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SAINT MARTIN (316-8 nov.

Publié le 17/05/2020

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« SAINT MARTIN (316-8 nov.

397) Evêque de Tours (370-397) Né en Pannonie (la Hongrie actuelle), Martin est fils d’un officier païen , obligé de servir comme lui dans l’armée romaine, d’abord en Italie puis en Gaule.

C’est dans ce dernier pays, alors qu’il est en garnison à Amiens dans la cavalerie impériale, que se produit l’épisode le plus fameux de sa vie.

Près d’une porte de la ville, un jour de l’hiver 337, il rencontre un mendiant nu et grelottant de froid ; il coupe alors son manteau d’un coup d’épée et en donne une moitié au pauvre qui l’implore.

Pendant la nuit qui suit, le Christ lui apparaît en songe, portant la moitié du manteau offert au miséreux et le remerciant pour ce geste de charité.

Martin décide alors de quitter l’armée et de se convertir au christianisme.

L’empereur lui refuse son congé, mais, comme Martin ne veut plus porter les armes et se battre, il est d’abord emprisonné, puis finalement relâché.

De retour en Pannonie, il convertit sa mère et les gens de son entourage et commence une vie de prêches marquée d’errances et d’exils.

Enfin, après avoir vécu quelque temps en reclus sur une petite île des côtes de Ligurie, Martin trouve aide spirituelle et réconfort auprès de Hilaire , évêque de Poitiers, qui l’a baptisé et qui l’ordonne prêtre.

Vers 360, il obtient des terres à Ligugé, en Poitou, et y établit un ermitage : dans un dénuement total, il veut être seul pour prier Dieu et se repentir de ses fautes passées.

Solitude de courte durée ; il est bientôt rejoint par des disciples, attirés par l’exemple de son ascétisme et de sa piété.

Le groupe se développe rapidement en communauté religieuse et Ligugé devient le premier monastère fondé en Gaule.

La renommée de Martin atteint un tel rayonnement que le clergé et le peuple du diocèse de Tours l’élisent comme évêque en 370.

Martin refuse cette élection, se cache, puis accepte par devoir.

Bien que remplissant scrupuleusement sa charge épiscopale pendant vingt-sept ans, il continue à vivre en moine, d’abord dans une cellule près de sa cathédrale, ensuite au monastère de Marmoutiers qu’il fonde sur la rive droite de la Loire et qui devient rapidement une des plus grandes communautés monastiques d’Occident.

Jusqu’à sa mort, en 397, Martin fait œ uvre de missionnaire non seulement dans son diocèse, mais dans toute la France de l’Ouest,. »

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