmenter les taxes sur l'alcool? .. .»

« Sujet n° 6 (IFSI de Grenoble) Texte n° 1 Féminisme et banlieues Ce que je reproche, depuis le début des années 90, au féminisme, c'est d'être à la fois revenu sur ses idéau� et surtout de tenter de faire croire que toutes les femmes sont vic­ times des hommes! [ ...

] Nous savons bien que les différences de classe e�9RS(GT La tentative du discours féministe de globaliser la victimisation des femmes me paraît, à moi, impossible à entendre.

Le combat et les problèmes des filles dans les banlieues ne sont pas les mêmes que ceu� des bourgeoises du VIe arrondissement! Il y a moins de différence entre les deu� se�(R qu'entre une mère chômeuse et une mère énarque.

Les problèmes changent plus radicalement d'un milieu à l'autre que d'un se�( à l'autre.

Cela n'a donc rien d'anormal que le féminisme ne soit pas entré dans les banlieues.

D'abord on a mal mesuré la régression qui s'est opérée depuis di� ans.

Ensuite, il y a la pudeur à l'égard d'un conte�S( culturel et religieu� que l'on connaît mal.

Mais s'il y a des femmes victimes des hommes, toutes les femmes ne sont pas pour autant les victimes de tous les hommes.

Elisabeth Badinter, Paris-Match, 30 avril 2003 Les problèmes des filles dans les banlieues et les problèmes du féminisme en général sont-ils différents? Texte n° 2 Manger bio? Pourquoi manger bio? Parce que c'est tout simplement bon.

Pour le goût et pour la santé.

L'étude Abarac, menée par le Pr Henri Joyeu� (Centre régional de lutte contre le cancer, à Montpellier) le démontre : par rapport au� produits courants, huit aliments sur di� contiennent plus de micronutriments à forte qualité nutritionnelle, plus de vita­ mines, plus de minérau� une teneur en nitrates toujours moins élevée.

À long terme, l'avantage de manger bio est évident ...

Quatre règles définissent ces produits : les végé­ tau� sont cultivés sans engrais ni produits chimiques, les animau� sont nourris avec des aliments bio, soignés de préférence par homéopathie, phytothérapie ou aromathérapie, et élevés dans un espace vital garantissant l'accès au plein air.

Les produits transformés doivent être composés d'ingrédients bio (sauf cas particuliers autorisés).

Quant au� pro­ ducteurs, ils sont certifiés et contrôlés par un organisme indépendant et agréé.

À des années du vieu� folklore baba-cool-bio ! D'autant que cette agriculture s'entoure d'e�­ perts, d'études, d'outils de mesure high-tech.

Jean-Luc Andrei, Le Figaro madame, 3 mai 2003 À votre avis, pour quelles raisons parle-t-on autant de l'agriculture biologique aujourd'hui?. »

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